Au musée du vin de Passy

C’est une exposition de peintres contemporains qui nous fait revenir dans ce musée situé sous la colline de Passy. Nous en reparlerons.

Il y a quelques lustres nous y avions partagé un repas moyenâgeux avec l’ami Jean-Marc Pastré, ci-devant grand-maître de la Confrérie du Clos de Clamart.

C’est un lieu chargé d’histoire, établi dans des galeries creusées dès le 13ème siècle dans le calcaire grossier du lutécien, qui servirent ensuite de cellier aux frères Minimes du Couvent de Passy, puis au restaurant de la Tour Eiffel.

Il est Musée du Vin, propriété du Conseil des Echansons de France, depuis 1984.

Un restaurant y est installé, où étaient accrochés les tableaux de l’exposition.

Voici quelques vues de ce lieu magique, en avant-goût.

Il nous ramène au temps béni des monastères…

On peut y rencontrer des échansons en pleine action…

des buveurs…

se retrouver dans une cave champenoise…

aviser quelques enseignes anciennes…

un porte-bouteilleune tirette pour la mise en bouteilles

un curieux fût hexagonal

Et voici la main de Jean Jaurès, réalisée par la verrerie ouvrière d’Albi à l’occasion du centenaire de la fondation, à l’issue d’un conflit historique, de la première coopérative ouvrière de France (aujourd’hui filiale de Saint-Gobain).

Ce raseur à bascule signifiait au client qu’il devait quitter les lieux à la fin des oscillations (Alsace, 19ème siècle)

Ce ratelier de Thomery permettait de conserver les grappes de raisin pendant tout l’hiver

Et voici une vigne qui prospère dans le quartier

 

 

 

 

 

 

 

 

Clamart-le-Pont

Voici une nouvelle dénomination qui pourrait rejoindre celle bien connue de Clamart-le-Vignoble, attestée à l’époque de la Révolution.

En effet ce samedi 14 avril a vu inaugurer en grandes pompes le pont qui depuis Issy-les-Moulineaux enjambe la tranchée de la voie ferrée Paris Versailles construite vers 1840. Ce pont, réclamé jadis par les viticulteurs et autres carriers qui se retrouvaient coupés de leurs lieux de travail, ne portait pas de nom, si ce n’est celui de la rue Brissard attenante.

Réparation est faite grâce à l’action opiniâtre du grand-maître de la Confrérie du Clos de Clamart Michel Laroque, féru d’histoire locale, relayée par celle du maire de la ville Philippe Kaltenbach, grand Protecteur de la Confrérie.

En son absence, ses adjoints Isabelle Rakoff et Gérard Aubineau ne furent pas trop de deux pour prononcer les discours et procéder à la coupe traditionnelle du ruban.

L’Harmonie Municipale avaient dépêché une dizaine de ses membres.

Les confréries et le peuple clamartois étaient venus en nombre pour assister à cet événement doublement historique.

Bernard, le maître de musique, en action

Depuis Issy-les-Moulineaux,  il suffit de passer le pont.

On salua l’élégance longiligne des Mangeux d’Esparges…

on savoura d’avance le Brie de Melun…

et l’on se remémora les fêtes de Montmartre…

de Combs-la-ville, de Sucy-en-Brie

De Nogent on était venu en famille !

Ces deux « ân’tiers » du Perche ont peut-être fini la soirée au théâtre du Boulevard de Clichy?

On passa aussi en revue les délégations venues aussi de Coulommiers, Charly sur Marne, de Palaiseau, de Bagneux, d’Alençon, de Villiers/Marne, de Rosny sous Bois, de Rueil Buzenval…

Au chapitre qui s’ensuivit nombreux furent les amis intronisés dans notre Confrérie du Clos de Clamart, parmi lesquels on retiendra outre les édiles déjà cités, le Président de l’Harmonie de Clamart Claude Sautereau et le Chef de Gare Eric Chabot. Et n’oublions pas, l’auteur de ces lignes élevé à la dignité de maître de chais !

Tout finit par un mémorable banquet animé par Quadrilles et Polkas.

Et la presse était là ! (Le Parisien du 16 avril 2012)

«A Clamart, à Clamart, il y a du bon vin, du bon vin de raisin. » Le refrain est entonné en chÅ?ur dans la salle du conseil de l’hôtel de Ville, transformée samedi après-midi en temple de Bacchus empli de fidèles aux toges colorées venus célébrer le grand chapitre de printemps de la confrérie du Clos de Clamart. Le temps d’introniser en grande pompe quelques nouveaux membres, et même un grand chevalier d’honneur, Gérard Aubineau, adjoint au maire délégué du quartier de la gare. C’est là que s’est tenu l’événement de ce millésime 2012 : le baptême du pont des Vignerons, le nouveau nom du pont Brissard, en hommage à la tradition viticole de la ville (lire encadré).
Et le choix de l’ouvrage, qui enjambe les voies de la SNCF, ne doit rien au hasard : « Le pont et les vignerons de Clamart, c’est une vieille histoire! » sourit Michel Laroque, le grand maître de la confrérie. Né de leur colère quand fut creusée, au beau milieu de leurs vignobles, la tranchée du chemin de fer Paris-Versailles, le premier pont était une passerelle obtenue de haute lutte pour enjamber la voie. Les vignerons menaçaient de combler la tranchée et d’intercepter les trains.
Défilé d’un joyeux cortège
Maintes fois détruit, comme en 1870 par le génie militaire pour stopper l’avancée de l’armée prussienne, placé au coeur des combats de la Commune menés par Louise Michel, le pont n’a connu sa forme définitive qu’en 1895. Il aura fallu attendre plus d’un siècle pour rendre hommage à ses premiers promoteurs.
Pour célébrer l’événement, un cep de vigne a été planté à l’entrée de l’ouvrage. Après une inauguration en bonne et due forme par des élus locaux, un joyeux cortège a défilé vers la gare avant de rallier la mairie. Emmenés par la fanfare de l’harmonie municipale, les chevaliers de la confrérie du Clos de Clamart, tout de bleu et d’or vêtus, ont paradé dans la ville, rejoints par quelques compères conviés pour l’occasion : en grande tenue elles aussi, les confréries amies des clos de Rueil, de Bagneux, d’Issy-les-Moulineaux, la commanderie du Clos Montmartre et les défenseurs du petit vin blanc de Nogent suivaient la marche. Sans oublier, pour la bonne bouche, les chevaliers du brie de Melun et les fins goustiers du duché d’Alençon, spécialistes du boudin blanc et de l’andouillette. Et comme dans toutes les bonnes histoires, c’est par un grand banquet que s’est terminée la fête : les heureux gastronomes avaient rendez-vous pour un dîner en musique au centre culturel du Pavé-Blanc.

retour chez les petits frères

Deux ans après nous voici de retour à la vente des petits frères des pauvres, qui s’est tenue ce samedi 10 mars au Siège, 33 avenue Parmentier à Paris 11ème. On ne saurait trop recommander aux chineurs cette vente, il y a plein de choses intéressantes, et en plus c’est pour la bonne cause.

Envolée, la collection de tastevins d’argent, vendus aux enchères à Mâcon. Mais nous y avons déniché celui-ci, qui vient de Saint-Emilion.

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février de cette année-ci

Voilà un mois de février qui restera dans les annales de notre Confrérie du Clos de Clamart et qui nous rappelle que la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

Un froid hivernal nous rappela que nous étions somme toute… en hiver. Les vignerons entendant célébrer la ruralité se « caillèrent les miches » à la grange Franquet sans guère attirer le chaland. (Voir quelques images de l’exposition ci-dessous).


L’auteur de ces lignes, qui avait pris le large, fit une mauvaise rencontre sur une piste blanche, qui le mit hors d’état de tailler. (Dieu merci, un ami sortit de l’ombre et prit sa place. Le 22 à midi, avec le concours de Jean-Pierre Léguillette, -vigneron champenois bien connu des amis du clos – le clos Franquet était nickel.)

Quant au vin, on le verra,  il souffrit du froid.

Sur ces entrefaites le maitre de chais, pilier de notre « industrie » depuis vingt ans fit défection. Heureux homme, il peut enfin aller « vivre et travailler au pays ». Qui lui en voudrait ? Bon vent ami Jean-Luc !


Le pire était à venir. Sans crier gare notre amie Liliane, Grand Chevalier, consoeur de la première heure, compagne de notre Officier et Grand Messier Jean Burnichon, nous quitta brusquement, nous plongeant tous dans l’affliction.

Elle était de toutes les fêtes et de tous les festins. Revoyons-la danser…

Vos amis sont venus par centaines t’accompagner une dernière fois. Le service religieux était à votre façon, je pense : un Pater revu et militant , et en guise d’Ave, la Prière de Francis Jammes sur la musique de Brassens chantée à la guitare…

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade qu’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue Marie.

Je ne te dis pas au revoir amie Liliane, car comme tous nos amis disparus, tu continueras à habiter ce blog.

Je te salue toi qui t’en vas

qui prend le chemin de l’exil

derrière toi reste indélébile

l’ombre qui viendra malhabile

dans notre coeur sonner le glas.

(extrait de Notre vie,  inédit)

N’en aura-t-on jamais fini ? Allons,

le vent se lève !… Il faut tenter de vivre !

The show must go on !

Comme dit la chanson russe, courte est la vie , mais que notre famille reste toujours unie !

Au clos des Volontaires un petit gars a pointé le nez.

Emilion est son deuxième nom. Futur vigneron ? Peut-être. Futur amateur de bon vin, sans doute…

Pour finir,  la visite d’un vigneron du Val de Loire, Guillaume Descroix, en charge du clos de Suresnes dont il assure viticulture et vinification, nous fit terminer le mois sur une note positive. Il nous donna maints conseils sur la taille, et dégusta nos vins avec sincérité. Merci Guillaume de ta visite, et à bientôt !

 

toutes les confréries

Nous avons reçu au format pdf un précieux document récemment porté à notre connaissance, comportant toutes les confréries de France et de Navarre et même au-delà, avec leurs coordonnées et dates de chapitres, classés par ordre chronologique.

Nous le devons à un marin vendéen,  Jean-Henry Bouffard, que nous remercions pour ce laborieux travail de compilation.

(en attente d’une version expurgée de données personnelles)

On toruvera d’autres informations sur le site du conseil français des confréries www.conseil-francais.confreries.org

On verra qu’il y a de quoi faire pour les amateurs !

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insolite chapitre des vendanges à Clamart

S’il ne brillait par l’affluence , ce dernier chapitre des vendanges  mérite néanmoins de rester dans les annales pour son originalité.

Aux accents de la cornemuse et de la bombarde des représentants du Cercle Celtique de Cachan, rencontrés il y a peu au bois de Verrières par notre Grand Maître toujours prompt à saisir les opportunités, le cortège rejoignit le Clos Franquet.

Regardez bien : une fois n’est pas coutume, l’ami Louis avait revêtu une tenue de cérémonie.

Les Confréries amies purent aussi visiter la cave Abraham, où sont nos bouteilles des plus antiques aux plus récentes

Mais le clou fut sans doute cette haie d’honneur que nous firent les escrimeurs et autres bretteurs venus démontrer leur savoir-faire sur le parvis de la Mairie. C’était imprévu, mais l’entregent du Grand-Maître fit merveille.

A tout seigneur tout honneur…

Ces deux là sont passés deux fois, non ?

Et les élus n’y coupèrent pas non plus !

La prestation des sonneurs du CCC méritait bien une petite intronisation, c’est chose faite !


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

retour à gagny

Les années se suivent et se ressemblent. L’an dernier nous découvrions Gagny, son accueil chaleureux et sa « plus belle fête des vendanges d’Ile de France ».

Ce samedi 8 octobre nous y sommes retournés.

Les dinosaures sont toujours là aux quatre coins de la ville. Et c’est l’ endroit idéal pour d’étonnantes rencontres…

qui l’eût cru ? cet écossais est un belge d’Anvers !

Il y avait des géants en pleine vendange

un char  avec de la bouteille

et un comité d’accueil au parc Courbet…

Un oeil exercé aura reconnu la reine du jour (à gauche)..

qui était dauphine l’an dernier.

Et toujours le même chaperon !



on souscrivit bien sûr au rite de l’intronisation, et l’on fit la fête avec Franck Vilain et son orchestre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernières nouvelles du clos de clamart

Ceux qui n’auraient pu assister au Chapitre des Vendanges de Clamart le 16 octobre dernier, et qui auraient raté l’émission de France Inter du dimanche 7 novembre intitulée « la main verte » seront contents d’apprendre que son animateur, Alain Baraton, « jardinier en chef du Domaine National de Trianon et du Grand Parc de Versailles », a été intronisé Chevalier du Clos de Clamart à cette occasion.

Il rejoint ainsi entre autres célébrités Roger Pierre, Pierre Bachelet, Claude Luter, et bien sûr Nicoletta intronisée au chapitre de Printemps.

On trouvera une biographie d’Alain Baraton là et des détails sur le chapitre sur le site de la Confrérie .

C’est le 91st Gâtinais Pipe Band Highlanders qui assurait l’animation musicale.

Par ailleurs la Confrérie a fêté dignement le vin nouveau en se réunissant au Bistrot de Clamart, une sympathique adresse où elle a fait la fête au son de l’accordéon de « Magic Bernard ».

Tiens : une affiche BYRRH (nous y reviendrons)

Invité d’honneur : Marcel Fraudet, ancien chef de cuisine de la famille royale d’Angleterre, chevalier de la Confrérie du Clos de Clamart, Ambassadeur de Clamart à Suresnes s’il vous plait (à droite sur la photo)

C’est le même Marcel Fraudet qui accompagné de son compère André Signoret de l’Ordre Culinaire International est venu les samedi et dimanche20 et 21 novembre faire la démonstration de son art sur les marchés de Clamart.

voici un rouleau à patisserie insolite pour réaliser ces quiches au raisin

Tout cà donne soif visiblement.

Il y avait aussi « les cuistots « ,

sympathique orchestre dirigé par Patrick Vincent , l’homme aux 40 orchestres !

Le voici avec son « washboard » (planche à laver musicale)

Amis du clos,vous pourrez retrouver l’ami Marcel Fraudet dans quelques jours : avec six compagnons il va s’attaquer en effet au record de la plus longue bûche du monde.
RV au marché de Noël sur le parvis de la Défense mercredi 1er décembre vers 13 h

Sur le front de l’Est : Noisy le Grand

Le Symposium des vignes d’Ile de France qui a lieu tous les deux ans se tenait cette année, pour la 12eme fois, à Noisy-le-Grand , occasion de découvrir cette cité de plus de 60 000 habitants, ses vignes, sa Confrérie du Clos Saint-Vincent.

La manifestation se tenait au Centre Michel Simon (acteur qui vécut ici près de 40 ans), décoré pour la circonstance.

decodevendanges

 

Vingt-huit Confréries étaient annoncées. De Clamart nous étions trois avec les amis Hélène et Jean-Claude, maigre délégation, sacrifiés tels les bourgeois de Calais, le symposium tombant fâcheusement le jour-même de notre chapitre des vendanges.

Au détail près d’un ascenseur prétendument en panne, permettant de fait des allées et venues rapides entre parking et auditorium, on n’insistera jamais trop sur l’organisation très pro de ces festivités pour lesquelles toute la Confrérie était mobilisée.

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Au programme :

– une conférence intitulée « le plaisir du vin, hier et aujourd’hui », en fait une présentation du roman policier historique « que saignent les vignes du Roi » par son auteur, Frédéric Couderc.

On en reparlera après l’avoir lu, s’il nous plait ;

– et une délicieuse comédie burlesque  » C’est la faute à Bacchus », création originale de la Compagnie théâtrale Amédée Bricolo, par Christian Mass créateur et acteur : Bacchus va donner une conférence, son commis s’affaire pour les préparatifs…

– l’élection de la Reine des vignes, remportée haut la main par Laetitia, de Coubron

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(en arrière-plan Philippe Jouvin, président du comité de coordination des confréries d’Ile de France :COCORICO)

– le copieux et goûteux buffet, permettant de prendre des forces avant le grand défilé des Confréries au son des tambours des Poulbots de Montmartre (on les avait vus à Bercy pour la saint-vincent l’an dernier )

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joël Hayoun, le « chef » des poulbots

dans une cité pimpante et animée où nos oreilles ouirent une douce musique

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« Vous n’êtes que trois, mais vous êtes les plus beaux » (sic) !

– la découverte des vignes au jardin de la Justice,

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396 pieds de chardonnay (153), sauvignon (162) et seyval (81) sur une parcelle de 750 m2

et la visite des chais sis à la villa Cathala (villa florentine construite au second Empire), aujourd’hui maison des arts et des associations,

villa

décorée pour la circonstance

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où une exposition bien documentée contait l’histoire du vin à Noisy (comme le fit aussi le maire dans son discours) et rappelait le souvenir de l’abbé Noé Chabot qui ouvrit il y a cent ans un débit de boissons à Périgueux, dit-on.

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On apprit ainsi que la vigne est attestée par Grégoire de Tours dès le 6eme siècle, et qu’au Moyen-Age le vin de Noisy, produit du cépage fromenteau, est hautement considéré et transporté à Paris  via la Marne. En 1673, 36% des pères de famille sont vignerons. Las, la qualité va se dégrader, au point qu’en 1822 le conseil municipal s’interrogera : « le vin… est si détestable qu’il ne peut se conserver d’une année sur l’autre qu’avec le plus grand soin » ; peu à peu la vigne périclitera, le dernier propriétaire arrachant ses ceps en 1962

Et l’on découvrit labo, cuves et cave à vins

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– le diner dansant avec l’annonce des résultats du Concours des vins 2010, départagés par un jury présidé par Jean-Luc Jamrozik, président des sommeliers de Paris.

les voici :

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Quoi de plus ? un stand permettait de découvrir les vins d’Afrique du Sud avec David Champain de continentduvin.com

Sur le front de l’Est : à Gagny

Cet automne, saison des vendanges, c’est l’Est de l’Ile de France que nous avons entrepris d’explorer.

En commençant par Gagny .

Cette paisible cité qui compte près de 40 000 habitants (les gabiniens) fêtait les vendanges ce samedi 9 octobre,

sous l’égide de la Confrérie du Clos des Collines de Gagny bien reconnaissable avec son habit bleu et rouge et son  tricorne paré d’hermine. 

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N’y avait-il pas là plus de 100 hectares de vigne il y a deux siècles ? Il n’en reste qu’un petit clos, planté de gamay  et de chardonnay.

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« C’est la plus belle fête d’Ile de France », nous avait-on prévenu. 38 confréries devaient s’y retrouver (un record ?) autour d’un buffet d’accueil dont le jambon à l’os servis par l’ami Yves, un « pro »,

 

et l’ andouille fumée du val d’ajol étaient à notre goût les clous.

Le défilé fut à la hauteur : Voitures anciennes, scènes de la vie du terroir, chars, avec une reine et sa dauphine,

ladauph

les confréries

lorraine

confreriedubriedemeaux

brie de meaux au singulier couvre-chef

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nos amis de Coubron

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et de Clamart

arpentèrent les rues de la ville où l’on pouvait croisait de drôles de paroissiens.

diplo
tyranno

Jeff Koons ferait-il des émules?

grapperue

Tout ce beau monde convergea au parc Courbet investi par des stands de toute sorte, et rejoignit enfin la maison Baschet, manoir de style normand construit à la fin des années 1880 pour René Baschet, fondateur de la Revue Illustrée.

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tonneauxpressoir

Au chapitre qui s’ensuivit le grand maître Edwige Gerber démontra son talent pour la versification et intronisa notre ami Marcel,

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et bien d’autres.

les intronisés

Il fallut réclamer, mais on put le goûter ce petit vin blanc ! Merci Gagny !