Hommage à Hokusai

Au Japon, on sait fêter les anniversaires !

kakemono

A l’occasion du 170ème anniversaire de la mort d’Hokusai, 300 artistes japonais ont réalisé des tableaux dont il a été fait autant d’étiquettes pour habiller des bouteilles du Château Labastidié, ce « petit Gaillac » bien connu des amis du Musée du Vin de Paris. L’affaire y a été célébrée vendredi en ce lieu, avec la présentation des bouteilles

et l’intronisation de M. Masamichi Shichi, PDG d’ Y.Y. Communications qui pilote de cette opération.

ShichiBienvenue à ce nouvel Echanson, ami du vin et promoteur des arts et de la poésie !

12 artistes japonais qui avaient fait le déplacement ont été nominés ambassadeurs bénévoles de l’art franco-japonais du vin.

Ci-dessous, Sayoko Kunishi dont l’oeuvre représente une grappe de raisin.

Outre les bouteilles de saké généreuses offertes, le Grand-Maître Claude Josse s’est vu remettre un savon sculpté

(fruit de l’insomnie d’une artiste, Nobue Ito) et un éventail (ci-dessous Shogetsu Murakami) !

ShogetsuMURAKAMI

Amis nippons, bravo, et merci !

 

 

 

Fête des vignerons à Vevey

vevey2019

Voici quelque temps qu’on s’y préparait. Pensez donc, des vignerons qui font la fête une fois par génération. Vient le moment où l’on se dit : c’est maintenant ou jamais !

La tradition remonte à 1797. Il s’agissait, et il s’agit toujours de récompenser les « tâcherons » les plus méritants lors d’une Cérémonie du Couronnement. Déjà un spectacle, mettant en scène le cycle de la nature et les divinités païennes, était organisé.

bacchus1833
le char de Bacchus en 1833

L’édition suivante eut lieu en 1819, puis ce fut en 1833,1851,1865 et 1889.

 

bacchus1851

Puis au XXème siècle en 1905,1927,1955, 1977 et 1999.

Vevey1905

Quelques uns des timbres édités par Nestlé en 1905

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Cette pierre sur la place du marché où est édifiée une arène éphémère célèbre ces festivités.

Veveypierrecommémorative

Le spectacle est inénarrable. Plus de 5000 figurants vêtus de costumes chatoyants d’étourneaux, de papillons, de cartes à jouer…  se relaient pour des chorégraphies monstres.

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« Le spectacle raconte une année dans la vie de la vigne à travers une vingtaine de tableaux ouvrant et se terminant par les vendanges. Il traite autant des travaux de la vigne (effeuilles, taille), de moments plus sociaux (le mariage, la foire de la Saint-Martin) que de thèmes plus généraux (les saisons, l’eau, le soleil, la lune, le cosmos).
Il interroge le lien entre l’homme et la nature et rend hommage au savoir-faire immémoriel des vignerons-tâcherons. Au cœur du spectacle surgit le Couronnement des vignerons-tâcherons récompensés pour l’excellence de leur travail par la Confrérie des Vignerons.
La narration est portée par un émouvant dialogue entre une petite fille appelée Julie et son grand-père, qui lui fait découvrir les traditions et le travail de la vigne. Trois personnages de «docteurs» commentent le tout avec humour et impertinence. La musique, qui alterne morceaux d’ensemble, orchestraux ou en petites formations, est portée en live par le Chœur de la Fête (500 choristes, 300 Percuchoristes, 150 voix d’enfants), l’Harmonie de la Fête (120 musiciens de fanfares), le Big Band (16 musiciens de jazz), les Percussionnistes (40 percussionnistes), les Cors des Alpes (36 cors des Alpes), un Petit Ensemble (20 musiciens) et les Fifres et Tambours (36 musiciens bâlois). L’Orchestre de la Fête est le Gstaad Festival Orchestra, qui enregistre la partition en studio au printemps 2019.
Les chorégraphies des tableaux sont interprétées par 5500 acteurs et actrices-figurant-e-s en costumes, tous habitants de la région. Spectacle total, féerique, grandiose, dynamique et poétique conçu à 360°, il mêle à la musique, aux chants qui portent les poèmes des auteurs et aux mouvements de foule, des images et vidéos projetées tant sur des écrans géants que sur l’immense plancher LED de l’arène.
Pour créer les quelques septante costumes différents que portent les acteurs et actrices-figurant-e-s et les choristes, la costumière s’est inspirée autant des Fêtes des Vignerons précédentes, avec un intérêt tout particulier pour les aquarelles d’Ernest Biéler en 1905 et 1927, que des costumes traditionnels vaudois et fribourgeois. Les costumes d’animaux, insectes et oiseaux, sont des nouveautés liées à la dramaturgie du spectacle de Daniele Finzi Pasca. »

Tandis qu’une libellule vole au-dessus du public,

lalibellulechorales quadriphoniques (aux 4 coins de l’arène), percussions,

percussions

cors alpins…  gymnastes, viennent célébrer la vigne et la vie paysanne et témoigner de la grandeur de la Suisse et du canton de Vaud. Tous défileront avec fierté le 19 juillet en faisant pavoiser les armoiries des communes et cantons.

 

Armoiries de quelques villages viticoles

 

 

Les photographes amateurs s’en donnent à coeur joie, et participants et spectateurs fraternisent…

fraternisation

Le soir, on se retrouve dans les caveaux des corporations et confréries professionnelles.

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au caveau des marins-pêcheurs

Les Cent Suisses, des passionnés, sont les héritiers des mercenaires suisses qui servirent notamment les rois de France,  et veulent perpétuer l’histoire et la culture suisse. Ils participent à la fête depuis 1819.

 

Et l’on boit des vins blancs (chasselas le plus souvent)  et rouge (gamay,  parfois croisé  avec le reichensteiner (gamaret, garanoir), ou aussi le plant robert, variété épicée de gamay, lauréat de notre dégustation).

 

Des vins plaisants, mais difficiles à produire, et suisses, donc chers et qu’on ne verra guère à l’export ! Il faut donc en profiter sur place, coûte que coûte ! Et d’abord parcourir le vignoble, qui dévale les coteaux face au Léman.

vignoblelavaux

De village en village, de clos en clos les enseignes se succèdent.

 

 

et l’on peut croiser un vendangeur en bois.

vendangeurenbois

On admire le travail de l’artiste qui a sculpté sur le bois de cette porte l’effigie d’un aieul vigneron.

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A Chexbres tout est prévu…

 

De retour à Vevey, on ne rate pas l’exposition de gravures d’Olivier Taramarcaz qui illustre l’ouvrage « Méditations viticoles – la vigne et le vin dans la Bible » de Nathalie Perrot.

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Et faute de visiter le musée historique fermé pour la circonstance, on se rabat sur l’Alimentarium proposé par Nestlé.

museedelalim

N’oublions jamais l’alcoolisme et ses ravages !

 

 

Soirée d’adieu chez Fillot

On le pressentait, on le redoutait, maintenant on le sait : la maison Fillot, ce caviste et fournisseur d’équipements viticoles établi depuis des lustres à Gentilly dans une bâtisse historique, va fermer ses portes.

fillot

Cela méritait bien une célébration, c’est ce qu’à compris Yves Bozon, le Grand-Maître de la Confrérie Balnéolaise des Chevaliers de Bacchus qui y a tenu chapitre et réuni ses amis ce 21 juin 2019.

Ils ont pu écouter Karine leur conter l’histoire de la vigne

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et découvrir les talents des joyeux vignerons de Bagneux, réunis autour de leur accordéoniste Véronique et du président Olivier,

lagoguettequi les ont fait chanter à tue-tête quelques airs du répertoire bachique et festif.

goguetteenscene

Au Quizz qui était proposé, il s’agissait d’écouter avec attention un texte d’auteur inconnu, qui tourne depuis quelques années sur les réseaux sous divers noms : les vignes du seigneur, rencontre oenologique, Aimer n’est jamais vin, In vino veritas… (voir le texte en fin d’article)…

il y eut deux tables ex-aequo dont celle des « cocoriquiens », mais aucun lot.

On se consola en dégustant les excellents vins servis avec le repas, un sauvignon du Cher délicieux, et un Puisseguin St-Emilion 2011 qui poussait lui aussi à la consommation.

Adieu donc maison Fillot.

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Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je  puis dire, la primeur !
C’était il y a quelque temps, au bal de la Nuits Saint Georges que j’ai  rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé,  avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque  je lui ai proposé de l’emmener dans mon Chateauneuf-du-Pape, elle est  devenue toute Croze-Hermitage !!! Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, On est montés dans ma Banyuls et on a roulé  jusqu’au matin.

Ah quelle belle journée ! On s’est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, on s’est  Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement  et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.

Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvé coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

D’un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !  Je me suis retrouvé comme Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s’est déjà  Sauvignon avant même que j’ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac, en  effet, j’étais tellement Tokay que  j’ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

Quand on s’est retrouvés, et que je l’ai vue devant moi en Gros-Plant, je  lui ai dit :
– Ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay ! 
En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran : 
– Ne m’en veux pas, je voulais juste être sûre que ton Saint-Amour était  vraiment Sancerre

Depuis on ne s’est plus cuités !

Les 70 ans du Devoir Parisien du Beaujolais

Pour les 70 ans du Devoir Parisien, Patrick Barzic son Grand-Maître avait vu grand et décidé d’investir le 11 mai dernier avec ses Compagnons la Palmeraie, cette belle salle de ce Paris ultrapériphéricain qu’on appelle la plaine de Vaugirard.

Dès l’après-midi, une dégustation (de crus du Beaujolais présentés par leurs producteurs) agrémentée d’un Bojo-Quizz attendait les arrivants. Difficile exercice, qui avait pour effet bénéfique de faire lever le pied aux leveurs de coude !

Pour gagner, il fallait savoir que le gamay se taille en gobelet (taille courte) dans les grands crus, imaginer qu’un auvergnat émigré en Russie débourserait chix roubles pour un flacon du même nom. Se souvenir que René Fallet avait écrit : « le beaujolais nouveau est arrivé » et bien d’autres choses encore. Il y eut quelques gagnants qui emportèrent une bouteille.

Ensuite vint le chapitre et ses discours, qui furent traduits en anglais et en allemand en raison de la présence de nombreux représentants de Devoirs de Grande Bretagne, et d’Allemagne.Parmi les francophones, il faut citer les Devoirs du  Bénin, du Togo, et du Québec, les maitres brasseurs de Wallonie, les rillettes de Touraine, les amis de Clamart et d’Issy-les-Moulineaux venus en voisins et plusieurs autres Confréries d’Ile de France.

Vint le moment des intronisations qui furent nombreuses.

On applaudit un très jeune fiston à son papa, et on eut la joie de voir reconnues les qualités de l’ami Philippe d’Issy les Moulineaux.Le diner, animé par Laetitia et son orchestre, fut à la hauteur de l’évènement, mais c’est le service des vins, ordonnancé par l’ami Gérard,

qu’il faut saluer. On retrouva les vins goûtés l’après-midi, mais pas dans n’importe quel ordre ! Car on peut boire de tout, mais pas avec n’importe quoi (ce qu’aurait pu dire Desproges.)On peut boire de tout, mais pas avec n’importe qui non plus. Nous fûmes chanceux de trouver à notre table les vignerons du domaine Bourdon dont nous avions particulièrement apprécié l’élégant Fleurie 2016, et qui nous ont apporté de plus un accès direct aux réserves…

 

Chapitre des fleurs au Musée du Vin

Ce samedi 19 mai nous fêtions la fleur de la vigne au Musée du Vin, entrainés par les Jeunes Echansons qui avaient choisi la Touraine de Balzac comme fil directeur.

Ce fut l’occasion pour cette noble Confrérie d’accueillir  dans ses rangs Guillaume Filiu, jeune homme passionné de vins dont la fréquentation assidue des clubs d’oenologie et l’animation de soirées du même tonneau impressionnent.Ce fut aussi l’occasion de mieux connaitre l’art du Compaignon Eric Meilhoc, promu au grade de Grand Officier. Ce grand parfumeur nous a fait la fleur de nous faire découvrir des odeurs envoûtantes de productions animales utilisées en parfumerie comme l’ambre gris, le musc, le castoréum et la civette.

Ceux qui n’auront pas tout retenu ou pas pu assister gagneront à lire l’article sur la composition des parfums publié sur aromastyle : on y apprend que l’ambre est produit par par le cachalot, le  musc par le chevrotin porte-musc (cervidé asiatique),

le castoreum par le castor bien sûr, et la civette par ..la civette.

Un quizz fut ensuite proposé, où il fallut savoir le nom courant du cépage Balzac noir, par exemple. Ou encore les points communs entre Claude Josse, Grand-Maître des Echansons de France, et Honoré de Balzac.  Il y en a ! Il fallut aussi reconnaitre deux vins servis à l’aveugle. Voici les fiers gagnants.Le repas faisait la part belle aux produits du terroir ligérien : rillons, boudins, rillettes, tourtes, saumon, chèvres… accompagnés des vins choisis par la Grande Pipetière : sauvignon, cabernet franc, gamay, chinon blanc moëlleux. En a-t-elle profité, astreinte à corriger les copies du quizz tandis que tous se régalaient ?

Chapitre à Clamart

Ce 30 mars 2019 il faisait un soleil radieux et tout s’annonçait bien pour le Chapitre annuel de la Confrérie du Clos de Clamart.  Les confréries (*) étaient venues en nombre d’Ile de France et de plus loin (Belgique, Poitou) pour défiler et festoyer avec la Confrérie du Clos de Clamart, et pour certains, recevoir l’insigne honneur d’y être intronisé.

Dès dix heures un long cortège s’élança de la salle des Fêtes Hunebelle et parcourut les rues de la ville,

passant par la grange Franquet

et par la vigne,

au son des percussions du Groupe Batuca’chic.

Louis, le « doyen » de la Confrérie (catégorie masculine) , malgré son âge avancé, marcha tout le long du chemin.

Vint le moment des photos,

Pour qui ce prometteur message ?et des intronisations. Ils étaient douze candidats, dont l’ami Paul, notre Grand Chancelier, a fait l’éloge. Tâche épuisante car on se déshydrate vite, mais il avait tout prévu et apporté deux bouteilles emplies d’un liquide clair po  ur l’une, rosé pour l’autre, dont il usa avec fréquence mais modération.Nous fûmes heureux de revoir Nathalie Loizeau, qu’une chasse aux petits pois avait conduit jusqu’à notre grange Franquet lors des journées du Patrimoine. Conteuse, chanteuse, comédienne, elle collabore en tant qu’artiste et pédagogue avec la Maison du Conte à Chevilly Larue. A Clamart, elle anime l’Atelier des Songes.

Nous découvrîmes aussi Corinne Javelaud, écrivaine clamartoise qui compte déjà une quinzaine de romans à son actif, également ambassadrice des vins de Montravel (Bergerac). Et aussi Olivier et Sonia, boulangers talmeliers près de l’Eglise Saint-Jo de Clamart. Et encore Françoise, du Devoir Parisien des Compagnons du Beaujolais,

photo de Pascal Agency Prodvideo’Art

Yvette, Argentière-Adjoint de la Confrérie du Sucre d’Orge de Moret/Loing, Marie-Françoise, secrétaire des Compagnons d’Irminon, Eric, une récente recrue du Petit Vin Blanc de Nogent, Rita et Anne, toutes deux Grand Officier de IL CRASS D’JOTTE D’HOUFFALIZE en Belgique, Bernard, Chevalier balnéolais de Bacchus. Et enfin Philippe, Grand Prévôt des Côteaux de Sucy en Brie.

Tous se pressaient sur l’estrade pour prêter serment et déguster nos fameux crus, pour finalement recevoir l’adoubement du Grand-Maître Marcel.

Puis ce fut le vin d’honneur, et le traditionnel déjeuner dansant animé par ISA MUSIC.

photo de Pascal Agency Prodvideo’Art

Un record fut battu avec 135 convives !

(*) Outre les Confréries sus-mentionnées, étaient aussi présentes les Arts Audoniens de Saint-Ouen, la Palaisienne des Côteaux de l’Yvette, la Saint-Vincent d’Issy-les-Moulineaux, le Pinot Meunier de Charly/Marne, le Vin de Suresnes, Saint-Grégoire et Tire-Douzils de Marigny-Brizay en Haut Poitou !

Et Merci à Pascal, Philippe et tous ceux qui nous ont transmis des photos.

A la Bonne Franquette

Cette vénérable institution de Montmartre, dont la devise « aimer, manger, boire et chanter » est toujours d’actualité,  accueillait ce samedi 9 mars la 1ère édition de la Fête du Livre de Bistrot, à l’initiative de  «  Bistrots et Terrasses de Paris « , une association qui milite pour l’inscription de cet Art de Vivre au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO.La maison Fournier Père et Fils assurait un accueil apéritif avec ses chenin blanc, pinot noir et autres crus du Cher, que ne dédaignaient pas compagnons du Beaujolais, Républicains de Montmartre  et autres Francs-Mâchons.

On croisait l’ami Alain Turban venu avec son CD « bistrot » qui nous plonge au milieu des cosaques envahissant Paris il y a 200 ans, et à l’origine de ce mot bien de chez nous.

Sylvie Malys, qui joue tous les mardis au Petit Gymnase pour faire connaître le génie du vin, et son metteur en scène Michel Thibaud.

Ministre de l’oenologie de la République de Montmartre, elle doit savoir de quoi elle parle !

Et Joël, le chef tambour des Poulbotset l’incontournable Alain Coquard, le Président de la République de Montmartre.Une 15aine d’auteurs présentaient leurs ouvrages, comme Cendrine Bonami-Redler (ci-dessous présentant « dans son jus« , un carnet de voyage illustré dans les rades parisiens)

Le plu prolifique était sans doute Pierrick Burgault, avec ses 200 bars-concerts, ses 150 bistrots et brasseries, coécrit avec Hélène Milon ci-dessousses « bars du monde » etc (ci-dessous avec Martin de la Soudière, son co-auteur d' »un bistrot sinon rien » – itinéraire parmi les bistrots d’Auvergne et d’ailleurs)

Sur le plan de la prolificité il se heurte à la concurrence de Pierre Josse et des ses guides du routard (ci-dessous avec « la nostalgie est derrière le comptoir« )Difficile d’échapper au charme de Gab et de ses recettes de cuisine « les doigts dans le nez ». Il faut essayer sa dinde au whisky !     Voici aussi Michel Bessières, l’ancien patron du Wepler qui en raconte l’histoire…    et Fabienne Borie qui nous parle des origines de nos bougnats parisiens (Paris-Aubrac)On a croisé aussi Ingrid Astier (ci-dessous présentant quai de enfers),

Faujour (« In vino Musica« ), Gérard Letailleur (auteur d’une monographie sur « chez Walczak« ) et quelques autres qui nous pardonneront de ne pas être cités, ce sera pour une autre fois !