On mange des huîtres depuis l’Antiquité, les accompagnait-on alors de vin blanc comme on l’aime à le faire de nos jours ? Elles sont en tout cas aujourd’hui un incontournable de nos agapes de fin d’année.
Rendons grâce à la journaliste Ophélie Neiman (alias miss Glouglou) qui a publié récemment dans le Monde le tableau de Jean-François de Troy « le déjeuner d’huîtres » qui date de 1734-5.Le tableau fourmille de détails savoureux, comme le bouchon qui saute de la bouteille (c’est bien du Champagne !), la glacière où les flacons sont stockés,
les buveurs remplissant les verres, mirant la robe du vin, etc.
Qu’allaient donc faire, ce samedi 13 octobre au marché gourmand organisé par la municipalité et la Confrérie Saveur et Terroirs, parmi les viticulteurs patentés, producteurs de navettes, de miel, de fouaces, de fromages, foie-gras et autres produits du terroir, les vignerons de l’association des amis du Clos de Clamart ? Présenter ses crus, le gris clos de clamart et le blanc clos franquet, les faire déguster, certes. Mais encore, puisqu’on ne peut bien sûr les vendre ?
Le Président Marcel avait trouvé la parade : on allait faire une loterie. Ainsi les clamartois, pour une somme modique, pourraient acquérir, la chance aidant, une de ces bouteilles emblématiques de notre commune.
Le succès dépassa toutes les espérances. Par dizaines les clamartois, rameutés par le micro de l’animateur que des coups de corne de brume avertissaient à chaque gagnant, se présentèrent au stand, certains heureux gagnants revenant même plus tard avec parents ou amis.
Cela ne les empêcha pas, bien au contraire, d’acquérir auprès des viticulteurs présents, comme le chinonnais Berton (dont on a bien apprécié les cuvées nadine et constance),
des crus de nos beaux terroirs. Ils l’ont bien compris, ceux qui nous ont généreusement abreuvé et que nous remercions (ainsi que Guy Guénerin pour les photos).
On ne peut que saluer l’initiative de l’Ecole de cuisine Alain Ducasse (44 rue du Ranelagh à Paris) et du groupement Inter Rhône de viticulteurs et négociants de la vallée du même nom, d’inviter quelques amateurs et élèves à déguster les vins de la région avec des mets recherchés.
On a pu ainsi déguster Condrieu, Côte Rôtie, Saint-Joseph, Vinsobres, Lirac, Grignan-les-Adhemar et Ventoux, les uns avec des tapenades et olives de Nyons, d’autres avec des gambas poëlées à la mangue, du ceviche de saumon au poivron, oignon rouge et citron vert, de la salade de chou au pastrami, de la terrine de pintade, etc.
De ces agapes on retiendra (il faut bien faire un choix) pour les vins :
le goûteux Grignan-lès-Adhémar cuvée blanc de charme 2017 (assemblage de Marsanne, Grenache et Roussane) du château Bizardle Condrieu du domaine Farjon, aux savoureux arômes de pêche et d’abricot,
et celui du domaine Christophe Pichon, qui fleure étonamment l’écorce d’orangeRetenons aussi du même l’exquise cuvée Promesse de Côte Rôtie (qui n’est certes pas donnée)
Sans oublier ce délectable VDN Rasteau ambré 2009 du domaine des côteaux des Travers, sublimé par un moëlleux chocolat-framboise.Et l’on sort de là un alcootest à la main en fredonnant : Ah quel diner je viens de faire et quels vins extraordinaires…
Ainsi a été baptisé par son créateur, notre ami pâtissier et Ambassadeur de la Confrérie du Clos de Clamart à Suresnes, Marcel Fraudet,
un gâteau fruit de la rencontre entre celui-ci et un restaurant, le bistrot d’Egreville,
qu’il connut à l’occasion d’une foire à la volaille.
Ce gâteau, déposé à l’INPI, ne peut être fabriqué que là.
Il a donc fallu se rendre sur place pour le déguster en point final d’un savoureux déjeuner.En voici le principe Le bistrot possède deux horloges, l’une à l’heure d’été, l’autre à celle d’hiver peut-être ?
Quant à la foire à la volaille, la prochaine aura lieu samedi 9 décembre. Voici le programme :
Samedi 9 décembre 89 ème foire à la volaille grasse sur la place Massenet
Concours de volailles
Concours de plumage
Marché de producteurs
Bûche géante
Auberge de la cocotte(restauration)
Arrivée du Père Noël
Toute la journée dégustation et vente, boudins blancs, cidre
Animations
(Et signalons aussi qu’à Egreville se trouve un jardin musée rassemblant quantité d’oeuvres du sculpteur Bourdelle qui mérite le voyage)
Les Echansons vendangeaient ce dimanche 15 octobre à Passy.
Mais on ne fera pas de vin, la récolte (une petite dizaine de grappes ) étant trop modeste.
Cela ne les a pas empêché, après avoir écouté (et suivi) les appels à boire du Souffle de Bacchus (Prenez vos coupes ! Remplis ton verre vide ! A mi me gusta el pimpirimpimpin…) et les intronisations de beaux et belles nouveaux Compaignons,
de se goberger de cuisine et de vins basques.
Quelques jous plus tard, c’est dans les caves du Chemin des vignes
que se tenait le chapitre très privé de la Confrérie Saint-Vincent d’Issy-les-Moulineaux.
Après un exposé de Mathieu Legrand, le chef d’Issy Guinguette, sur les vertus de la permaculture et son application dans les vignes attenantes (avec notamment l’épandage de compost recouvert d’une couche d’humus de type forestier),
et les intronisations rituelles,
c’est tout naturellement dans la guinguette « Issy Guinguette » tenue par le même Mathieu que la soirée se termina, avec dégustation de vin d’Issy s’il vous plait ! Une bonne adresse assurément ! On n’oubliera pas son moelleux et croustillant morceau de poitrine de porc…
Eugène Sue, l’auteur prolifique des bien connus Mystères de Paris, s’est intéressé aussi aux sept péchés capitaux (paru en feuilleton dans les années 1847-1852).
Dans la partie consacrée à la gourmandise, nous découvrons un seigneur Don Diego, chanoine d’Alcantara.
Etrange fatalité, le trois-mâts sur lequel il s’embarque à Cadix pour rallier avec sa nièce Bordeaux, est nommé le Gastronome. Car ce chanoine en est un fameux, qui conscient de son péché, passe sa vie « à jouir et à regretter d’avoir joui ». Las, une tempête en mer lui a fait perdre l’appétit. Au coeur d’une ténébreuse affaire, il a pris à son service un cuisinier talentueux qu’un précédent maître a surnommé Appétit.
Voici son premier repas qui mêle merveilleusement mets et vins : Madère, Sauternes, Château Margaux, Clos Vougeot, Côte Rôtie, Johannisberg, Porto et bien sûr Champagne !
Un morceau d’anthologie rapporté déjà par Robert J.Courtine et Jean Desmur dans leur « Anthologie de la littérature gastronomique » (TREVISE 1970)
Oeufs de pintade frits à la graisse de caille, relevés d’un coulis d’écrevisse.
N. B. — Manger brûlant, ne faire qu’une bouchée de chaque œuf, après l’avoir bien humecté de coulis. Mastiquer pianissimo.
Boire, après chaque œuf, deux doigts de ce vin de Madère de 1807, qui a fait cinq fois la traversée de Rio-Janeiro à Calcutta. Boire ce vin avec recueillement.
… un vin
à la fois sec et velouté; que te dirai-je? un nectar! et si tu savais, Pablo, comme la saveur de ce nectar se marie admirablement au parfum du coulis d’écrevisse? C’est idéal, Pablo! idéal! te dis-je; aussi, je devrais être rayonnant, fou de joie en retrouvant ainsi mon appétit perdu … Eb bien, non, je me sens pris d’un attendrissement ineffable; enfin, je pleure comme un enfant! Pablo, tu le vois, je pleure, j’ai faim! …
… Chaque service était accompagné d’une ordonnance, comme disait Pablo, et d’un nouveau flacon de vin tiré sans doute de la cave de ce singulier cuisinier.
…La collection de ces bulletins culinaires donnera une idée des délices variés que goûta dom Diégo. Après la note qui annonçait les œufs de pintade, se déroula successivement le menu suivant, dans l’ordre où nous le présentons:
Truite du lac de Genève au beurre de Montpellier, frappé de glace.
Envelopper hermétiquement chaque bouchée de ce poisson exquis dans une couche de cet assaisonnement de haut goût.
Mastiquer allegro.
Boire deux verres de ce vin de Bordeaux (Sauternes 1834); il a fait trois fois la traversée de l’Inde.
Ce vin veut être médité.
— Un peintre ou un poète eût fait de cette truite au beurre de Montpellier, frappé de glace, un portrait enchanteur, avait dit le chanoine à Pablo. — Vois-la, cette charmante petite truite, à la chair couleur de rose, à la tête nacrée, voluptueusement couchée sur ce lit d’un vert éclatant, composé de beurre frais et d’huile vierge, congelés par la glace, auxquels l’estragon, la ciboulette, le persil, le cresson de fontaine, ont donné cette gaie couleur d’émeraude! Et quel parfum! Comme la fraîcheur de cet assaisonnement contraste délicieusement avec le haut goût des épices qui le relèvent! Et ce vin de Sauterne! quelle ambroisie si bien appropriée, comme dit ce grand homme de cuisine, au caractère de cette truite divine qui me donne un appétit croissant!
Après la truite vint un autre mets accompagné de ce bulletin:
Filets-de grouse aux truffes blanches du Piémont, (émincées crues).
Enchâsser chaque bouchée de grouse entre deux rouelles de truffe et bien humecter le tout avec la sauce à la Périgucux (truffes noires), servie ci-joint.
Mastiquer forte, vu la crudité des truffes blanches.
Boire deux verres de ce vin de Château-Margaux 1834. — (II a aussi fait le voyage des Indes.)
Ce vin ne se révèle dans toute sa majesté qu’au déboire.
Ces filets de grouse, loin de l’apaiser, excitèrent jusqu’à la fringale l’appétit toujours croissant du chanoine, et sans le profond respect que lui inspiraient les ordres du grand homme de cuisine, il eût envoyé Pablo devancer le coup de sonnette et chercher un nouveau prodige culinaire.
Enfin ce coup de sonnette se fit entendre.
Le majordome revint bientôt avec cette note qu’accompngnait un autre mets:
Râles de genêts rôtis sur une croûte à la Sardanapale.
Ne manger que les cuisses et le croupion des râles; ne pas couper la cuisse, la prendre par la patte qui la termine, la saupoudrer légèrement de sel, trancher net, au-dessus de la patte, et tout broyer, chair et os.
„ Mastiquer largo et fortissimo; manger presque simultanément une bouchée de la rôtie brûlante, enduite d’un condiment onctueux, dû à la combinaison de foies et de cervelles de bécasse, de foies gras de Strasbourg, de moelle de chevreuil, anchois pilés, épicés de haut goût, etc.
Boire deux verres de clos Vougeot de 1817
Verser ce vin avec émotion, le boire avec religion.
Après ce rôti, digne de Lucullus ou de Trimalcyon, et savouré par le chanoine avec idolâtrie et une faim inassouvie, le majordome reparut avec deux entremets que le menu signalait ainsi:
Morilles aux fines herbes et à l’essence de jambon; laisser fondre et dissoudre dans la bouche ce champignon divin.
Mastiquer pianissimo.
Boire un verre de vin de Côte-Rôtie 1829 et un verre de Johannisberg de 1729 (provenant de la grand’foudre municipale des bourgmestres de Heidelberg).
Aucune recommandation à faire à l’endroit du vin de Côte-Rôtie; ce vin est fier, impérieux, il s’impose.
A l’égard du vieux Johannisberg de cent vingt ans, l’aborder avec la vénération qu’inspire un centenaire, le boire avec componction.
Deux entremets sucrés.
Bouchées à la duchesse, à la gelée d’ananas.
Mastiquer amoroso.
Boire deux ou trois verres de ce vin de Champagne frappé de glace (Sillery sec, année de la comète).
Dessert:
Fromage de Brie de la ferme d’Estouville, près Meaux.
Cette maison a eu pendant quarante ans l’honneur de servir la bouche de M. le prince de Talleyrand, qui proclamait le fromage de Brie le roi des fromages (seule royauté à laquelle ce grand diplomate soit resté fidèle jusqu’à sa mort).
Boire un verre ou deux de vin de Porto tiré d’une barrique retrouvée sous les décombres du grand tremblement de terre de Lisbonne.
Bénir la Providence de ce miraculeux sauvetage, et vider pieusement son verre.
N. B. Jamais de fruits le matin, ils réfrigèrent, chargent et obèrent l’estomac aux dépens du repos du soir; se rincer simplement la bouche avec un verre de crème des Barbades de madame Amphoux (1780), et faire une légère sieste en rêvant au dîner. »
On y visite aussi la cave d’un commissionnaire en vins fins
C’est au restaurant le Sèvres, au pied de la rue piétonne, que les amis du Clos de Clamart se sont réunis jeudi 17 novembre pour découvrir le beaujolais nouveau cuvée 2016.
D’aucuns l’ont trouvé friand et fruité, avec juste ce qu’il faut d’acidité. Qu’en pense l’ami Louis ? Il dit oui !
Mais un pull blanc, est-ce bien prudent ?
Le repas fut bourguignon. Bernard à l’accordéon
fit chanter et danser le country et le charleston… Et notre amie Nicole Olmeta s’est fendue du brillant poème que voici
Eh, oui ! me revoilà ! C’est moi !! Le Bon Dieu ne veut pas de moi… Malgré l’âge qui me permet D’espérer un siège … au sommet, On ne veut pas de moi, là-haut ! Leur serais-je donc un fardeau ??
Alors, voilà, j’ai décidé Tout récemment, de profiter Du sursis qui m’est accordé En retenant les bons moments (De préférence, distrayants) Qui arrivent à ma portée !! Et ce soir, je suis parmi vous, Fidélisant le rendez-vous Que, chaque année, nous respectons Chez tous les amis vignerons !
JE VIENS FÊTER LE « BEAUJOLAIS » !!!
Oh ! Modérément, je l’ai fait Au cours de la dégustation Pendant le repas bourguignon .
Mon Dieu, que ce divin flacon, (Avec un air d’accordéon …) Fasse perdurer, entre nous, Ce qu’ensemble, nous ressentons, Lorsque nous nous réunissons Et qui nous lie, par dessus tout, Depuis déjà 29 années C’est notre PROFONDE AMITIÉ.
Dans ces moments ensoleillés, Nos verres sont empanachés Par ce Beaujolais lumineux , Testé par des gens scrupuleux, Et nous passons une soirée Que nul ne pourrait oublier Puisque nous chantons les bienfaits, Tous les ans, de ce Beaujolais, Y mêlant quelques chants de gloire Bien accrochés dans nos mémoires, Créés par notre ami CHERRIER, Auteur de grande qualité !
Je n’ai plus rien à ajouter … Que bien finir cette soirée !!
À tous, je dis : « A la 30 ème » !! Peut-être, ferai-je un poème Qui Chantera le Beaujolais ?? … Sûr, c’est là mon plus vif souhait !
C’est à un chapitre tourné vers le Portugal que nous avons participé ce dimanche 23 octobre au Musée du Vin, rue des Eaux à Paris 16ème. Pas moins de six représentants des confréries bachiques de ce pays, représentant notamment les régions de l’Alentejo et de Porto, avaient été ralliés par Alan Bryden, Président de la Fédération Internationale des Confréries Bachiques et proposés pour intronisation au Grand-Maître du Conseil des Echansons de France Claude Josse.
Comme toujours au Musée du Vin, l’accord des vins et des mets avait été pensé : on commença par un plat de « bacalhau a bras » (sorte de gratin de morue et pommes de terre râpées) servi avec un assemblage de chardonnay,
suivi d’un arroz de pato (canard confit servi avec du riz parfumé de chouriço) et de fromages servis avec des rouges puissants et complexes du Douro
et de l’Alentejo (ci-dessous présenté par les amis oenophiles Candida et Pedro),
et enfin d’un pastel de nata accompagné de Porto tawny (vin muté avec de l’eau de vie de …Bordeaux, apprit-on).
Et une goutte d’aguardente
vint parachever la satiété des convives.
Bon plan ! semble nous dire l’ami Jean-Jacques, conservateur du Musée du Vin
Et de qui la mise en verres ? De la Grande Pipetière Monique Josse voyons !
Il faisait grand beau ce samedi 3 septembre sur le bassin de Marennes et c’est accompagné de l’ami et régional de l’étape Gérard (représentant en cette occasion les côteaux de l’Yvette)
et du franc-mâchon Olivier (maître-compagnon du devoir parisien du beaujolais dont la belle devise est « vuidons les tonneaux)« que, nonobstant quelque souci mécanique,
nous rejoignîmes les quarante confréries venues assister au chapitre des galants de la verte Marennes.
Pour nous accueillir, Jean-Pierre Quétard, le grand-maître, et bien sûr Paulette, bien remise des soucis de santé de l’an dernier. Et n’oublions pas Nicole, qui nous sauva du désastre. Et toute la confrérie.
« Coiffés d’un large béret plat, drapés d’une cape flottante, leur tenue d’apparât a la couleur verte du manteau de l’huître et le gris du nacre de la coquille »
Nous apportions avec nous à toutes fins utiles un précieux breuvage
offert généreusement la veille par un viticulteur de Brie sous Archiac, l’ami Jean-Mathieu, qui nous avait reçu dans ses chais…
tonneau géant à l’entrée d’archiac
Après la visite du fort Louvois rallié à marée basse sur une chaussée glissante (mais aucune chute n’est à signaler),
après les discours et les intronisations d’usage dans la salle des fêtes de Bourcefranc (dont celle de Jacky, ex-maréchal-ferrant auteur de plusieurs maquettes dont celle du fort Louvois que l’on peut voir dans l’espace public), c’est, on s’en doute, à un festin d’huîtres « en musique » que l’on fut convié,
servi avec du tarani du pays d’oc et du sancerre domaine Jouassier « les chassaignes« Mais ça ne s’arrêta pas là, il y eut ensuite homard puis dos de maigre et pour finir en apothéose une omelette norvégienne.
L’ami Olivier servit avec libéralité le cognac reçu la veille -le voici avec des confréres rochelais dela tête de veau – (l’Académie Universelle de la Tête de Veau de Pessac en Gironde était là également).
Nous croisâmes aussi Joëlle et Gérard des fiefs vendéens,
Bernadette et Marinette Chevalières du Pont l’évêque, les pommes de terre de l’île de Ré, les culs d’ours et cabinets de vigne en pays de Georges Sand, la Marmite d’Or, les Talmeliers, la Faisanderie, les sucres d’Orge de Moret/Loing, et tant d’autres belles confréries que ne pouvons citer, sans oublier les « mojhettes » de Pont-l’Abbé d’Arnoult qui nous reconduisirent.
Merci à tous, à l’orchestre de Jacky Nantur et aux amis de Marennes et du bassin ostréicole charentais !