L’Humour au temps du Corona

Garder le sourire dans les pires situations.  Ils sont nombreux ceux qui nous aident ainsi à tenir bon et à faire front contre l’adversité. Tous les moyens sont bons pour garder le moral ! Merci à tous les amis qui ont alimenté le Bon Clos.

Philippe Geluck nous rappelle les fondamentaux !

geluck

philippe-geluckEvidemment, le confinement ce n’est pas agréable, les oiseaux en cage le savent bien.

cage

Pensons aussi à nos animaux de compagnie, déboussolés.

chiens

Mais ce n’est pas la pire des situations. Les cavistes restent ouverts. N’est-ce pas là un besoin essentiel ?  Inventoriant leurs caves, les confinés retrouvent des bouteilles oubliées et les sortent du …confinement.

cavid

Pas grave, les cavistes restent ouverts, a-t-on dit. Evidemment on manque de masques. Les débrouillards sauront s’en confectionner.

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A l’heure de l’apéro, on se retrouve. En visio sur le net, dans la rue de part et d’autre d’un portail, ou comme nos amis italiens, sur les balcons !

 

Au fait, ce Covid 19, comment l’attrape-t-on ? La question se pose à chaque épidémie. Dans les années 50, Tom Lehrer, un chanteur américain peu connu sous ces longitudes mais qui gagne à l’être, répondait ainsi : « I got it from Agnes »

 

Redécouvrons aussi la zénitude (qui tourne depuis 2012 au moins)

« Je transmets ce tuyau parce que, pour moi, ça a marché : A la télé, j’ai regardé une émission dans laquelle un représentant du Dalaï-lama affirmait que, pour obtenir la paix intérieure, nous devions toujours finir ce que nous avions commencé, et qu’à cette condition nous bénéficierions davantage de calme dans nos existences. J’ai regardé autour de moi, j’ai fait le tour de la maison pour trouver les choses que j’avais commencées sans les terminer… Et… j’ai fini une bouteille de rosé de Provence, une bouteille de Bordeaux, une bouteille de côte du Roussyon, une vouteile de bodka, un buteil de poââre, le rest dwiski, et 1 bpoit de choccccla. Tou nimaggine pa com jem sens achemen mieu mintnan. Psasse el mssage a tou ceux con bsoin de paixintrieur et di leurrke jeu lé zèm. »

Tous mobilisés comme au Sénégal avec Youssou N’dour  et un collectif d’artistes.  Daan Corona ! (Vaincre le Corona)

 

Ne nous quittons pas sans réviser nos classiques avec les tontons confinés !

 

Et respectons les consignes. Lavatevi le mani !

Et merci aux soignants, et à tous ces artistes qui nous aident à tenir.

renaud

 

Dessins d’humour au Musée du Vin

Nous signalons une exposition de dessins de Michel Roman,

affiche

connu pour ses BD et son humour ravageur. Voici sa proposition de foi (sur lapassionduvin.com) :

Bonjour, je me prénomme Michel et je suis dessinateur humoristique et je dessine essentiellement sur le vin rouge. On ne peut rire que de personne ou de choses que l’on aime. Alors moi, le vin m’inspire de l’humour.

Et voici un avant-goût de l’expo (c’est jusqu’au 25 janvier)

Encore un peu ?

Outre ces dessins, l’album Vino Sapiens un calendrier 2020 y attend les amateurs. Avis !

calendrier

Finissons avec un quizz qui n’a rien à voir, proposé par Claude Josse, Grand-Maître  du Conseil des Echansons de France.

Voici une étrange scène : où se situe-t-elle, de quoi s’agit-il, et qui est ce personnage ?

vendangeetrange

Réponse à adresser au bon clos, qui transmettra.

Nouvelles en trois lignes

C’est une rubrique du journal le Matin que le critique d’art Félix Fénéon subvertit, en l’année 1906,  en y introduisant des nouvelles de son crû, rédigées en style expéditif, maniant l’ellipse et d’inspiration cynique.

Félix Fénéon par Valloton

L’ami Topor en fut illustra une édition moderne.

En voici quelques unes mettant en évidence les méfaits de l’alcool !

  • À peine mariés, les Boulch, de Lambézellec (Finistère), étaient déjà tellement ivres qu’il fallut les coffrer sur l’heure. (Dép. part.)
  • Un sexagénaire, M. Bone, d’Andigné (Sarthe), avait, ivre, si fort battu sa bonne qu’on allait le poursuivre. Ennuyé, il se pendit. (Dép. part.)
  • Ivre, P. Mérinier, de Vigneux, frappa d’un échalas Cocot, qui l’emmenait du cabaret. Cocot l’assomma d’un coup de binette.
  • Bien ivre, Langon, de Sceaux, rencontra sa femme et, comme elle se faisait acariâtre, il lui martela le crâne à coups de clefs.
  • Donatien Renaud, d’Esnandes (Ch.-Inf.), est mort carbonisé au violon municipal où, ivre, il avait mis le feu. (Havas.)
  • Sur le pont de Saint-Cyr, le peintre Maurice attendait son amie. Elle tardait. D’une balle, il se tua : ivresse et neurasthénie.
  • Foringer dit Rothschild, chiffonnier pantinois, rentra ivre, vida un litre de vin malgré son fils et le lui brisa sur la tête.
  • Rentrant au logis, le laboureur Vauthier, de la Chapelle-au-Bois (Vosges), y trouva sa femme Ivre et vertueusement l’étrangla. (Dép. part.)
  • V. Petit, de Marizy-Sainte-Geneviève (Aisne), voulait mourir, mais en joie ; il but deux litres de vin, un litre d’eau-de-vie, et mourut en effet. (Dép. Part.)
  • À la terrasse d’un marchand de vin du quai aux Fleurs, toutes les tables ont été brisées. Motif : le repos hebdomadaire.
  • Il avait parié de boire d’affilée quinze absinthes en mangeant un kilo de bœuf. À la neuvième, Théophile Papin, d’Ivry, s’écroula.
  • À boire ! criait Ducharle, qu’on appelle aussi Bamboule, et, sur refus, il fracassa de cinq balles les Fioles d’un café de Corbeil.
  • Les Blonquet suaient l’alcool. Un cabaretier de Saint-Maur osa leur refuser à boire. Ils le frappèrent d’un poignard indigné.
  • Ayant bu force bouteilles, Léonard Vergnies, de Crépy-en-Valois, s’est tué en se jetant par la fenêtre. (Lettre part.)
  • Napoléon, paysan de Saint-Nabord (Vosges), a bu un litre d’alcool : bien ; mais il y avait mis du phosphore : d’où sa mort. (Dép. part.)
  • Loin de lui solder les alcools dont ils étaient pleins, troix buveurs tapaient sur Drich. Les Villetaneusiens les lynchèrent presque.
  • Roger buvait à la régalade, sur un banc, à Stains. Un passant happe le litre, boit et, comme l’autre grogne, le lui casse sur la tête.
  • « Méfiez-vous de l’alcool et de la volupté », dit à la 32e Division le général Privât dans son ordre du jour d’adieux. (Dép. part.)
  • Fou d’alcool, Ballencker, de Levallois, père de sept enfants, a blessé sa femme d’une balle et s’est fracassé le crâne.
  • Depuis la séparation, le curé de Chanteheux (M.-et-M.) vendait aussi des alcools. Les Indirectes lui imposent la patente. (Dép. part.)

Et pour nos amis Clamartois, voici quelques témoignages de la renommée de notre bonne ville il y plus d’un siècle :

  • Malade et sans espoir de guérir, M. Ch. Bulteaux s’est ouvert les veines des poignets, bois de Clamart, et s’est pendu à une yeuse.
  • L’ex-négociant Fréd. Desechel (rue d’Alésia, Paris) s’est tué dans le bois de Clamart. Motif : il avait mal à l’estomac.
  • Impossible d’éventrer le coffre-fort de l’horticulteur Poitevin, de Clamart. Dépités, les cambrioleurs incendièrent sa grange.
  • Des voitures de cambriolage ont emporté les meubles, bronzes, vins des villas qu’ont à Clamart MM. Pigelet, Baguet, Verdier.
  • En gare de Clamart, le tourneur sur métaux Maurice Planchon a été tamponné par un train. Il est en fort méchant état.

  • Mlle Martin et M. Rougon n’auront pas de postérité. Un rapide les a écrasés à Clamart.  Ils devaient se marier sous peu.
  • Un Saint-Germain-des-Prés-Clamart a tamponné, vers minuit, rue de Rennes, un Malakoff, qui prit feu. Plusieurs voyageurs blessés. 

  • À Clamart, le préfet posa la prime pierre d’un groupe scolaire et orna de la rosette violette ou de palme des boutonnières.

Topor

Il ne reste plus beaucoup de temps pour visiter l’expo Topor, jusqu’au 16 juillet à la BNF.

L’occasion de réaliser l’étendue des talents de l’auteur de la cuisine cannibale, de la planète sauvage, l’illustrateur d’Hara Kari et des oeuvres de Marcel Aymé.

Prince de l’absurde et de l’humour noir, cet échappé de justesse de la rafle du Vel d’Hiv disparut il y a vingt ans à 59 ans.

Nous en rapportons quelques images, comme cette affiche de l‘amateur de Bordeaux

dont le même motif a dû servir d’enseigne à un caviste sans doute

Ci-dessous un jeu de table ( lithographie 1996)

Un bon vivant qui illustre ici une recette de tripes (?) à la sauce Mornay (en allemand)

Celui qui a dit : Une bonne vieille bouteille de vin est aussi rare, aussi miraculeuse qu’un vieux pas con. Ca arrive, mais mieux vaut ne pas trop y compter, a toute sa place dans le Panthéon du Bon Clos ! Entre ici, ami Topor !

Hara-Kiri

Lait maternel qui a abreuvé notre jeunesse, caustique élixir qui  a éduqué toute une génération « bête et méchante », Hara-Kiri n’est plus, mais il revit toujours avec cette exposition que l’on peut voir en Arles (jusqu’au 25 septembre).

On se souvient qu’à sa façon, Hara-Kiri a participé à la cause anti-alcoolique que le bon clos soutient, pardi. En voici quelques témoignages.

C’est le regretté Fred qui avait prêté son visage  à une campagne imagée.

lalcoolismedonnetillenezrouTous les arguments sont bons pour une juste cause !

napoleonalcooliqueOn a quand même le droit de boire un coup un soir de réveillon

bonneannéebonnechantéMais attention aux accidents avec le champagne ! Pas avec les pieds !

réveilloncataCet appareil qu’arbore le Professeur Choron permet de garder l’haleine fraîche…

alcooldanslesangmaishaleinefraicheen cas de contrôle (au cas où il n’aurait pas sur lui le document qui suit)…autorisationIl faut bien rentrer chez soi. Boire et conduire avec Bison Bourré !

bisonbourré bisonbourré2 bisonbourré3C’était une belle bande de fêtards ! R.I.P.

charliematinmars81Celle qui suit a été vue dans une autre expo, consacrée à la ligne Maginot. Elle provient du petit ouvrage de Bousse. On ne rigole plus.

lalcooltuelhommeMais ne quittons pas Arles sans nous remémorer le vin croate servi par l’ami Guy.

vincroateUn vin capiteux, alcoolisé (15,5°), mais assez délicieux finalement, du vignoble de Pelješac. Le cépage « petit bleu » (plavac mali) est un cousin du zinfandel. vincroate2Comment font-ils cela ? Il faudrait aller voir sur place.

secret de longue vie

C’est une histoire qui circule aux Etats-Unis. L’ami Ajit, bien connu des lecteurs du bon clos, nous en a informé.

D’après nos recherches, cette histoire a été publiée pour la première fois par le Rotary Club de Oriental, North Carolina, en mai 2014.

Agée de 101 ans, Hattie Mae MacDonald,  de Feague, Kentucky est interviewée par une télé locale. « Quel est donc le secret de sa longévité ? »

hattie« Pour une bonne digestion, je bois de la bière, répond-elle ; quand je n’ai pas d’appétit je bois du vin blanc, si ma tension est basse je bois du vin rouge, et si elle est trop élevée du scotch. Et quand je prends froid, du schnaps ! »

A la question « vous ne buvez jamais d’eau ? » elle a répondu « je n’ai jamais été malade à ce point ! »

Vrai ou faux ? C’est à peine croyable.  A chacun de se faire une opinion.

Et pendant que nous sommes aux Etats-Unis, voici une invention qui en intéressera lus d’un.

Drinking-beer-LIKE-A-BOSS-Engineers

Poleurs

Voici un dessinateur luxembourgeois que nous fait découvrir l’ami Daniel. Il y a du Topor (humour noir, goût de l’absurde) chez ce luxembourgeois né en 1947, déjà titulaire de plusieurs prix, de son vrai nom Pol Leurs.
Le Bon Clos a sélectionné pour vous quelques dessins (les légendes sont de la rédaction)..

deuxfaconsdeboireDeux façons de boire…
allerretourPourvu que celui-là ne fasse pas de tonneaux à l’atterrissage !
boireoutirerBoire ou tirer, il faut choisir !
sachetdevin
demain, qui sait ?

Ronald Searle

Voici un prodigieux dessinateur anglais, qui s’est installé dans le sud de la France dans les années 60, et a notamment travaillé pour Le Monde. Décédé en 2011.

2006-Ronald-Searle-at-hom-003Avec une imagination débordante il s’est intéressé au thème du vin, publiant dans divers journaux ; certains ont été regroupés dans son album Something in the cellar.

 

 

smthginthecellar

ou encore Winespeak

winespeak

Il a fait aussi des pub savoureuses pour des vignobles australiens et californiens.

closduvalEn voici quelques uns, illustrant de grands moments d’Histoire comme ici la Révolution Française (A bas le chauvinisme, vive le vin du Clos du Val et le Talfarni) ClosDuVal2

la Glorieuse Révolution (anglaise de 1688 : William et Mary abandonnent Orange pour le Rouge !)ClosDuVal3

1588 : Drake et l’Invincible ArmadaClosDuVal4Gustave Eiffel et ses tours

ClosDuVal5   Scènes de vieOK-Make-it-a-Bollinger-29-004surmaturité et acidité (mais tart est aussi un terme désobligeant pour une femme)overripenessNous voici en Australie

OzzieWinespeak1987Jumping-for-Joy

 

Charlie… même pas mort !

jesuisC’est fait, ils ont payé, et nous allons payer, (car ils vont nous manquer, ils nous manquent déjà), le prix exorbitant de la liberté.

Ils n’ avaient pas l’air de héros ;  ils en étaient.

photosInsensés qui ont cru pouvoir tuer Charlie. Impossible ! Même pas mort ! Ces humoristes, ces sentinelles de la liberté, laissent une oeuvre immense, des émules par milliers, des admirateurs par millions. Nous les avons tant aimés !

Au Bon Clos, après un solide double mojito rendu nécessaire par les circonstances, on a entrepris de rassembler quelques unes de leurs oeuvres, (celles qui entrent dans notre ligne éditoriale) ; ce sont celles d’ hommes qui aimaient la vie, et bien sûr le vin !

N’ayons pas peur de rire avec eux !

Commençons par Cabu, l’immense Cabu. Il a illustré « les mots du vin et de l’ivresse », de Martine Chatelain-Courtois.

Cabuillustrationdesmotsduvinetdelivresseà découvrir mis en scène par la Timshel Compagnie

Il a dessiné dans les années 80 des étiquettes de bouteilles, pour le Verts du Rhône. Certaines sont savoureuses.

cabubigeardtordant, ce Bigeard

cabumitterandles promesses n’engagent que ceux qui les croient !

cabubarre

cabumarchaismais si !

cabulepenpas si faux

cabuchiracCe dessin, plus récent daterait de 2009 (non signé, vu sur le blog de Jacques Berthommeau)

borloored

Celui-ci, publié chez le même Berthommeau, illustre la légende de la naissance du Champagnecabuchampagne

Wolinski, l’érotomane, n’en ratait jamais une pour unir sexe et actualité.

oussamabarOn le retrouvera dans les étiquettes qui suivent, et qui ont besoin d ‘une petite explication. Un jour d’août 1977, apprenant le décès de Groucho Marx, Cavanna se serait exclamé : « il n’est pas mort ! » en se retrouvant nez à nez avec Gérard Descrambe,  propriétaire du Château Barrail des Graves à à Saint-Sulpice-de-Faleyrens (Saint-Emilion).S’ensuivit une histoire d’amour entre toute la bande et un vin cultivé en BIO depuis 1954. Chacun y mit du sien… Voici les étiquettes de Tignous,

etiquettetignousetiquettetignous2etiquettetignous3

etiquettetignous4

Wolinskietiquettewolin2

etiquettewolinskiet Charb.

etiquettecharbTerminons avec un poème du professeur Choron. On pourra voir les autres (des dizaines) là (sur un site dédié au professeur Choron).

choronpoemeAllons, pas plus que Groucho Marx, Charlie n’est pas mort !

Addendum : voici un dessin de Tignous découvert récemment

vintriste

au rendez-vous des bons vivants (rue cadet)

Attiré par l’exposition Daumier ou « la caricature au service de la liberté »  au Grand Orient de France, nous sommes tombés en arrêt devant celle-ci :

alasantécompaproustAu rendez-vous des bons vivants, avec qui trinque la Camarde ? Un médecin peut-être qui lui fait lire sa publicité ? Voici ce qu’en dit Baudelaire (trouvé sur le blog mémoire de la littérature)

Figurez-vous un coin très retiré d’une barrière inconnue et peu passante, accablée d’un soleil de plomb. Un homme d’une tournure assez funèbre, un croque-mort ou un médecin, trinque et boit chopine sous un bosquet sans feuilles, un treillis de lattes poussiéreuses, en tête-à-tête avec un hideux squelette. A côté est posé le sablier et la faux.

On pourrait rajouter qu’au fond un corbillard passe….

A deux pas du Grand Orient, un agréable endroit pour se sustenter est la Brasserie le Royal Cadet, à  l’accueil féminin et chaleureux.

royalcadetOn y trouve une impressionnante collection de bouteilles de Saint-Pourçain « à la ficelle » qui ravira les « bons vivants »

collecstpourcainIl faut dire que depuis 1987,  chaque année un dessinateur est chargé de décorer la fameuse bouteille, qui perpétue le souvenir du tavernier Gaultier qui estimait, en y plongeant une ficelle à noeuds, la contenance des cruchons et donc la consommation des ses pratiques.

On peut les voir sur le site la ficelle. On y trouve des grands noms comme Piem, Trez, Barbe,  Willem, et tout un tas d’ Humoristes Associés (HA !). Voici celle de 2007, signée JY (Jean-Yves Hamel), qui a bien illustré le travail d’équilibriste des vignerons qui, nous dit-on, ont eu un millésime « difficile » à maitriser.

2007