Voici une artiste dont nous connaissions quelques oeuvres, sans en décrypter la signature. Il a fallu la magie de Google recherche d’images pour l’identifier.
Cette américaine, qui vit aujourd’hui dans l’Arkansas, a bien roulé sa bosse pour trouver sa voie, traversant en stop l’Afrique, puis l’Amérique Latine, pratiquant la danse de salon de compétition, produisant ici un film d’horreur, peignant là les gens, imprimant, sculptant même, et enseignant son art.
Nous avons débusqué cette série d’oeuvres représentant des personnages verre en main. Thanks Carole, bienvenue au bon clos !
Cette expression devait être courante du temps des Romains, chez qui les Thraces jouissaient d’une solide réputation. Ainsi Horace, dans son ode à Pompée (écrite à l’occasion du retour d’exil de son ami):
« Je veux aujourd’hui n’être pas plus sage qu’un Thrace : il m’est doux de perdre la raison quand je retrouve un ami »
On la retrouve dans Thaïs, d’ Anatole France (« J’ai bu comme un Thrace, dit Chéréas. Et il roula sous la table »). Mais on dirait plutôt : boire comme un trou !
Son vin « extraordinairement fort »a été célébré par Homère, qui raconte comment Ulysse s’en servit pour endormir le Cyclope Polyphème (chant IX de l’Odyssée)
« et je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d’un doux vin noir que m’avait donné Maron, fils d’Euanthéos, sacrificateur d’Apollôn, et qui habitait Ismaros »
(Ismaros ou Ismara était une ville de la côte sud de la Thrace, aujourd’hui en Grèce.)
De cette région sont originaires Diomède, Lycurgue (qui ne voulut qu’on but vin en sa ville et s’opposa à Bacchus), Orphée…
Bref, ce n’est pas par hasard si l’exposition « l’épopée des rois thraces » actuellement présentée au Louvre regorge de rythons, phiales, amphores et autres ustensiles destinés à boire du vin. Ils ont été découverts dans des tombes antiques nombreuses en Bulgarie. En voici quelques exemples.
Ci-dessous un rython-griffon du trésor de Borovo (vers -400-350)
amphores
rython taureau
Cette phiale (coupelle servant aux rituels) représente Hercule séduisant Augé
rython à tête de daimC’est jusqu’au 20 juillet au Louvre !
Rue de Grenelle, en plein coeur du faubourg Saint-Germain, l’Institut Culturel Italien siège dans un bâtiment historique (il date de la fin du 18ème), l’hôtel Gallifet, où sont régulièrement organisés des événements… culturels proposés souvent gracieusement aux amis de l’Italie.
Vendredi 24 avril on y présentait un documentaire sur la Grande Guerre dans les Dolomites,
et un concert donné pour promouvoir le festival Dino Ciani (fondé en souvenir d’un des plus grands pianistes de l’après guerre, disparu prématurément en 1974 à l’âge de 32 ans) qui se tient tous les étés à Cortina d’Ampezzo.
Ah! quel dîner je viens de faire! Et quel vin extraordinaire! J’en ai tant bu, mais tant tant tant, Que je crois bien que maintenant Je suis un peu grise. Mais chut! Faut pas qu’on le dise! Chut!
Si ma parole est un peu vague. Si tout en marchant je zigzague, Et si mon oeil est égrillard. Il ne faut s’en étonner, car… Je suis un peu grise, mais chut! Faut pas qu’on le dise! Chut!
Le 25 avril est un jour férié en Italie, l’anniversaire de la Libération de 1945. L’accueil fut à la hauteur de la circonstance. Conviés à boire un verre, c’est à un original festin dinatoire préparé par le chef Matteo Siorpes du refuge Averau, qu’ont été invité les participants. Certains plats évoquaient la Grande Guerre, comme ce potage servi dans des gamelles. On n’oubliera pas les « capelli d’alpino », sortes de ravioli ouverts aux fromage, noix et tomate ;
ni les gobelets de grappa en chocolat ; ni le belle ragazze que se hanno accalcato per il buffet.
Les vins de Valpolicella, proposés par Hilaria, provenaient de la Tenuta Santa Maria Valverde.
Nous sommes maintes fois revenus sur l’exquis Amarone (bouteille bourguignonne).
Voici revenu ce rendez-vous que nous avons déjà apprécié, ce Grand Marché de l’Art Contemporain (à prendre au sens propre) où plus de 500 artistes présentent leurs oeuvres dans le cadre poétique du Bassin de l’Arsenal. C’est jusqu’au lundi 4 mai.
Nous s’y sommes pas allés pour rien, nous y avons retrouvé des artistes connus comme Temim ou Pierre Rouillon ou encore Véro Van der Esch, mais nous y avons découvert plusieurs « nouveaux » qui valent la peine. Les voici.
Etonnante cette boîte de conserve de l’avignonnais Philippe Balayn ! Elle est en papier mâché.
Elle nous fait évoluer dans un univers festif un peu nostalgique.Voici Bertrand Girard qui se plaît dans les bars
un dernier verre
le petit blanc secvotre champagne mademoisellePierre-Jean nous donne à boire (de grands crus) et à manger, en utilisant du bois de palette recyclé et nous fascine avec un éthylisme à la Van Gogh
Karine Romanelli colle et peint, évoquant un Paris d’hier, festif et bien-buvant (on dit bien bien-pensant)Judy Judy Judy est une californienne de La Jolla qui fréquente assidûment notre pays, où elle trouve mainte source d’inspiration. Voici sa vida loca
On a retrouvé avec plaisir Temim, il continue à nous régaler de ses personnages attablés, accoudés, conversant, trinquant, dans des attitudes de la vie quotidienneVéro van der Esch poursuit les tranches de vie et le temps qui passe dans les bars et les cafés
Et voici enfin une réalisation récente de Pierre Rouillon, que l’on devrait pouvoir voir dans une brasserie de l’avenue du Maine (Paris Montparnasse, près de la gare) qui l’a acquise.
C’est à un voyage en chansons que nous convie la chef de choeur Marie-Françoise Bourdot avec ses chorales Aperto et du Souffle de Bacchus.
Ils seront accompagnés par Vadim Sher, compositeur et pianiste dont on a pu admirer récemment la remarquable prestation d’accompagnateur de films muets au Cinéma Le Balzac, ou encore au Théâtre de Poche Montparnasse.
Départ le mardi 5 mai à 18H en salle des Fêtes de la mairie du 13ème. (entrée libre)
Arrivée au même endroit une heure après (un buffet est prévu)
Au programme (entre autres) des chansons déjà entendues au Musée du Vin comme l’Hymne à Noé (le patriarche digne, d’Olivier Basselin), Buvons bien nous n’buvons guère, Aimons le vin ! (c’est en passant de Paris La Rochelle).
C’est à une vente aux enchères atypique que les amis de l’Institut Pasteur étaient conviés, ce mercredi 8 avril, à la Fondation del Duca.
Etaient proposées 150 bouteilles issues de la production du clos des Rosières, à Arbois, dont la forme particulière sera expliquée par le Président de l’Académie du Vin de France Jean-Robert Pitte.
Elle résulte d’un procédé de fabrication ancien. La bouteille de verre était soufflée dans un moule posé dans le sol. La forme tronc-conique inverse en facilitait l’extraction. Quant au cul, il est nécessaire à la stabilité et permettait aussi de maintenir la bouteille lors d’une remise au four pour façonner le goulot. La bouteille de vin jaune, aux épaules carrées , est une »anglaise-clavelin » dite aussi « maillet ». Les anglais appréciaient cette forme propice à la décantation.
Ce clos de 47 ares a été acquis par Louis Pasteur vers 1880. Il a été complètement replanté après le phylloxéra. On y trouve aujourd’hui tous les cépages du Jura. Les raisins sont vendangés ensemble pour une cuvée unique, un peu comme le vin du clos de Clamart pour ceux qui connaissent.
Le vin n’est pas commercialisé, les bouteilles (millésimes 1959, 76, 81,83,86, 90, 85 et 2011, chacune signé par un « parrain » ou une « marraine »(*) étaient proposées contre un don, visant à soutenir un programme de recherche contre les maladies de la vigne.
(*)Parmi lesquels Bernard Pivot, Audrey Tautou, Guy Savoy, Stéphane Berm et bien d’autres…
Plus d’information sur cette opératioon dans cette video
La famille Boisset, grande famille du vin, avait placé la barre très haut pour quelques bouteilles (mille euro et plus), mais la plupart ont trouvé preneur pour moins de cent. Au totam c’est 25000 euro de dons qui ont été levés, a-t-on appris.
Nous fûmes chanceux, on nous joua la première scène du « Médecin malgré lui », puis le contre-ténor Sébastien Fournier nous régala d’un air à boire Louis XIII
C’est le slogan de la campagne lancée par l’alliance européenne contre le Fetal Alcohol Syndrom Disorder, dont le Monde s’est fait l’écho dans son numéro daté du 2 avril.
Dit plus crûment le bébé, dans le ventre de sa maman, boit aussi ce qu’elle boit.
Les dégâts peuvent être sévères: « Retard intellectuel, de la croissance, malformations… En France, l’exposition prénatale à l’alcool entraîne des troubles chez 8 000 nouveau-nés chaque année. »
Le bon clos ne peut que se joindre à cette campagne. Futures mamans, soyons sobres ! On se rattrapera après !
Mars est sans doute un meilleur choix qu’août pour arpenter cette terre d’histoire, quoiqu’il soit un peu tôt pour profiter de la mer. Certaines villes (Jerez, Malaga…) portent des noms familiers aux amateurs de vin, qui auront fort à faire.
La vigne est très ancienne en cette contrée, sa culture remonte au moins au 9ème siècle avant J.C. L’originalité des vins est qu’ils sont mutés, donnant des vins secs ou doux, très différents selon leur élevage.
Ceux qui apprécient le vin du Jura ne seront pas dépaysés avec la manzanilla, (vin blanc très sec, dont la production depuis 1964 est une exclusivité de Sanlucar de Barrameda), et les finos de Xeres et autres « olorosos », résultat d’une « vinification sous voile » en tonneaux non ouillés.
Autre spécialité du pays, héritée des Maures : l’usage de carreaux de faïence (les azulejos) en décoration. Et bien sûr, jambons, tapas, guitares, flamenco…
Nous convions les lecteurs du Bon Clos à une promenade bachique commentée, de Malaga à Séville, en passant par Grenade et Ronda.
Sur la place de la Constitution à Malaga, un bas-relief illustrant le mont de piété des vignerons et moissonneurs créé en 1776 : porte secours au travailleur, pas au paresseux !La bodega « el pimpi », créée en 1971, est l’une des plus fameuses de Malaga
L’intérieur mérite aussi une visite !
Il y a des réserves ! Et des visiteurs de marque !Le vieillissement des vins se fait par assemblage annuel de millésimes, du vin jeune du tonneau supérieur venant se mêler au vin plus vieux du tonneau le plus bas. (C’est le principe de la « solera« ). La rangée inférieure, mise en bouteille par tiers, n’est donc jamais complètement vidée et contient indéfiniment un peu de vin très ancien.
les bodegas Malaga Virgen ont été fondées en 1885 par Salvador Lopez Lopez, bientôt associé à son frère Francisco.
peinture à l’entrée de la taverne el mentidero
celle-ci est au musée carmen thyssen (les Claudia Girls, de Jose Gutierre Solana 1929)
A ce stade, nous proposons une pause avec la malagueña salerosa
Sous tes cils que tes yeux sont beaux, malagueña enchanteresse.. je voudrais baiser tes lèvres…
A quelques kilomètres à l’ouest, dans le petit village d’Ojen, au-dessus de Marbella, le raisin est à l’honneur avec cette grappe géanteenseigne de taverne à Ojen
Dans la peite ville de Mijas se trouve un petit musée d’art et traditions populaires où est sont présentés outils anciens (pressoir, fouloir) et représentations naïves de la vie agricole et vigneronne.
Partons pour Ronda, cité fièrement juchée de part et d’autre du Guadalevin, à plus de 700 mètres d’altitude
Encadrement de porte à RondaAu musée Lara, j’irai danser la seguedille boire de la manzanilla…Au milieu de collections hétéroclites on trouve cette presse…et cette scène de la vie monastique (tapisserie)Belle cheminée dans la maison de San Juan BoscoNous voici maintenant à Grenade. Faisons une nouvelle pause avec Luciano Pavarotti qui chante Granada : ta terre est pleine de jolies femmes, de sang et de soleil
A l’Alhambra, merveille intemporelle, la porte du vin fait question : porte-t-elle ce nom parce qu’on entreposait du vin du côté où il n’y avait pas de taxes à payer, où bêtement par une confusion entre « Bib al hamra » (porte « rouge », porte de l’Alhambra) et Bib al jamra »(porte du vin).la porte du vin, à l’Alhambra de Grenade
Réconcilions tout le monde : le rouge, c’est du vin, non ?
Les vignes au pied de l’AlhambraAu Palais de Charles Quint, ce banquet de courtisanes et de soldats de Christophe van der Lamen (vers 1630)
et encore la séguedille et la manzanilla !Nous voici maintenant à Nerja, où sont des grottes parmi les plus grandes d’Europe qui ont sûrement inspiré le créateur de ce porte-bouteilles
à méditer ces paroles d’Eduardo Galeano
Nous sommes tous mortels, jusqu’au premier baiser et au deuxième verre de vin.
Nous vous laissons réfléchir, et passons à ce dicton plus simple
enfant, mange et tu grandiras, vieillard bois et tu vivras !
Nous voici enfin à Séville, capitale de l’Andalousie. Et l’on se souvient de Sam, qui chantait naguère Alors, ça va ?
« Chez moi il y a des souvenirs qui dansent Au son de la musique de Séville… »
Bacchus trône ici dans les jardins de l’Alcazar
Vu aussi à l’Alcazar cette assiette en céramique
Voici un carreau de faïence ancien vu chez un antiquaire
et une soupière plus moderne
Vu dans l’escalier de l’hôtel casa imperial
Ici aussi il y a des enseignes en céramique plein les rues
A la Carboneria, canto hondo entes les colonnes salomoniques
A l’Hôpital des Vénérables, voici enfin Noé soûl (peint sur la pierre)
Nous n’avons pas vu la sangria couler à la feria de Tolède, mais terminons tout de même avec Joe Dassin et son Takatakata
et faisons nous plaisir aussi avec cette version en russe
Nous voici de nouveau au Chemin des vignes, dans ces caves situées sous le coteau d’Issy-les-Moulineaux, pour participer au jury du Prix Plaisir. C’est un Concours, organisé par le tandem Bettane et Dessauve, bien connu des amateurs de vin, dans le but d’identifier des vins de meilleur rapport prix/plaisir. Les vins primés (dont le prix est nécessairement inférieur à 15 euro) bénéficieront ainsi d’un label.
Nous y étions allé en 2012. La procédure n’a guère changé, si ce n’est que les tables ne comportent plus que 3 dégustateurs, et que le timing est plus impératif.
A chaque table, douze vins doivent en effet être dégustés à l’aveugle en 1h30. L’on délibère pour décerner d’éventuelles médailles (or, argent, et bronze), puis l’aval du maître (ou d’un expert ayant son onction), est demandé pour valider les choix.
Michel Bettane en action
Cette fois-ci nous nous sommes intéressés aux graves rouges, valant entre 10 et 15 euro. Sur les onze vins dégustés, notre unique lauréat a été ce domaine la roche 2013, un Pessac-Léognan des vignobles Rodrigues-Lalande, aux intenses arômes de mûre ou de cassis.
Le site est idéal pour une telle manifestation. On y fait quelques sympathiques rencontres, comme ce rangeur de bouteilles qui est toujours là.
Sur un mur, ces assiettes peintes
Dans un recoin, cet embouteilleur (?) curieusement monté. Et dans les toilettes, voici une série de petits tableaux déjà vus quelque part (à Saint-Emilion pour tout dire). Ils sont de Carole Katchen, une artiste dont nous reparlerons.
Merci aux jeunes artistes des Conservatoires des 11ème et 15ème arrondissements qui nous ont donné à voir fin mars un Orphée aux Enfers plein de santé de notre bien-aimé maître Jacques Offenbach.Heureux lecteurs du bon clos qui ne l’auraient pas vu, sachez qu’une deuxième chance vous est donnée les 10 et 11 avril prochain au Conservatoire Frédéric Chopin du 15ème arrondissement. D’autres représentations sont prévues en juin, voir le programme et la distribution là (entrée gratuite sur réservation).
Si nous en parlons, c’est qu’Orphée aux Enfers recèle deux airs bachiques qui ont toute leur place dans la discothèque du bon clos.
Résumons l’affaire : Eurydice, lasse de son violoneux de mari Orphée, est courtisée par un berger qui n’est autre que Pluton, lequel l’enlève aux Enfers. Orphée vient se plaindre auprès de Jupiter, lui-même tenté par la belle. Pour réparer cette injustice et délivrer Eurydice, l’Olympe au grand complet descend aux Enfers.
Bacchanale
Choeur.
Vive le vin! Vive Pluton!
Et nargue du qu’en dira-t-on.
La divine cohorte
que ce vieux vin transporte,
chante le Dieu qui porte
la couronne de fer.
Sa demeure chérie
sera notre patrie ;
si l’on comprend la vie,
amis, c’est en enfer!
Vive le vin! Vive Pluton!
Et nargue du qu’en dira-t-on!
Jupiter (à Eurydice)
allons! Ma belle bacchante,
mortelle émule de Vénus,
chante-nous de ta voix charmante,
chante-nous l’hymne de Bacchus!
Tous.
Chante! Chante!
Belle bacchante!
Eurydice
J’ai vu le dieu Bacchus, sur sa roche fertile,
donnant à ses sujets ses joyeuses leçons:
le faune au pied de chèvre et la nymphe docile
répétaient ses chansons.
Tous
évohé! Bacchus m’inspire,
je sens en moi son saint délire,
évohé! Bacchus est roi!
Eurydice
Laissez, leur disait-il, les tristesses moroses,
laissez les noirs soucis aux profanes humains.
Et vous, couronnez-vous des pampres et des roses
qui tombent de mes mains!
évohé..
Voici la version de l’Atelier Lyrique Angevin (janvier 2010 à Angers)
Déguisé en mouche, Jupiter approche l’objet de son désir, mais se trouve contraint de la laisser repartir avec Orphée à condition que celui-ci ne se retourne pas. On connait la suite !
Elle me reste donc ! dira Pluton. Pas plus qu’à moi, répond Jupin, j’en fais une bacchante ! Mais ce n’est pas dans la mythologie, se défend Pluton. Et bien, on la refera, la mythologie, conclut Jupin.
Une scène culte donc, comme on le voit. Et c’est Eurydice qui aura le dernier mot, sur l’air culte du galop :
Bacchus!
Mon âme légère
qui n’a pu se faire
un bonheur sur terre,
aspire à toi, divin Bacchus!
Reçois la prêtresse
dont la voix sans cesse
veux chanter l’ivresse
à tes élus ! …
LaLa
LaLaLaLaLa
LaLaLaLaLa
LaLaLaLaLa
LaLaLaLaLaLaLaLa
(Bacchus paraît au fond sur un trône orné de pampres, porté par quatre faunes.
Eurydice monte jusqu’à lui sur les bras des dieux qui s’empressent à sa rencontre. le théâtre s’embrase)