Bouillie bordelaise

Cette ravissante Vigne escaladant un rocher pour atteindre le buste d’Alexis Millardet au Jardin Public à Bordeaux nous a intrigué.

 

 

Ce respectable professeur de botanique à l’Université de Bordeaux a bien du mérite : il est l’inventeur et le promoteur de la bouillie bordelaise, ce mélange de chaux et de sulfate de cuivre dont on a découvert dans les années 1870-1880 qu’il permettait de prévenir le terrible mildiou. Il a également développé des techniques d’hybridation permettant de faire front face au phylloxéra.

Hélas cette médaille à a son revers et les composés du cuivre sont préjudiciables à l’environnement. L’usage en est donc réglementé, même s’il reste quasi obligatoire pour le mildiou de la vigne et de la pomme de terre (celui-ci est responsable de la terrible famine de 1845-8 en Irlande), même en agriculture bio (voir les travaux de recherche sur l’article de Sciences et Avenir).

Qu’en pensent d’ailleurs nos amis Christian et Régine Martin de Château Cagnac , mini-domaine (1,7 ha) des Côtes de Bourg,

chateaucagnac

qui viennent d’obtenir la Médaille d’Or au Challenge Millésime Bio pour leur délicieux rouge 2016?

medaillecagnac

Ils n’y coupent pas  :

« Le mildiou est le principal ennemi de notre vigne que je combats avec du cuivre. Le soufre m’évite l’oïdium. L’application de purin d’ortie et décoction de prèle renforce les défenses naturelles de la vigne . Ces préparations agissent par contact sur la végétation (donc lessivé à chaque pluie) et non par pénétration dans la sève. »

Mais épuisés après dix ans d’effort, ils ont décidé de partir au faîte de leur gloire et de passer la main.

lesdeux

On ne peut s’en réjouir mais on leur souhaite bon vent pour de nouvelles aventures !

(Il reste quelques bouteilles à la propriété, mais on pourra le trouver aussi sur certains marchés du pays Basque  » Chez Gillou  » 06 09 35 60 27)

On n’en est pas là au Château Loudenne, qui jouit d’une situation privilégiée dans le Médoc, au-dessus de la Gironde  à un peu plus d’une lieue de Saint-Estèphe.

loudenne

On y pratique la culture raisonnée (qui tente de minimiser les interventions chimiques au strict nécessaire), moins ambitieuse mais peut-être plus adaptée à un domaine de 58 hectares qui vaut la visite !

frontonloudenne

Loudenne, le fronton du cuvier (les chais)

 

A Lanzarote

Dans l’archipel des Canaries, Lanzarote est cette île volcanique, à la végétation rare, que ne sillonne aucun cours d’eau et où il fait (presque) toujours beau. Comment dans ces conditions y faire prospérer la vigne ?

De 1730 à 1736, Lanzarote connut une terrible éruption volcanique obligeant ses habitants à l’abandonner. Quand ils revinrent, ils découvrirent qu’une mauvaise chose pouvait se transformer en une bonne chose : certains sols, recouverts de lapilli, fines projections appellées ici picon, étaient malgré tout propices à la culture, pourvu qu’on sût s’y prendre et en particulier capter l’humidité.

C’est ainsi que les vignobles de Lanzarote ne ressemblent à aucun vignoble au monde. On trouve des ceps plantés au fond d’entonnoirs coniques, protégés par des murets de pierre  semi-circulaire,

mais aussi des alignements du plus bel effet.

La mer n’est jamais loinDébut mars, déjà les premières feuilles…    Il faut imaginer la treille que ce sera dans quelques mois (on vendange en juillet) C’est dire que la viticulture, qui occupe près de 2000 hectares, est avec le tourisme une des mamelles de Lanzarote. Quantité d’hommages lui sont rendus dans l’espace public, comme cette

fresque à San Bartolomeo

et ce tonnelier en bronze posté dans les rues de San Bart  Vu à  Mozaga, village viticole au coeur de l’îleLanzarote produit des vins réputés issus des cépages malvoisie (ci-dessous, au domaine Suarez) et muscat qui donne le fameux moscatel,vins que l’on retrouve au marché dominical à Teguise

A l’instar du sculpteur et patron tutélaire de l’île Cesar Manrique,une dégustation, par exemple au domaine El Grifo, dont l’histoire remonte à la fin du 18ème siècle, s’impose !

Une course au milieu des vignobles est annoncée en juin , avis aux amateurs !

Et pas à dos de dromadaire !Nous ne quitterons pas Lanzarote sans visiter le musée Tanit et ses trésors…

 

 

L’AG de COCORICO

C’est au bord de la Seine, à la Guinguette Auvergnate, à quelques pas de la station RER Villeneuve-gare de triage, que la  Coordination des Confréries d’Ile de France avait convoqué ses adhérents, ce samedi 9 février, pour son Assemblée Générale annuelle.

la guinguette vue depuis la Seine

Jean-Pierre Vic, membre emblématique de la Bourrée Montagnarde, y fait vivre l’esprit des guinguettes où l’on allait guincher au bon vieux temps,

l’ancêtre de la guinguette auvergnate, en 1910

avec ses bals auvergnats, mais aussi ses soirées folk et country, voire rock !

Ce n’était pas l’objet, car on était là pour approuver rapports moral et financier, partager les expériences et les ressentis.

Les bouches s’ouvrirent. On ne sera pas surpris d’apprendre qu’il y a des progrès à faire, tant au niveau de l’horizontalité que de la verticalité ; c’est du moins la volonté affichée par le nouveau Président (et ex Secrétaire) Michel Devot, Ruben Martinovsky optant pour le fauteuil convoité de Président d’Honneur.On parla vendanges bien sûr, qui ont partout donné des motifs de satisfaction compte tenu du temps exceptionnel l’été dernier. Puis on eut le plaisir d’accueillir le coteau des Jouannes, une association qui gère une vigne plantée en baco et qui a établi ses chais dans une gare désaffectée, représentée par 3 de ses membres. Et de reporter la décision pour deux autres candidats, certainement honorables, mais qui ne s’étaient pas déplacés.

On était là aussi pour goûter les produits du terroir, comme le vin du pressoir auversois récompensé par des médailles d’or à Bagneux,et cette mondeuse blanche, cépage savoyard rare dégotté par l’ami Georges Kopcsan de Saint-Maur.(Mais malheureusement pas celui de Rosny-ss-Bois, dont pourtant 3000 bouteilles ont été produites cette année !)

C’est enfin autour d’un roboratif pot-au-feu arrosé au saint-poursain que la cinquantaine de convives s’attabla dans une ambiance festive et chantante.

Symposium à Bagneux

C’est la Confrérie Balnéolaise des Chevaliers de Bacchus et son Grand-Maître Yves Bozon  qui organisait cette année, le samedi 20 octobre, ce 14ème Symposium des vignes d’Ile-de-France de la Coordination des Confréries d’Iles de France (Cocorico) Cette manifestation a lieu tous les deux ans en principe (années élastiques puisque le précédent Symposium remonte à 201…3), et donne l’occasion à nos vignerons amateurs de s’informer et d’échanger sur la culture de la vigne et la vinification.Une quinzaine de Confréries s’y sont retrouvées, venues d’Issy-les-Moulineaux, Combs-la-Ville, Saint Maur, Nogent et Villiers/Marne, Yerres, Livry/Seine, de Sucy en Brie et des côteaux briards, de Coubron, Melun, Sannois, et bien sûr de Clamart (ci-dessous le grand-maître Marcel)

Sans oublier la Confrérie de Saint Grégoire et une ambassade de la région Centre.

Au programme de la matinée, trois conférences.

La première, animée par Céline Bourhis Lezier, du Fredon  (fédération gionale de défense contre les organismes nuisibles) présentait des «  nouveaux ravageurs de la vigne« .

Elle traita essentiellement de la flavescence dorée, maladie invasive venue d’Amérique il y a un demi-siècle, qui touche actuellement la moitié du territoire français, et pour laquelle il n’existe d’autre traitement que l’arrachage des pieds.

La maladie, dont le vecteur est la cicadelle, est causée par une bactérie  sans paroi du monde végétal. Elle se manifeste à partir du mois d’août par une nette coloration rouge du feuillage (des cépages à raisins noirs) ou jaune (pour les blancs), un enroulement des feuilles, un déssèchement des grappes et le non aoûtement (lignification des rameaux). Il faut alors réagir vite pour limiter la contamination. (le diagnostic doit néanmoins être confirmé car des carences en potassium ou magnesium peuvent donner produire des symptômes analogues).

Une autre maladie, la maladie de Pierce, inquiète : elle attaque les oliviers depuis quelques années et pourrait contaminer 200 autres espèces végétales, dont les vignes.

La deuxième conférence s’intitulait « Peut-on partager le goût du vin » ?

Le professeur Gilles de Revel, de l’Université de Bordeaux, a rappelé que si les composants moléculaires du goût du vin sont de mieux en mieux connus (près de mille identifiés à ce jour), nous sommes tous différents et plus ou moins réceptifs à telle ou telle molécule. D’une part pour des raisons physiologiques, mais aussi par notre expérience, notre mémoire, notre environnement… Un jury de dégustation ne dégage donc pas nécessairement un consensus…

Les arômes du vin sont liés au cépage, à la fermentation par les levures, ainsi qu’à l’élevage et notamment au vieillissement. Certains cépages (sauvignon, gewurztraminer) sont mieux connus que d’autres comme le chardonnay. Les arômes du bois sont aussi bien connus (vanille, coco, épices).

Des études précises sur les seuils de détection d’une molécule en terme de concentration permettent d’établir la cartographie d’un dégustateur, qui peut être très sensible à certaines et très peu à d’autres (on parle d’anosmie) avec des écarts possibles de 1 à 1000 dans les cas extrêmes.  10% des sommeliers auraient ainsi une très faible perception du goût de bouchon. On note aussi des effets de bord : ainsi, un goût citronné peut masquer l’acidité d’un vin, la couleur du vin induit des interprétations divergentes (florales pour les blancs, de fruit pour les rouges…), et plus généralement les vins et aliments précédemment goûtés, l’ambiance sonore et visuelle… sans oublier la connaissance de l’origine du vin, car nous sommes tous des buveurs d’étiquettes !

C’est le docteur Jean-Paul Branlard, de l’Université Paris Sud, qui prononça la dernière conférence sur le sur le droit alimentaire rebaptisée  « Mangeons, buvons, menteries, embrouilles et entourloupes » avec l’immense mérite de rendre passionnant, pour ne pas dire désopilant, un exposé sur un sujet a priori aride.

L’homme est rôdé, on le sent, ce n’est pas une conférence, c’est un stand-up, il y a du Devos en lui, il joue sur les mots (que sont ces boulettes d’Avesnes qui n’en sont pas ? ces andouillettes d’Amiens qui sont des boulettes, etc.) , pointe les absurdités du droit qui permet au vin AOP Genève d’incorporer des raisins de France, et fait passer auprès des consommateurs français des pétoncles importées des Amériques pour des noix de saint-jacques.

Son intervention mit l’assistance de bonne humeur, prête pour la dégustation du Clos des Brugnauts, vin blanc produit à Bagneux, qui conclut la matinée.

L’après-midi, le défilé en tenue permit de visiter ce fameux clos, entrainés par les rythmes brésiliens du groupe  batuca’chics bien connu des clamartois.

 


Les présidents de Cocorico (Comité de Coordination des Confréries d’Ile de France)
et de la FICB (Fédération Internationale des Confréries Bachiques)

L’après-midi se termina en musique, avec la chorale Kaleidoscope d’Anne Périssé que nous avions découvert il y a quelques années déjà à Bagneux, 

et un programme de musique mettant en regard Renaissance et vingtième siècle.

Vint enfin l’heure du dîner de gala où furent révélés les résultats du Concours des Vins d’Ile de France. Plusieurs confréries furent honorées.

Des Médailles d’Or ont été attribuées au Pressoir Auversois (pour ses Blanc 2016 et 2017), à St-Vincent d’Issy-les-Mx (Blanc 2016), et au Clos des Morillons (Rouge 2017).
Livry/Seine (Clos des Pierrotes Blanc 2016 ), Combs-la-Ville (Blanc  2016) et Sucy en Brie (Blanc 2017) ont décroché l’argent.
Sucy en Brie (Blanc 2016) Combs la Ville (Blanc 2017), Villiers/Marne (Blanc 2017), le Clos de Bréon de Coubron (Rouge 2016) et le Clos St-Fiacre de ST-Prix ont décoché le bronze.
Enfin le Prix spécial du jury a été attribué au Clos de Clamart pour son Rosé 2016 (c’est le moment de crier Cocorico !) et à Sucy en Brie pour son effervescent 2017.
Il faut noter que le Clos des Brugnauts de Bagneux, fort apprécié par les participants, était hors compétition.

(Voir ces résultats  en ligne sur le site officiel de Cocorico)

 

 

 

 

le poireau pour Michel

C’est fait : Michel Laroque, ex-grand-maître de la Confrérie du Clos de Clamart, s’est vu remettre, ce vendredi 21 octobre, à la mairie de Clamart, la médaille du Mérite Agricole (dont le poireau est le sobriquet populaire),

diplomemeriteagricolepar nos Confrères Nicole Olmeta et Marcel Fraudet, sous l’oeil tutélaire du Grand Commandeur M. le Maire de Clamart, Jean-Didier Berger,

remise2et devant des dizaines d’amis et d’admirateurs, parmi lesquels deux anciens maires de Clamart (J.P.Foucher et M.F.Lamblotte) et notre chanteur montmartro-ardéchois préféré Alain Turban.

Il rejoint ainsi les quelques 30 000 membres de cet Ordre créé en 1883, parmi lesquels on compte Louis Pasteur, mais aussi Catherine Deneuve, Jean Carmet et l’Archevêque de Tours Bernard-Nicolas Aubertin, sans oublier le médiatique Pierre Bellemare !

Nicole Olmeta a eu ces mots :

 ÉLOGE

Mon Cher Michel, c’est une joie
D’être aujourd’hui … « si  près de toi » …
En tout bien, tout honneur, pour moi !!!
Car tes Parrains, Marcel et moi,
Sont là, ce soir, pour te fêter,
T’honorer et … te décorer !
Pour ce faire, quelques secrets,
(Qui sont de ta vie, le reflet),
Révélés par de vieux carnets,
T’ont permis un CV parfait.

Tu vis le jour un … Qu’est-ce à dire ??  …
Tu es coquet et … ton sourire
M’oblige à taire la  mention !
Sur cette information … Passons!
Toutefois, tu ne peux le nier,
Voilà QUARANTE SIX ANNÉES
Qu’ ANITA est à tes côtés !!!
Et l’on doit vous féliciter !!!
J’ai, peut-être, été indiscrète
Mais je ne pouvais rester muette
Devant ce coin de vie privée …
J’ai eu plaisir à l’évoquer.

Donc, tu es né en LIMOUSIN,
Avec un Grand- Père ARMÉNIEN,
(Qui est diplômé ingénieur),
Le deuxième est agriculteur.
La famille arrive à CLAMART,
(Où chacun exerce son art),
Au lieu-dit « Les Hauts-Marizais »,
Là, il n’y avait pas de chai …
Mais, est-ce un signe précurseur ?
Tu évolues dans un jardin
Où poussent vigne et beau raisin !
Tu deviens « petit vendangeur »
Et à l’âge de  14 ans,
Tu presses les grains, vaillamment,
Pour en extraire le bon jus !
Tu vois, ça n’était qu’un début !

Tu passes une heureuse jeunesse
Près  de tes Parents et tes sœurs.
Et, paraît-il, ta gentillesse,
Est distributeur de bonheur …
Quant à ta vie professionnelle,
Elle est riche en évènements.
Tu grimpes toujours ton échelle …
Mais tu as parallèlement,
Une vie associative …
On en retrouve les archives
A la Confrérie de CLAMART
Dans laquelle tu officies,
Pour promouvoir ses 2 nectars,
Depuis de longues décennies.

Voilà pourquoi, Mon Cher Michel,
Pour tous ces faits exceptionnels
Avec honneur et grand émoi.
Te remettons, Marcel et moi,
En respectant le protocole,
La croix du MERITE  AGRICOLE .

Nicole  OLMETA

Et l’on chanta la Marseillaise !

Bravo à Michel qui a pendant des années fait tous ses efforts pour que vive la Confrérie et le vin de Clamart !

A la cité du vin

Depuis juin 2016, Bordeaux a sa cité du vin. C’est un étonnant bâtiment qui a fleuri sur la rive gauche de la Garonne, sur le quai de Bacalan.

lacarafeLes bordelais l’auraient déjà baptisé la carafe, mais sa forme fait aussi référence au  tourbillon du vin dans le verre (pour en mieux saisir le bouquet). On invoque aussi les ceps de vigne noueux et les remous de la Garonne.

bouteilles?L’intérieur n’est pas moins étonnant, ne dirait-on pas des bouteilles sous ces voûtes ?

vuedinterieur2Le projet est né en 2009. Romançons un peu. La Chine n’était-elle pas alors sur le point d’ouvrir un musée géant de près de 9000 m2 à Qingdao ? (voir ici quelques photos et commentaires), après celui  de 7300 m2 ouvert dans la Napa Valley en 2008 ?

Le musée du vin de Passy, bien connu des lecteurs du bon clos, et que nous affectionnons, ne faisait pas le poids avec ses quelques centaines de m2.

Qui donc mieux que Bordeaux pouvait relever le gant ?
Le projet fut rondement mené, avec un tour de table majoritairement local et régional, mais aussi largement soutenu par l’Europe et les mécènes ; l’Etat français était peu présent avec 2M€, ne l’écrasons pas il a d’autres soucis, mais son chef était là aux côtés du maire de Bordeaux pour l’inauguration  en juin 2016.

chefetmaireNous nous y sommes rendus avec pour compagnon l’ami Gérard qui y retrouva un environnement habituel    gerard2et pour guide le bordelais Jean-Paul.

JPEt il faut le dire nous ne fûmes pas déçus.

Dans ce site à l’architecture inspirante, on peut dire que tout a été mis en oeuvre pour offrir au visiteur un parcours passionnant, varié, interactif et ludique,  qu’il s’agisse de l’histoire du vin, depuis la haute antiquité,

corneaboireenverrecorne à boire antique en verre

passoireavin2passoire à vin antique, en bronze

de sa géographie, mettant en avant les vins du monde (Bordeaux sait rester discret)

vuedinterieurde son influence dans les arts et la littérature,

plafondde ses techniques et de son économienectaretfelicite2

voila-t-y-pas Nectar et Félicité, livreurs chez Nicolas ?
teteconnueune tête connue des lecteurs du bon clos !

De nombreuses attractions interactives, videos et spectacles rendent le parcours délassant, à la manière d’un parc d’attraction.

legendedebacchus2la légende de Bacchus

etrangerevebanquet romain rêvé ?

Voici Pierre Arditti en grande discussion avec de fameux amateurs de vins, parmi lesquels on reconnaitra le tsar Nicolas II, Thomas Jefferson, Rabelais, Mozart….

ardittienreunion2Cerise sur le gâteau un verre est offert au belvédère au 8ème étage belvédère,  parmi une sélection d’une vingtaine de vins de France et du monde (très bien  conseillé par une sommelière archéologue du vin (ça ne s’invente pas) nous avons opté pour un cabernet-sauvignon de Chine, un vin de Crète et un Pomerol).

A la vinothèque il y a bien sûr plus de choix (plus de 14000 bouteilles).

vinotheque   Et il y a aussi un restaurant panoramique, un bar à vins..

Un bel endroit donc, qu’il faut plusieurs heures pour visiter (compter une demi-journée au moins).

premières vendanges 2015 à Clamart

C’est le week-end des 11 et 12 septembre qui a été choisi pour récolter les raisins « hâtifs » comme le Baco. Nos vignerons en ont apporté plus de 400 kilos à la Grange Franquet, titrant jusqu’à 15 degrés d’alcool potentiel pour certains.

refractomesure du taux de sucre au réfractomètre

Après un tri rigoureux (on est passé de « tout ce qui n’est pas jeté est bon » à « tout ce qui n’est pas choisi est à jeter »),

tric’est quand même près de 250 litres de moût qui ont été mis en cuve.

aupressoirOn en profita pour « raccourcir » le clos Franquet, dont les raisins ne sont pas encore mûrs.

Notre plus grand plaisir a été d’accueillir des têtes nouvelles, comme Richard et Jean-Claude.

nouveaurichardjeanpaul

Notre ex-Grand-Maître Michel, très actif à la vigne du clos Franquet, ne s’est pas laissé impressionner par la pluie.parapluieLes pauses déjeunatoires sont toujours appréciées. On procéda à la dégustation des Clamart 2013  (qui a été jugé équilibré mais un peu court) et 2014 (plus nerveux et aux arômes de fraise), et du Franquet 2014 qu’il n’est pas facile de définir. In fine c’est le Clamart 2014 qui a eu la préférence.

Dame Gisèle nous a régalé d’un pâté de tête fait maison.

patédeteteet cette bouteille de Valençay, soyeuse et aromatique apportée de Touraine par le Grand-Maître Marcel, a fait sensation.

valençayEn fin de journée nous avons reçu la visite de Dominique Borg, actrice et costumière  clamartoise.

pointcommunQuel est le point commun entre ces trois là ?

Les vendanges se poursuivront les 25 et 26 septembre. Au clos des volontaires, on vendangera donc le 24 au soir. Bienvenue aux amis du clos qui voudraient nous aider !