Dames de la Halle

Oublié le confinement, la foule avait envahi ce dimanche de Pentecôte les rues du Marais où la Halle des Blancs Manteaux avait rouvert ses portes pour accueillir de nouveau l’ Expo4Art et 70 artistes et créateurs.

Parmi ceux-ci deux dames.

Michèle Pincemin peint des aquarelles surréalistes et colorées, elle illustre aussi des livres pour enfants.

A qui s’adresse celle-ci ?

Françoise Minet, portraitiste belge, était là elle aussi. Ce tableau a retenu notre attention.

Un peu plus loin nous avons retrouvé Germain Henneka, rencontré en septembre dernier. Ses tableaux de verres ayant du succès, il a poursuivi dans cette voie.

Le banquet des grecs

C’est le titre d’une conférence proposée en ligne par la Cité du Vin, en complément de l’exposition « Boire avec les dieux » à voir à Bordeaux « dès que possible » et en tout cas avant le 29 août 2021 !

C’est François Lissarague, professeur émérite, spécialiste du monde antique et de ses représentations, que nous avons pu écouter et voir présenter objets et images.

Il a d’abord rappelé les termes du sujet : δαίς (dais), le repas, le partage des viandes ; ξενία (xenía), l’hospitalité ; et συμπόσιονsymposion, le « boire ensemble », généralement après le repas, en position allongée.

scène mythologique de symposion, sur un cratère corinthien (-590)

Le mot banquet est bien plus tardif (15ème siècle), il vient de l’italien banchetto, repas pris alors assis sur des bancs. mais c’est par ce mot qu’on traduit classiquement symposion (cf celui de Platon).

Les vases, coupes, etc. qui nous sont parvenus permettent de comprendre comment se déroulaient ces symposion.

On boit le vin additionné d’eau, d’herbes et d’épices dans un cratère. Les buveurs commencent par des libations aux dieux, puis s’allongent sur des lits et sont servis dans des coupes sur des tables à trois pieds.

Cette reconstitution archéologique permet de visualiser la scène, au nombre de pieds des table.

Sur cette Pyxis (boite à trois pieds), sont représentés les trois moments du symposion : la procession menant l’animal à l’autel,

le symposion proprement dit, et des danseurs faisant la fête (le temps du komos).

Cette vitrine rassemble les différents contenants

Les cratères de grande capacité (10-15 litres) servent à mélanger le vin à l’eau et aux ingrédients ; des cruches permettent d’y puiser et servent à remplir les coupes dans lesquelles on boit.

sur cette coupe sont représentés les différents contenants, associés aux instruments de musique
un échanson puisant dans le cratère pour servir la coupe

Des femmes considérées comme « accessoires » pour l’amour, la musique… viennent participer aux festivités

Le jeu du kottabos est populaire au 5ème siècle. Il vise à envoyer des gouttes de vin de la coupe sur un objet.

on se sert de la coupe comme d’une chistera
un joueur habile fera tomber l’oiseau perché sur le trépied
la musique (ci-dessus une lyre et un aulos -flûte double) accompagne les chants (la main sur la tête désigne le chanteur)

Une autre coutume consiste à faire circuler un rameau de chanteur en chanteur reprenant la même chanson

Le vin peut être rafraichi dans des récipients ingénieux à deux compartiments.

En arrière plan, les mythiques satyres sont représentés remplissant les cratères, s’y abreuvant, plongeant dedans, en grande excitation

Cette coupe les présente en pleine activité viti-vinicole.

On terminera en beauté avec cette grande coupe d’une belle couleur rouge corail représentant Bacchus banquetant sur un bateau, où une vigne a poussé autour du mât, après qu’il a défait et transformé en dauphins les pirates venus l’enlever.

Tout ça est passionnant. Vivement l’expo !

Taille de mars

Nous étions une bonne douzaine, ce vendredi 5 mars, à nous retrouver pour la taille annuelle au Clos Franquet où est la vigne municipale de Clamart. Notre mentor, le vigneron champenois Jean-Pierre Léguillette, après avoir rappelé les fondamentaux, veillait au grain et vérifiait le travail. On na taille jamais assez !

Une innovation cette année : la récupération des sarments pour le compost et l’usage de broyeurs.

Le résultat sera répandu au pied des ceps afin de nourrir la vigne. Le sol est riche, mais non alimenté depuis des années. La raison de la sensibilité aux maladies cryptogamiques (mildiou, oidium…) ? L’excès d’azote, la carence ou l’excès de potassium par exemple, sont des facteurs de sensibilité aux maladies. Pour le savoir il faudrait faire des analyses de sol et débourser une somme somme tout rondelette, ce qui fait réfléchir.

L’affaire fut rapidement menée et l’on fut heureux de fêter au Champagne ces retrouvailles.

Merci à Jean-Pierre qui nous fit déguster son extra-brut !

Au fait combien étions nous ? Il suffit de compter les flûtes !

les dieux ont soif

Le Bon Clos joint sa voix à tous ceux qui comme le chat de Gelluck appellent à la réouverture des lieux de culte bachique. Non seulement une consommation modérée n’est pas préjudiciable à la santé (voir ici l‘article sur le séminaire du Wine Information Council), mais elle serait efficace in vitro contre le virus ! Alors buvons dans un verre, ou même à la bouteille !

Trop c’est trop, et les dieux ont soif. C’est façon de parler car ils ne se privent pas, eux. Grr.

Merci au père Gérard d’avoir mis en ligne cette scène du regretté Gotlib.

Covid et vin : l’état de l’art

Une consommation raisonnable de vin est-elle dangereuse pour l’immunité? Ou au contraire protège-t-elle du Covid?Est-elle compatible avec la vaccination ? On entend tout et son contraire sur ces sujets, aussi le webinaire organisé par le Wine Information Council, une organisation affiliée au programme Wine in Moderation qui regroupe des experts et des universitaires, était-il salutaire.

La conférence donnée en ligne mardi 2 mars par Nicolai Worm, nutritionniste et président du WIC a fait le point sur l’état de l’art (plus de trois cents études abordant ces sujets), mais n’a permis de répondre que partiellement à ces questions.

A la première question la réponse est qu’aucun impact négatif d’une consommation modérée de vin ne peut être associée à la pandémie en cours. On respire !

Ala deuxième question, il existe une étude in vitro qui montre que les polyphénols présents dans le vin préviennent l’attachement du virus à des cellules humaines mais le résultat n’est pas établi in vivo. Il ya quand même de l’espoir !

Et à la troisième question, la réponse est qu’il n’y pas encore assez d’études sur l’effet de la consommation d’alcool sur l’efficacité de la vaccination pour en tirer quelque conclusion que ce soit. Il faudra attendre, que chacun prenne ses responsabilités!

Les méfaits de l’alcool pris en trop grande quantité et trop souvent sont établis, mais il est aussi prouvé qu’une consommation modérée est fortement corrélée à une moins valence de nombreuses maladies, les cardio-vasculaires notamment. Le site de WIC est une mine d’informations sur le sujet.

le message de Wine in Moderation

Les échanges en fin de webinaire ont mis en lumière l’absence d’explication de la position de l’OMS, qui ne voit que des dangers dans la consommation alcoolique.

On pourra trouver une présentation plus détaillée sur le site de la Fédération Internationale des Confréries Bachqiues (FICB)

2021… Enfin !

Chers amis du Bon Clos, recevez nos meilleurs pour l’année à venir, dont on espère qu’elle verra notre délivrance de ce poison inattendu.
Cette année, c’est avec le « rat en basse cour« , le personnage de la fable de Marc Borissevitch mis en dessins par Jacques Bonodot dont on peut lire la mini BD déjà culte sur calameo.com, que le Bon Clos vous adresse ses voeux.

Peu d’événements, moins d’opportunités de découverte, 2020 aura été une année un peu maigre mais on aura plaisir à
– (ré)écouter les airs à boire du génial Offenbach que des fanatiques s’entêtent à mettre en scène et à chanter, comme « Allons Fanchette » (Une nuit blanche), le joli cidre doux… aux joyeux glouglous (Jeanne qui pleure et Jean qui rit), ou encore ceux du divin Mozart, et celui de Rheinhard Keiser dans Croesus (Viva la Trink)
saluer Anne Sylvestre sur le départ et savoir comment elle a réussi à savourer la Romanée Conti
découvrir les oeuvres d’artistes comme James Tissot, Audrey Beardsley ou Germain Henneka
visiter à Londres la collection Wallace aux mille trésors
errer dans les ruines de Pompei reconstituées au Grand Palais
– s’intéresser aux cépages résistants aux maladies de la vigne
prendre connaissance de ce qui fait que le vin est bon – ou pas (livre du viticulteur Paul Coulon)
– s’informer sur les dernières vendanges clamartoises
revivre l’incroyable journée de célébration des 20 ans de Cocorico, la Coordination des Confréries d’Ile de France
sourire en évoquant le confinement et l’humour au temps du corona,

Encore une fois, meilleurs voeux à tous !

A La Romanée-Conti

Y-a-t-il vignoble plus prestigieux que la Romanée Conti ?  » vin remarquable par sa belle couleur, son arôme spiritueux, sa délicatesse, et la finesse de son goût délicieux » écrivait déjà il y a deux cents ans André Jullien dans sa topographie de tous les vignobles connus, ajoutant qu » on s’en procure difficilement du véritable parce que la vigne qui le produit n’occupe que deux hectares de terrain« .
Anne Sylvestre vient de décéder. Nos enfants (et leurs parents) ont adoré ses chansons et fabulettes, mais elle chantait aussi pour les grands, ne voulait pas mourir avant d’en avoir bu, de la Romanée-Conti. Espérons qu’elle ait pu le faire avant de poser pour toujours sa guitare !

Il parait que si, son voeu fut exaucé par Aubert de Villaine, co-gérant du domaine, après qu’il a entendu cette chanson de 1973. C’est bon Anne, tu n’auras pas eu besoin de ramper !

J’ai bu, et je m’en vante
Des cent et des cinquante
Bouteilles du meilleur
Que Bordeaux me pardonne
J’appartiens au Bourgogne
En lui, cuve mon cœur
J’en ai connu de braves
De tendres, de charmeurs
J’en ai connu de graves
De couronnés, de tout en fleurs
Mais je voudrais pas crever
Avant d’ l’avoir goûtée
Ah! Sûr que j’ voudrais pas mourir
Avant d’avoir vu ses rubis
Couler dedans mon verre
C’est ma seule prière
Ah! Laissez-moi boire à genoux
La reine des vins de chez nous
La Romanée, la Romanée, la Romanée-Conti {x2}
Sa splendeur est si grande
Qu’elle est une légende
Bien plus qu’une boisson
Boire par ouï-dire
Est un supplice pire
Que la pire prison
Que ceux qui la récoltent
Dans leurs caveaux secrets
Comprennent ma révolte
Je doute, enfin, qu’elle soit vraie
Et j’ voudrais pas crever
Avant d’ l’avoir goûtée
Ah! Sûr, qu’ j’arrêterai pas mon cœur
Avant d’avoir senti ses fleurs
Me réjouir la tête
Non, c’est vraiment trop bête
D’avoir préparé mon palais
Pour qu’elle n’y vienne jamais
La Romanée, la Romanée, la Romanée-Conti {x2}
Il serait malhonnête
De prétendre que cette
Chanson ne vise pas
À provoquer un geste
En ma faveur, du reste
Pour en boire avec moi
Je jure sur mon âme
Qu’il faudra bien m’aimer
Je serai monogame
Pour ne pas devoir partager
Et j’ voudrais pas crever
Avant d’ l’avoir goûtée
Ah, non! J’ finirai pas mes jours
Sans avoir senti son velours
Me réjouir la gorge
Si on vous interroge
Dites que je veux bien ramper
Pour la plus petite lampée
De Romanée, de Romanée, de Romanée-Conti {x2}

Elle avait aussi chanté Mon grand-père Louis, une autre jolie chanson bourguignonne

Comme mon grand-père Louis
Saluant d’un chapeau digne
Des arpents de pieds de vigne
Reconnaissant, ébloui
Comme mon grand-père qui
Devant un cru de Bourgogne
Se découvrait sans vergogne
Avec le sérieux requis
Je voudrais modestement
Esquisser, quoi qu’on en pense
La petite révérence
Que m’apprirent mes parents
Car bien que je ne sois vieille
Que de trente et pas beaucoup
Quand j’y pense, je m’effraye
Qu’on ne sache plus, merveille
Boire un coup
Comme mon grand-père Louis
Composant avec science
De subtiles alliances
Entre pommard et rôti
Comme mon grand-père qui
Ne recevait à sa table
Que de vrais buveurs, capables
Que des gosiers aguerris
Je voudrais pieusement
Rappeler qu’en mon enfance
Quand on y faisait bombance
Je me tenais vaillamment
Car bien que je ne sois vieille
Que de trente et pas beaucoup
Quand j’y pense, je m’effraye
Qu’on ne sache plus, merveille
Boire un coup
Comme mon grand-père Louis
Faisant creuser dans la pierre
Bien avant sa maison mère
Une cave et ses replis
Comme mon grand-père qui
À nous, sa progéniture
Apprit la grande aventure
Des raisins de son pays
Je voudrais à tout venant
Me vanter d’avoir en cave
Deux ou trois bouteilles graves
De Richebourg triomphant
Car bien que je ne sois vieille
Que de trente et pas beaucoup
Quand j’y pense, je m’effraye
Qu’on ne sache plus, merveille
Boire un coup
Comme mon grand-père Louis
Comme Albert à qui j’ ressemble
Et qui reposent ensemble
Sur la colline fleurie
Où il fit coucher aussi
Pour les côtoyer sous terre
Madeline et Philibert
Et la très douce Marie
Je voudrais finalement
M’y coucher un jour, pareille
À une quelconque bouteille
Mais pourtant en attendant
Sans rien avoir d’un ivrogne
Je voudrais qu’on sache enfin
Qu’on peut être de Bourgogne
Qu’on peut aimer sans vergogne
Le bon vin
Car bien que je ne sois vieille
Que de trente et pas beaucoup
Quand j’y pense, je m’effraye
Qu’on ne sache plus, merveille
Boire un coup

Nouvelles du confinement

On commence à sérieusement s’inquiéter du côté des producteurs comme des amateurs de bon vin et de fêtes. Va-t-on pouvoir écouler sa production ? Devra-t-on boire son beaujolais nouveau tout seul ?

Les compagnons du Devoir Parisien du Beaujolais nous admonestent :

le meilleur moyen de ne pas baisser les bras, c’est de lever le coude !

Après enquête, l’aphorisme serait de Grégoire Lacroix, écrivain membre de l’Académie Alphonse Allais.

Il en a sorti d’autres (154 là) comme:
Quand la grande majorité d’une population est très au-dessous de la moyenne, il y a de quoi s’inquiéter.

Il y a du Pierre Dac chez celui qui dit : Ceux qui comprennent à demi-mot, ne dorment que d’un oeil, n’écoutent que d’une oreille, et ne boivent que des demis, feraient bien de mener une double vie.

Baste. On nous a fermé les restaurants et les bars. Que n’a-t-on retenu la proposition d’Avtipus Patents and Inventions, cette entreprise israélienne qui a conçu le masque spécial restauration !

Le masque s’ouvre à volonté grâce à une commande manuelle.

(voir la video diffusée sur France info en mai)

Mais non, pas de commande, on devra s’en passer et se restaurer chez soi. Par contre pour boire avec une paille, il y a des ouvertures. Voici ce que l’on peut trouver chez un grand vendeur en ligne.

Et voici un masque à couvercle artisanal, bien pratique.

Si l’on aime boire à la bouteille, celui-là a trouvé la solution.

Evidemment, pour humer le bouquet des grands crus, il faudra repasser.

Patience. Faisons front contre l’adversité, avec la perspective d’une mutation consonantique visant à remplacer les consonnes explosives par des nasales, afin de réduire drastiquement le volume des postillons, et partant la contagiosité du virus. Annoncé fin mars par l’Académie française, où en est-on ?

On pourra faire le point sur le très complet site de l’initiateur et chef de projet https://www.plaf.org/. On y apprend qu’une démarche analogue est en cours pour l’anglais, l’allemand, le russe, et même le marseillais ! Ne pas rater le journal imaginaire d’André Dussolier…

De la science-fiction ? sans doute si l’on se souvient de l’arrivée de l’euro en 2001, et de la discussion sur la langue commune européenne et la réforme de l’orthographe du français : Le ref de l’unite kulturel de l’Europ zera defenu realite… On es est loin !

Aubrey Beardsley

C’est un grand dessinateur britanique qui est actuellement à l’honneur au Musée d’Orsay. Il vécut brièvement, connaissant cinq années de succès (1893-97) avant de mourir prématurément de la tuberculose. Il est vu comme un précurseur de l’art nouveau.

Beardsley vers 1895

D’un style unique, élégant, très reconnaissable, il a illustré en noir et blanc recueils de poésies et pièces de théâtre, scandalisant souvent la bonne société victorienne. Voici une couverture du Yellow Book, revue de poésie et de dessins qu’il avait fondée.

Voici quelques autres images rapportées pour les lecteurs du Bon Clos. Ci-dessous Oscar Wilde en Bacchus.

Oscar Wilde en Bacchus

Oscar Wilde, rencontré chez le peintre préraphaélite Burne-Jones, l’avait encouragé à étudier à la Westminster School of Art. Beardsley illustra sa scandaleuse Salomé, censurée en Angleterre.

Cette « fat woman » attablée devant sa bouteille serait l’épouse du peintre James Whistler.

Touchante scène, avec un faune faisant la lecture à une jeune personne.

Voici une scène de vendanges un peu olé-olé..

A snare of vintage, dessin non publié

Ces personnages illustrent l’Histoire Véritable, un récit de voyage imaginaire de Lucien (de Samosate, 2ème siècle(sic) dont la première étape est une ile aux vignes magiques. Une histoire à raconter un jour…

Le fruit de la vigne est souvent représenté, comme ci-dessous avec ces majestueux porteurs et cette adulatrice.

Beardsley mourut à 25 ans à Menton, où il se soignait. Converti au catholicisme, il ordonna qu’on brûlât ses oeuvres licencieuses. Mais son éditeur n’en fit rien. Qui s ‘en plaindra ?

———

Ne quittons pas le Musée d’Orsay sans jeter un coup d’oeil à l’exposition Léon Spilliaert, un flamand un peu inquiétant qui vécut à la même époque.

Un personnage féminin apporte une grappe de raisin à un homme au lit. Pourquoi ? Que va-t-il se passer ?

Retour à Pompéi

Retourner à Pompéi, c’est ce que l’on peut faire pendant tout l’été au Grand Palais avec cette nouvelle expo qui permet de découvrir les trouvailles des dernières fouilles. Les moyens modernes sont mis en oeuvre pour revivre l’éruption de 79 et découvrir en grandeur réelle la ville, ses villas, ses tavernes, ses fresques, ses graffitis….

Nous en avons rapporté quelques images bachiques.

Ariane et Bacchus sont les sujets de cette mosaïque qui vient d’être extirpée de la gangue volcanique au pied d’une fontaine d’une maison jusque là inexplorée.

mosaiquebacchusariane

Sur ces plaques faites de couches de verre camée bleu et blanc superposées, retrouvées dans le salon de la maison de Marcus Fabius Rufus, on retrouve le mêmes personnages.

camee1camee2b

Mointenant quelques fresques comme ce Bacchus sur son char

fresquechar

ou cette scène d’initiation dionysiaque dans la villa des mystères.

initiationdionysiaquevilladesmysteres

et la fameuse scène du bouc dégustant le raisin (voir aussi le léopard intéressé par le cratère sans doute empli de vin).

chevreetleopard

Ce cratère en bronze était doré à l’origine. On y mixtait le vin à l’eau et à des épices avant de le consommer.

cratere

Voici aussi une belle scène de banquet.

banquet

En ligne on peut en savoir plus sur les coutumes romaines et l’art de la commissatio (cliquer en haut à droite dans la video pour accéder directement à la 2ème video : les banquets à Pompéi, l’art de boire du vin).