Venus à Bordeaux pour l’exposition Vin et Musique à la Cité du Vin, nous sommes tombés sur cette brocante, place des Quinconces. Voici quelques intéressants objets vus la-bas.
Voici une belle plaque de fonte, à restaurer.
Voyez comme le relief est plus important au premier plan, accentuant ainsi l’effet de volume, nous fait-on remarquer.
Ces deux paysans semblent en peine controverse. Que tenait la paysanne en sa main ?
Ces bons pères ont la belle vie, semble-t-il…
et ces putti aussi
Voici une famille heureuse (tableau attribué à Teniers)
Ce portrait est accompagné d’un miroirstatue de fière vendangeuse
Superbe assiette représentant un triomphe bachiqueCette assiette-la viendrait d’Alsace et est plus récente.
Que vient faire ici la potasse ? « le potassium est un élément essentiel pour la croissance de la vigne » , et « parmi la composition minérale du vin, le potassium se retrouve en quantité de 0,7 à 2 % par litre » (on en saura plus en lisant le dico du vin ou encore sur le site de l’institut francais de la vigne ; voir aussi ce dossier sur le potassium et la viticulture)
Terminons avec quelques objets « utilitaires » comme cette lampe
et ce superbe écrin à carafes en forme de piano Ce masque a été vu au dessus de la porte d’un potier dans le beau village de Castelmoron d’Albret, à quelques lieues de là.
Nous avons rencontré l’Épitre à Ambroise de la Porte, parisien, où Ronsard faisait l’éloge de certains vins de Brie, suite à notre passage à Coulommiers. (On a vu que d’Eustache Deschamps à Boileau, les avis sont plutôt contraires.)
Mais Ronsard a des mots réjouissants pour décrire les plaisirs de la vendange…
C’est la Confrérie des Coteaux Briards qui accueillait, ce dimanche 21 janvier, la Saint-Vincent des Confréries d’Ile de France regroupées dans Cocorico.
Avaient répondu présent Bagneux, Saint-Ouen, Yerres, Livry sur Seine, Villiers sur Marne, Coubron, Combs-la-ville, Rosny sous bois, Nogent sur Marne, Clamart…
et les Confréries de la Pomme de Villiers sur Morin, du sucre d’orge de Moret sur Loing, du Brie de Meaux et du Brie de Melun, et de Saint-Grégoire.
La Confrérie des coteaux briards a été fondée en 1990 par Jean Chéron, figure emblématique disparue tragiquement quelques jours avant cette fête.
Depuis 1976 il s’était attaché à replanter des ceps à Coulommiers (au coteau de Monte-à-Peine) et dans les communes avoisinantes. C’est Philippe Jaulneau qui a repris la charge de Grand-Maître.
Après l’office, dans un garage où l’on se pressait pour déguster chocolat et vin chaud,
à l’abri d’une pluie importune et persistante, nous avons eu le bonheur d’assister à la déclamation par Denis Sarazin, historien de la Brie et membre de la Confrérie des coteaux briards, de faits historiques relatés dans le Code rural concernant la répression d’infractions à la réglementation sur la circulation des vins dans les années 1733-34.
On apprit aussi de sa bouche que l’exigüe chapelle ND des Vignes toute proche avait été construite en 1867 à l’initiative du chevalier Gougenot des Mousseaux,
après qu’il eut chassé le diable du lieu avec un cep de vigne !
(Nous reviendrons en fin d’article sur l’histoire des vins de Brie)
Il y eut bien sûr des intronisations,
et près de 170 convives déjeunèrent en musique avec Gilou
et les chanteurs amateurs montés sur scène comme l’ami René Alain, 88 ans, qui en connait des chansons ! Merci à tous, et ne nous quittons pas sans réécouter la chanson culte de Gilou, du temps où il était l’accordéoniste de Licence IV, « viens boire un petit coup à la maison »
Le corps me rompt, le cuer me crie, Quand je pense au pays de Brie: Durs vins y a, neant charnus, Apres de goust, de liqueur nus ;
3 siècles plus tard Boileau n’en disait guère mieux (satire 3) :
« Je consens de bon cœur, pour punir ma folie, Que tous les vins pour moi deviennent vins de Brie »
Ne disait-on pas d’ailleurs « qu’il fallait être quatre pour en boire : un qui buvait, deux pour le tenir et un quatrième pour le faire boire !
Un bémol pourtant, ces vers élogieux de Ronsard (in Epître à son ami Ambroise de la Porte, 1554):
Meaux dont Bacchus soigneux a pris la garde
Et d’un bon œil ses collines regarde,
Riches de vin qui n’est point surmonté
D’un vin d’Ay en friande bonté.
Plus sérieusement, le « Mémoire des Intendants sur l’état des Généralités pour l’instruction du duc de Bourgogne » , réalisé vers 1700, les dit « de qualité fort médiocre, durs et grossiers », vendus 20 à 25 livres le muid, soit quelques 20 centimes actuels le litre en gros, grosso modo, et consommés sur place. Ils sont « sont très propres, à cause de leur dureté, à être convertis en vinaigre »
Le cépage le plus courant était le gouaix (ou gouais, goet, gouet, etc.), très productif.
Gageons que les actuels vins des coteaux briards, que nous n’avons pas encore dégustés, sont d’une bien meilleure qualité !
C’est à une randonnée dans l’Est parisien que les amis de la vigne étaient conviés ce samedi 7 octobre à l’occasion de la fête de la vigne et du raisin. Au programme : la vigne du parc de Bercy, et celles du parc de Belleville et de la butte Bergeyre.
Mais n’anticipons pas. Avec l’ami Marcel, nous sommes d’abord passés à l’Institut Clorivière qui forme des spécialistes des vins et spiritueux. Une centaine de pieds de vigne y ont été plantés dont le jus est vinifié sur place.
Denis Boireau, des Vignerons Franciliens Réunis, nous y a accueilliet nous a éclairé sur les nouveaux cépages résistants aux maladies de la vigne et ne nécessitant donc pas de traitement, comme ceux commercialisés par piwi.
Merci à lui de nous avoir fait déguster des vins intéressants comme ce vin des copains, qui vient de Melz-sur-Seine, près de Provins
et cette cuvée Suzanne, de la treille d’Antony
Le départ de la rando est donné Cour Saint-Emilion avant de traverser le parc de Bercy tout proche. Une curieuse cheminée de terre cuite se dresse devant les rangs de chardonnay et de sauvignon.
Un peu plus loin, rue Léon Frot, voici » Melac » et sa célèbre vigne dont le pied naît en sous-sol.
Il faut pousser sur les mollets pour monter au parc de Belleville Nous y sommes attendus et pouvons déguster le clos des Envierges, un vin blanc sec assemblage de pinot meunier et de chardonnay. Encore un effort et nous voici sur la butte Bergeyre, d’où la vue sur la capitale est saisissante. On y concocte un étonnant et goûteux pinot noir.Beau parcours pour cette randonnée qui mérite bien l’effort fourni. Un grand merci aux organisateurs !
Septembre, Octobre, c’est le temps des vendanges et des fêtes associées.
C’était le cas à Clamart,
où des dizaines de clamartois ont répondu à l’appel du Grand-Maître Marcel pour apporter qui son raisin,
François, cycliste, a trouvé avec ce sac-à-dos de cageots, une solution originale pour apporter son raisin !
qui sa bonne volonté pour trier, fouler,
celui-la est venu de loin
presser le raisin et vendanger le Clos Franquet. Le résultat ? 500 litres de Clamart rosé et cent de Franquet blanc.
A l’Hôpital Bretonneau, à Montmartre, où des vignes ont été plantées il y a une dizaine d’années
(près de 150 pieds de malbec) c’était aussi la fête.
Le millésime 2015 du vin rouge issu de cette vigne nous a, il faut le dire, bluffé.
Nous y avons retrouvé Lucien, Jean-François et leurs compagnons de la Confrérie de Saint-Ouen qui, autour d’un orgue de Barbarie, régalaient les anciens de cet établissement gériatrique des tubes de leur jeunesse : complainte de la butte, les mauvais garçons, le dénicheur, etc. Sans oublier la mémorable chanson du vin du clos Montmartre…
On admirera la jolie rime approximative (mais c’est difficile avec Montmartre) : qui en boit pinte en pisse quarte
L’art des jardins, qui remonte à l’Antiquité, est illustré (jusqu’au 24 juillet) par une exposition au Grand Palais.
On y apprend qu’un roman italien du 15ème siècle, le Songe de Poliphile, influença l’art du jardin à la Renaissance, comme ici à Mantoue
fête dans les jardins du Duc de Mantoue, Sébastien Vrancx 1595 (détail)
Le rêve de Poliphile, c’est de conquérir son aimée, Polia, ce qu’il fait en songe au terme d’un parcours initiatique où il croise dieux et nymphes, et bien sûr, Bacchus, ses vendangeurs et son cortège de bacchantes et autres faunes.
L’histoire finira… comme un songe…
Voici d’autres oeuvres exposées
(Weinlaub, de Philipp Otto Runge (papier découpé, vers 1800)
(feuille de vigne, dessin photogénique de William Henry Fox Talbot, vers 1839)
et pour finir cette broche-grappe de Van Cleef & Arpels s’il vous plaît
en argent, or blanc, perles fines et diamants (1915)
Nous finissons notre voyage dans cette région mythique, aux innombrables collines, territoire de l’antique Etrurie. Sur 23 000 km2, entre mer et monts, elle concentre vignes (le célèbre chianti)
et villes fameuses.
Bolgheri est un village connu pour ses domaines réputés comme la tenuta San Guido, où l’on vinifie à la bordelaise un vin rouge « super toscan », le sassicaia
Un peu moins cher, le guado al tasso
Le blanc vermentino (aussi appellé Rolle ou Malvoisie) est plus abordable
Une « enoteca » à BolgheriCe tableau orne l’excellent restaurant el faro, sur la plage de Marina di Cecina.
A Florence, nous avons rencontré Régine Bittermann, française qui y pratique la céramique (Lorenzaccio, via dei Fossi, 29)
A Volterra sur ce vase étrusque un centaure boit au tonneau
tableau vu dans une enoteca
A Lucques, foire aux vins de la côte toscane, bientôt. Dommage, c’est la semaine prochaine !
On se console au museo villa Guinigi, avec cette frise en terre cuite du 1er siècle av. J.C.
et ces fragments de pilastre des 7-8ème siècles
Au museo Palazzo Mansi (Pinacothèque nationale) les jardins recèlent cette haute vigne
et voici encore Bacchus !
Voici le destin promis aux noceurs tel que promis dans la cathédrale de San Gimignano!
Superbe seau à vin vu chez un antiquaire.
A Sienne, voici l’allégorie du mois d’octobre par Cristofano Rusticci
Voici d’autres images rapportées de modestes villages.
Rampe d’escalier et tableau à Terriciola
De l’usage des bouteilles vides (plat et lampe, au restaurant la sorgente, à Capannoli)
Terminons avec ces quelques collages à la gloire du vin italien chez Da Carlo, un restaurant à Capannoli également
Nous voici à Bologne, capitale de l’Emilie-Romagne, entre Pô et Apennins. Une très belle ville, ancienne, et vivante. Son université, fondée en 1088, serait la plus vieille du monde occidental. Cette maquette montre à quoi ressemblait la ville à l’heure de sa plus grande gloire.
Sur la grand-place, le Palazzo Comunale, alias Palazzo d’Accursio, est un bâtiment très ancien qui a pris sa forme actuelle aux 15ème et 16èmes siècles. La mairie de Bologne y est installée. Nous tombons sur une exposition d’oeuvres de l’illustrateur Emanuele Luzzati.
illustration des fables pour faire peur, d’italo calvino
illustration du vicomte pourfendu, du même
Le Musée Morandi également, dont les murs et les plafonds sont couverts de fresques peintes par Angelo Michele Colonna et Gioacchino Pizzoli où regorgent faunes
et « putti » (bambins) amateurs de raisins.
Ce tableau-là a deux auteurs
Antonio Mercurio Amorosi et Giovanni Paolo Castelli « lo Spadino »
Voici encore Bacchus et Cereset cette scène intitulée l’automne de P.F.Cittadini et G.BoulangerVia San Stefano, le palazzo Bolognini présente d’étonnantes têtes en terre cuite au-dessus de la rue.
Au musée médiéval on retrouve Silène une outre à la mainou à cheval sur son tonneauL’oratoire de San Colombano abrite la collection Tagliavini d’instruments de musique anciens. Ce piano à queue, peint de scènes bachiques, en est la pièce maitresse.
Ce jeune Bacchus a été vu chez un antiquaire de la via Barberia
et cette esquisse publicitaire pour un panneau d’affichage de Pozzati Severo detto Sepo, au musée d’histoire.
Combien de fois avons nous croisé sur ce blog ce beau pays voisin, son bon vin, sa bonne chère et son extraordinaire patrimoine culturel. Nous y revoilà !
En commençant par la Ligurie et ses « cinque terre » (cinq villages en flanc de montagne au bord de l’eau, reliés par un réseau de sentiers et… une ligne de chemin de fer).
Levanto est une bonne base de départ, facilement accessible en voiture ou par train depuis Gênes.
Voici deux tableaux vus à la pizzeria le Palme, celui-ci est signé Tremler (Yuri Tremler est un peintre ukrainien né en 1961 qui a émigré en Israël dans les années 1990), « Girls at the bar »
l’auteur de celui-la serait de Dieter WalterLes vignes poussent en terrasse, au-dessus de la mer
la vigne et l’olivier se mêlent
et l’on fait des trouvailles dans les ruelles de Vernazza, avec cette jolie frise
et cette enseigne « fish and wine« ,et à Corniglia où cette boite a lettres en tonneau recyclé nous a surpris
Voici aussi un vieux pressoir
Dondero Cicagna Orazio, dit l’inscription
Cette boutique de gare a dû abriter un bar jadis
il baretto, lit-on au-dessus de la porte
Quittons ces lieux enchanteurs pour Mantoue, un joyau antique qui eut son heure de gloire à la Renaissance avec les Gonzague. Giuseppe, un personnage inoubliable, qui conseille utilement et dont les petits déjeuners sont fabuleux, nous accueille dans son A.A.A. Armonie B&B.
Ce dessin représentant un cep portant une grappe géante été vu au ristorante Tiratappi da Orazio,
et ce cep trône chez Il Gallone, un bar proche
Il y a de nombreux livres à disposition, nous y découvrons des photos du vieux Mantoue. Ces porteurs de vin sont des « brentatori » ou brendatori, une corporation très ancienne qui remonte au Moyen-Age et qui a survécu jusqu’au début du 20ème siècle (la photo date de 1910).
Le Palazzo Te était une résidence où les ducs de Mantoue recevaient leurs hôtes. Une salle extraordinaire est recouverte de fresques contant le mythe de Psyche. On y retrouve Bacchus, au banquet des dieux.
Le voici encore
et encoreBacchus, par Andre B.
Et voici un étonnant coffret vu au Palazzo ducale, où un personnage nu, semblant séparé des armées, est installé dans un tonneau sous le sigle SPQR
Ce petit bonhomme enfin, qui tient une flasque à la main, a été repéré au palais Valenti Gonzaga au sein d’une fresque dûe au peintre anversois Frans Geffels.Sur la route de Bologne se dresse Modène aux vinaigres réputés, on y voit cette grappe monumentale
et aussi ce présentoir à bouteilles aux joyeux buveurs, vu dans une gargote.
Venus en Slovénie pour célébrer la fête du vin à Maribor, nous avons parcouru le pays avec un groupe d’Echansons, arpenté les côteaux des vignobles, dégusté les crus de cépages connus et inconnus, admiré les témoignages artistiques d’une passion millénaire.
En effet, la vigne fut introduite il y a plusieurs milliers d’années par les Illyriens et les Celtes, bien avant d’être cultivée par les Romains puis par les Slaves et les Slovènes. Sur les côteaux, on voit curieusement monter ou s’étager les rangs de vigne.
Il s’en trouve au Nord-Est, aux frontières autrichienne et hongroise ; à l’Est, vers la Croatie; au Sud-Ouest enfin, entre Italie et Croatie. Il faut dire que la Slovénie est un pays de petite taille (20 000 km2, l’équivalent du Dauphiné) et qu’on est vite à la frontière.
Chez Dreisiebner, à Špičnik, on est encore en Slovénie, même si l’Autriche-Hongrie a laissé des souvenirs dans la langue.
la route du coeur à la frontière autrichienne
Ce « klapotec » au cliquetis de crécelle sert à éloigner les oiseaux
La ferme auberge du vignoble accueille touristes et randonneurs, qui dégustent les vins de cépage : riesling du rhin et italien, traminer, kerner, sauvignon, chardonnay, muscat rumeni (blond), pinot blanc et gris…
les bonnes bouteilles sont sous clé dans les caves…
vin de mariage vus dans la caveun « vin doux à boire qui rend heureux » un vin qui nous est doux, vivifie le sang et fait oublier les soucis… Janko a fêté son anniversaire !Un peu plus à l’Est, vers les frontières croate et hongroise, nous voici à Jeruzalem qui aurait reçu ce nom des croisés qui s’y seraient vus attribuer des terres à leur retour (ou plus prosaïquement s’y seraient arrêtés en route)
chez le vigneron Malek.
C’est l’endroit idéal pour déguster le Šipon, ce vin « si bon » baptisé ainsi après le passage des soldats de Napoléon, dit la légende. (on pourra lire un compte-rendu de dégustation sur le blog d’André Fuster « vitinéraires« )
Voci une vue d’artiste de Jeruzalem dûe au peintre Ante Trstenjak
Ptuj est un passage obligé sur la route de Maribor. Cette jolie petite ville (la plus ancienne du pays ?) abrite un musée dans son château, et possède des caves étonnantes.
Ces deux buveurs devisent sur un rond-point à la périphérie de la ville. Leur auteur, dgardo Carmona, est bien connu des habitants de Clamart où il a exposé ses personnages de métal il y a quelques années. Inattendu !
Décidément on boit beaucoup à Ptuj (dessus de porte) !
Au château qui domine la ville, on cueille du raisin,
on festoie comme il se doit,
Et l’on trinque !Cette scène bachique en bois verni décore un joli meuble.
Revenons en ville. Cette porte conduit dans un univers souterrain
Dans les caves Pullus, les veilles bouteilles sont conservées
et des dizaines de foudres de 3000 litres, aux flancs sculptés de scènes représentant les travaux de la vigne et du vin, s’alignent.
le binage, la taille
les traitements, les vendanges
la presse, la fête
les scènes bachiques
in vino veritas Quittons cette région viticole, et dirigeons nous vers Celje, la capitale de la Basse-Styrie.
Voici des scènes de vendanges vues au plafond du château monumental qui domine la ville.
et des stèles et monuments funéraires vus dans la nécropole romaine de Sempeter
Ne dédaignons pas le musée de la bière situé à proximité, dans une région vouée à la culture du houblon. Tout le processus de fabrication est expliqué sur plusieurs niveaux, et la visite se termine bien sûr une chope à la main ! Une des bières les plus prisées est la Lasko
voici une ancienne affiche qui date de la Yougoslavie socialiste (1962)
Cette scène de vendange peinte sur une table laisse penser que les buveurs de bière ne sont pas sectaires !
Il faut aussi parler musique. L’ensemble Avsenik (accordéon, et autres instruments d’harmonie), jouit d’une véritable gloire en Slovénie où il a fait de nombreux émules, et dans les pays germaniques où l’on croit que c’est de la musique allemande, mais non !
Il est question d’un tonneau qui se vide mais rapidement un autre arrive..
Nous concluons cette visite de la Slovénie par sa capitale Ljubljana la « bien-aimée » comme son nom l’indique.
Ce personnage est un des trois fleuves de la Carniole ( Sava, Ljubljica et Krka) de la fontaine eponyme, dûe à Francesco Robba, qui s’inspira de celles des 4 fleuves du Bernin à Rome.
La Krka, sans doute, qui s’écoule en Basse-Carniole et » le long de laquelle se suivent collines coiffées d’églises au toit rouge, vignobles et forêts » (lonely planet), avant de se jeter dans la Save près de la frontière croate.
Cette femme avenante présentant sa grappe de raisin siège sur la façade du Parlement de Slovénie.
« Le parlement a été conçu en 1959 par l’architecte slovène Edvar Ravnikar (1907-1993), élève de Jože Plečnik. Les sculptures autour des portes sont l’œuvre de Karel Putrih et de Zdenko Kalin, elles se veulent être un hymne aux travailleurs et relèvent du réalisme socialiste », nous dit Jean-Pierre Dalbéra sur flickr. La nudité symboliserait l’égalité.
Ce faune au sac de raisins percé se dresse à la Galerie Nationale (Nardona Galerija)Voici aussi un serveur plein de grâce
qui nous feront garder en bouche la saveur des vins slovènes comme cette malvoisie qui fut notre première et ultime révélation.
Et pour finir une flûte où fut célébrée la proclamation de l’indépendance de la république slovène en 1991.