Couleurs des vignes

C’est le titre de l’exposition qui vient de s’ouvrir au Musée du Vin de Passy (jusqu’au 23 décembre 2016).

afficheLarissa Noury est une artiste qui nous vient de Biélorussie. Les oeuvres exposées, d’un style qu’on pourrait qualifier de semi-abstrait, et résolument coloriste, évoquent de près ou de loin l’univers des vignes.

tab4 tab2 tab1presencemarineun régal pour les yeux !

quatrencarre2

Lors du vernissage le lundi 26 septembre, nous avons pu assister également au défilé inhabituel de jeunes beautés slaves

3robesarborant des robes confectionnées par le styliste Jean-Marie Pujol et peintes par l’artiste.

jmetlarissajean-marie et larissa

Un joli moment !

Larissa est aussi architecte, et ambassadrice de Montmartre. Bienvenue dans la galerie du Bon Clos !

A la cité du vin

Depuis juin 2016, Bordeaux a sa cité du vin. C’est un étonnant bâtiment qui a fleuri sur la rive gauche de la Garonne, sur le quai de Bacalan.

lacarafeLes bordelais l’auraient déjà baptisé la carafe, mais sa forme fait aussi référence au  tourbillon du vin dans le verre (pour en mieux saisir le bouquet). On invoque aussi les ceps de vigne noueux et les remous de la Garonne.

bouteilles?L’intérieur n’est pas moins étonnant, ne dirait-on pas des bouteilles sous ces voûtes ?

vuedinterieur2Le projet est né en 2009. Romançons un peu. La Chine n’était-elle pas alors sur le point d’ouvrir un musée géant de près de 9000 m2 à Qingdao ? (voir ici quelques photos et commentaires), après celui  de 7300 m2 ouvert dans la Napa Valley en 2008 ?

Le musée du vin de Passy, bien connu des lecteurs du bon clos, et que nous affectionnons, ne faisait pas le poids avec ses quelques centaines de m2.

Qui donc mieux que Bordeaux pouvait relever le gant ?
Le projet fut rondement mené, avec un tour de table majoritairement local et régional, mais aussi largement soutenu par l’Europe et les mécènes ; l’Etat français était peu présent avec 2M€, ne l’écrasons pas il a d’autres soucis, mais son chef était là aux côtés du maire de Bordeaux pour l’inauguration  en juin 2016.

chefetmaireNous nous y sommes rendus avec pour compagnon l’ami Gérard qui y retrouva un environnement habituel    gerard2et pour guide le bordelais Jean-Paul.

JPEt il faut le dire nous ne fûmes pas déçus.

Dans ce site à l’architecture inspirante, on peut dire que tout a été mis en oeuvre pour offrir au visiteur un parcours passionnant, varié, interactif et ludique,  qu’il s’agisse de l’histoire du vin, depuis la haute antiquité,

corneaboireenverrecorne à boire antique en verre

passoireavin2passoire à vin antique, en bronze

de sa géographie, mettant en avant les vins du monde (Bordeaux sait rester discret)

vuedinterieurde son influence dans les arts et la littérature,

plafondde ses techniques et de son économienectaretfelicite2

voila-t-y-pas Nectar et Félicité, livreurs chez Nicolas ?
teteconnueune tête connue des lecteurs du bon clos !

De nombreuses attractions interactives, videos et spectacles rendent le parcours délassant, à la manière d’un parc d’attraction.

legendedebacchus2la légende de Bacchus

etrangerevebanquet romain rêvé ?

Voici Pierre Arditti en grande discussion avec de fameux amateurs de vins, parmi lesquels on reconnaitra le tsar Nicolas II, Thomas Jefferson, Rabelais, Mozart….

ardittienreunion2Cerise sur le gâteau un verre est offert au belvédère au 8ème étage belvédère,  parmi une sélection d’une vingtaine de vins de France et du monde (très bien  conseillé par une sommelière archéologue du vin (ça ne s’invente pas) nous avons opté pour un cabernet-sauvignon de Chine, un vin de Crète et un Pomerol).

A la vinothèque il y a bien sûr plus de choix (plus de 14000 bouteilles).

vinotheque   Et il y a aussi un restaurant panoramique, un bar à vins..

Un bel endroit donc, qu’il faut plusieurs heures pour visiter (compter une demi-journée au moins).

Hara-Kiri

Lait maternel qui a abreuvé notre jeunesse, caustique élixir qui  a éduqué toute une génération « bête et méchante », Hara-Kiri n’est plus, mais il revit toujours avec cette exposition que l’on peut voir en Arles (jusqu’au 25 septembre).

On se souvient qu’à sa façon, Hara-Kiri a participé à la cause anti-alcoolique que le bon clos soutient, pardi. En voici quelques témoignages.

C’est le regretté Fred qui avait prêté son visage  à une campagne imagée.

lalcoolismedonnetillenezrouTous les arguments sont bons pour une juste cause !

napoleonalcooliqueOn a quand même le droit de boire un coup un soir de réveillon

bonneannéebonnechantéMais attention aux accidents avec le champagne ! Pas avec les pieds !

réveilloncataCet appareil qu’arbore le Professeur Choron permet de garder l’haleine fraîche…

alcooldanslesangmaishaleinefraicheen cas de contrôle (au cas où il n’aurait pas sur lui le document qui suit)…autorisationIl faut bien rentrer chez soi. Boire et conduire avec Bison Bourré !

bisonbourré bisonbourré2 bisonbourré3C’était une belle bande de fêtards ! R.I.P.

charliematinmars81Celle qui suit a été vue dans une autre expo, consacrée à la ligne Maginot. Elle provient du petit ouvrage de Bousse. On ne rigole plus.

lalcooltuelhommeMais ne quittons pas Arles sans nous remémorer le vin croate servi par l’ami Guy.

vincroateUn vin capiteux, alcoolisé (15,5°), mais assez délicieux finalement, du vignoble de Pelješac. Le cépage « petit bleu » (plavac mali) est un cousin du zinfandel. vincroate2Comment font-ils cela ? Il faudrait aller voir sur place.

le vin et les maths

C’est le thème d’une conférence faite l’an dernier par Jean-Christophe Deledicq au lycée Pierre Bourdan de Guéret, et qui sera reprise dans quelques jours à l‘Hôtel de Ville de Saumur.

Il y était présenté quelques questions saugrenues comme :

toutbu

(C’est simple, mais quelque chose nous empêche d’y voir clair)

ou encore ce problème dit des tonneaux d’Alcuin :

Un père mourant a laissé quatre tonneaux de vin à ses quatre enfants. Le premier tonneau contient 40 boisseaux de vin, le deuxième 30 boisseaux, le troisième 20 boisseaux et le quatrième 10 boisseaux. Il fit venir son intendant et lui dit :

– Partage ces quatre tonneaux entre mes enfants, de telle manière que chaque enfant reçoit la même quantité de vin et de tonneaux.

Dis-moi, qui comprend, comment le partage peut être fait.

Alcuin était un moine et pédagogue qui vivait à l’époque de Charlemagne et réforma les programmes d’enseignement. Voici un autre de ses problèmes trouvé sur le site canadien Recreamath

Proposition 50. De coupes de vin
Je demande à qui veut répondre combien de coupes on peut préparer avec 100 mètres de vin ordinaire et avec cent mètres de vin pur.

(bizarrement, un mètre de vin correspond à 48 coupes de vin ordinaire, mais à 289 de vin pur)

—-

Voila qui nous rappelle des « casse-tête » classiques, comme celui-ci posé sur prise2tete dont la solution tombe sous le sens… mais pas pour tout le monde apparemment.

On dispose de deux pichets de même volume, le premier contient du vin et le second contient de l’eau.

On prend un verre d’eau que l’on met dans le vin, puis du mélange obtenu (supposé homogène) on prend un verre que l’on met dans l’eau.

Y a-t-il plus d’eau dans le vin ou de vin dans l’eau ?


Voici un autre joli problème posé sur le site Mathématiques sans frontières, intitulé

Vins de table

Ayant réuni les Chevaliers de la Table Ronde, le roi Arthur fit servir du vin.

Chacun goûta : certaines coupes étaient remplies de vin rouge, les autres de vin blanc.
Le roi dit alors :

« Mes chers amis, nobles chevaliers ; dans peu de temps, il sera minuit. Je veux qu’alors chacun de nous transmette sa coupe de vin à l’un de ses voisins :
  • celui qui a du vin rouge dans sa coupe la donnera à son voisin de droite et
  • celui qui a du vin blanc dans sa coupe la donnera à son voisin de gauche.

Par ce geste, nous scellerons notre unité qui fait la force de la Bretagne, notre pays. »

Alors Lancelot, se leva pour répondre :
_ « Cette procédure est fâcheuse, Sire, car l’un au moins d’entre nous n’aura point de coupe et notre unité sera brisée. »

En admettant que le nombre de convives était de 13 comme le suggère l’illustration ci-dessous, doit-on donner raison à Arthur ou à Lancelot ?


En voici un qui demande un peu plus d’application, posé par Richty sur maths-forum

Un tonneau contient 114 litres de vin.
On retire chaque jour discrètement (pas moi!) un litre de vin et on le remplace par un litre d’eau.
A partir de quel jour boit-on plus d’eau que de vin ?

Céramique coréenne

On peut admirer en ce moment les merveilles de la céramique coréenne, moins connue en ce pays que celle de ses grands voisins Chine et Japon. C’est au Grand Palais jusqu’au 20 juin. Nous en rapportons quelques aiguières, bouteilles et tonnelets.

aiguierealenfant2Les plus anciens sont en  céladon vert à décor incrusté, comme ces aiguières aux grappes de raisins et enfants (12-13ème siècle), témoins des échanges entre les civilisations occidentales, où l’enfant Bacchus est fréquemment représenté raisins en main) et orientales.

aigieresoucoupealenfant2Ce tonnelet date de la dynastie Joseon ( 15-16ème siècle). C’est un buncheong (sorte de grès) à « décor peint en brun de fer sous couverte »

tonneletLes plus récents sont en porcelaine blanche, comme ce vase à motif de raisins et de singes (dynastie Joseon, 17-18ème siècle), également à « décor peint en brun de fer sous couverte »

vaseraisinsingeMême motif pour ce vase à décor peint en bleu de cobalt et brun de fer sous couverte

vaseraisinsinge2Cette dernière bouteille date du 18ème siècle (dynastie Joseon) et est peinte en rouge de cuivre sous couvertebouteilleraisin     Bref, tout celà est superbe et mérite une visite.

Et pour conclure, voici une peinture d’archive représentant des grappes de raisin et dont l’origine s’est perdue..r_COREE_CAL_05_RAISINS

 

 

 

chapitre de printemps à Clamart

Revenons sur le chapitre de printemps qui s’est tenu le 30 avril à Clamart. Malgré la pluie, ce fut un franc succès, tant par le nombre (17) de Confréries venues y participer, que par la qualité des nombreux impétrants intronisés et par le nombre de partcipants au dîner musical et dansant. C’est tout le travail du Grand-Maître Marcel qui se trouve récompensé.

defile2quelques unes des 17 Confréries venues partciper au Chapître

Ce fut un plaisir de retrouver dans une fraternité non feinte les élus  (dont notre député Jean-Marc Germain) et les membres des équipes municipales passées (certains portant même l’habit), présentes (avec Dame Christine (intronisée au précédent chapitre) représentant le Grand Commandeur Jean-Didier Berger,  maire de la ville), et (qui sait?) à venir.

defile5Au son des trompettes de la Brie dames et chevaliers ont profité d’une accalmie pour défiler dans les rues de Clamart jusqu’à la mythique grange Franquet et au clos du même nom, situés dans la rue du même nom.

trompettesenrueSur la place de l’hôtel de ville on fit une halte et l’on admira le bas-relief bachique plastronnant au-dessus de la brasserie

basreliefclamarten évoquant le temps où la renommée du vin de Clamart s’affichait sur les gargottes

cartepostalecarte postale ancienne transmise par Mme Jullemier de la Société des  Amis de Clamart

(ce débit de boisson devait se trouver à l’emplacement actuel de la banque HSBC entre la Mairie et l’église Saint-Pierre Saint-Paul)

On se retrouva à la salle des fêtes pour procéder aux nombreuses intronisations. Notre Grand Chancelier Paul sut comme à son habitude trouver les mots pour mettre en valeur sans lasser tous ces parcours. On nous pardonnera de ne pas citer tous ces nouveaux Chevaliers. Mais on fera une exception pour l’amie Laurence de Suresnes, bien connue des lecteurs du Bon Clos, qui nous gratifia d’une petite chanson (The days of wine and roses)

laurencechante

laurenceautastevinEnsuite vint l’heure du repas, et de l’habituel casse-tête de l’affectation des convives (il y en avait plus de 110) aux tables qui portaient cette fois des noms de fleurs. C’est une autre Dame Christine qui en vint à bout et l’on put enfin s’asseoir, pour se relever rapidement électrisés par l’ambiance musicale de Jacky.     jacky  Tangos, pasos, valses, madison, twist, rock’n roll ! tout y passa !

 

Chez Fillot

Voici un caviste installé depuis plus d’un siècle à Gentilly, aux portes de Paris. Dans ce bâtiment en brique de type industrielentréefillot est abrité un véritable capharnaüm de bouteilles et de foudres de chêne (voir ici l’impressionante visite virtuelle).

capharnaum On y trouve aussi des articles de tonnellerie, un restaurant (les foudres de Bacchus), et quelques dessins et affiches intéressants, comme cette publicité pour le champagne Henri Abelé…

afficheabeléchezfillotou cette bacchanale animée dans les caves…

orgie(Une recherche d’images nous permet d’en trouver l’auteur : Roger Blachon, dessinateur bien connu des lecteurs de l’Equipe ; nous en reparlerons)

Il y a quelques années, nous avions visité cet établissement avec le regretté Jean Mussote, voila qu’il nous revient en pleine poire avec l’invitation de nos amis de Bagneux (ci-dessous le grand-maître Yves Bozon)

yvesbozonqui y organisaient une soirée dégustation.

soiréefillotIl faut dire que Jacques Fillot, le maitre des lieux, est messier à la Confrérie Balnéolaise des Chevaliers de Bacchus, et qu’il met son établissement à disposition gracieusement. Et que Philippe Sochon, qui animait la dégustation, est un sommelier balnéolais (également messier de la Confrérie) reconnu qui compte dans son parcours l’Arpège, le Ritz et le Lutétia…

philippesochonAprès un apéritif muscat/sauvignon du pays d’oc, on nous a proposé d’examiner à l’aveugle au cours du repas un viognier du pays d’oc, reconnaissable, pour ceux qui ont le nez fin, à ses arômes de lychee ;

secretdelunesviognierpuis un syrah de crozes hermitage, « les paillanches » (référence à une méthode d’amendage du sol par de la paille mélangée à et de la terre) qui en a dérouté plus d’un par sa puissance et sa virilité ;

les paillanches-croze-hermitageset enfin un Maury servi avec le dessert. Puis de répondre à un quizz aux multiples pièges. N’importe, c’est la table de votre serviteur, qui comptait 5 balnéolais(es), 2 clamartois et un montmorencéen qui s’en sortit le mieux. Chacun put repartir avec une bouteille de clos des brugnauts (Bagneux 2014).brugnautsMerci amis de Bagneux ! Et merci aux musicos Marc et Garance qui ont animé la soirée !

chronique hivernale

Outre la Saint-Vincent de Cocorico, nous nous sommes rendus à celle des Echansons de France, une semaine plus tard.

Nous y avons retrouvé le Président de Cocorico, Ruben Martinovsky, qui nous a conté comment il s’y est pris pour organiser la cérémonie des 15 ans de Cocorico à Notre Dame de Paris l’an dernier ; les amis Didier et Gérard, de Rueil, et des amis de Confrérie du Brie de Melun. Et bien sûr le Souffle de Bacchus (ensemble vocal du Musée du Vin), très en forme, qui avait renouvelé son répertoire.

souffle2016C’est toute l’assistance qui, après avoir médité sur les Défauts d’autrui (contre lesquels jamais mon coeur ne s’irrite), et écouté la Grande Orgie de Béranger, reprit en choeur et avec coeur le refrain du vin de Bagnolet de Bruant (et tel syndicaliste de premier plan, dont nous respecterons l’anonymat, n’était pas le dernier à l’entonner).

(A noter l’exposition proposée au Musée du Vin sur le vin et la chanson, par Marie-Françoise Bourdot, chef de choeur du Souffle de Bacchus. On y retrouvera les grands standards de la chanson bachique, et quelques surprises !)

LevinetlachansonOn se délecta ensuite des vins des îles proposés par la Grande Pipetière Monique : vin de Tahiti (blanc, cépages de table italia et muscat de Hambourg corsés par du carignan) , de l’île de Ré (goûteux assemblage sauvignon chardonnay), de Corse (excellent rouge du domaine Peretti) et de l’île Margaux, dite aussi ile de la Tour de Mons, sur la commune de Margaux. Cette île, inondée en 1999, a été replantée depuis et le domaine de l’île Margaux produit quelques 80 000 bouteilles par an. (lire l‘article paru dans La Croix en 2014 sur ce « berceau posé sur l’eau)

ilemargauxEn cet hiver qui n’en est pas un, notons aussi que la confrérie de Clamart a réuni plus de 80 personnes pour sa traditionnelle galette, où comme chacun sait, on mange (aussi) des huitres !

Fête de la Saint-Vincent à Saint-Ouen

C’est à Saint-Ouen, où une toute nouvelle Confrérie vient d’être créée, que se sont déroulées les festivités de la Saint Vincent des Confréries d’Ile de France , en ce mois de janvier 2016.

Il faut dire que Saint-Ouen a renoué avec son passé viticole en 2005 quand 250 pieds de chardonnay ont été plantés sur le quai de Seine.

saint-ouen eglise et vignes2Au pied de l’église du Vieux Saint-Ouen, les plants de vignes rappellent que pendant des siècles, Saint-Ouen a été un village de vignerons, couvrant jusqu’à 22 hectares cultivées par une quarantaine de familles à l’époque de la Révolution, et jusqu’à une trentaine d’hectares au tournant du 20ème siècle. Mais la guerre de 14-18 sonna la fin du vignoble… (cf. l’ article de J.F.Bourge dans la gazette du village 4ème trimestre 2015)

La Confrérie des Arts Audoniens a été créée en janvier 2015 avec le concours de Cocorico (Comité de Coordination des Confréries d’Ile de France) ; son grand-maître est Lucien Longueville, adoubé par Ruben Martinovsky lors de son premier chapitre au restaurant la Mascotte à Montmartre ;  Jean-François Bourge est son Grand Chancelier ; elle a pour but de développer la connaissance du vin, de promouvoir la gastronomie de qualité et les  jeunes artistes…

(La Confrérie fait référence à celle des « chevaliers de l’étoile« ,  ordre de chevalerie créé à Saint-Ouen en 1351 par Jean II le Bon, en déshérence depuis les désastreuses batailles de Mauron en 1352, et de Poitiers en 1356. Ils avaient fait serment de ne jamais reculer, fatale erreur ! Nous souhaitons un autre destin à la Confrérie des Arts Audoniens)

médaille17 Confréries avaient répondu à l’invitation. On reconnait sur cette photo les bannières de Clamart, Nogent/Marne, Yerres, Sucy en Brie, Issy les Moulx, Villiers/Marne et Villiers sur Morin,  Sannois, Noisy le Grand. Et bien sûr de Saint-Ouen et de Cocorico.

confreriespoulbotsMais il y avait aussi Combs-la-ville, Sucy-en-Brie, les Talmeliers d’Ile de France, la Marmite d’Or, les chevaliers de Saint-Antoine; et la République de Montmartre…

Elles  défilèrent de la Salle Barbara, près de la mairie, jusqu’à l’église ND du Rosaire où avait lieu la messe de la Saint-Vincent autour de qui tous se pressaient.

saintvincent Sur cette photo on peut reconnaitre Magali, miss internet France 2016, et Sophie, 2ème dauphine de miss Montmartre 2016.

La chorale locale anima lyriquement la messe

choraleponctuée par les tambours des petits poulbots de Montmartre.

poulbotsA la sortie les Talmeliers d’Ile de France distribuèrent leurs délicieux petits pains.

talmelierPuis se tint le chapitre ;  tous les grands-maîtres présents furent intronisés ! Et l’on dîna en musique (avec l’accordéoniste Alain Jamme )!

introsNB On trouvera un diaporama de photos de Claudia Rodrigues Santin (que nous remercions pour quelque emprunt) de la Confrérie de Noisy-le-Grand

 

mémoire d’ombres

Le graveur Pablo Flaiszman, rencontré au dernier salon d’automne, expose à nouveau à la galerie l’Echiquier, 16 rue de l’échiquier, Paris 10ème (les samedi et dimanche après-midi, du 15 janvier au 14 février). On pourra y voir cette « aquatinte » en plongée dont se dégage un fort sentiment de solitude.mémoiredombres2

On pourrait penser « à Goya pour les hardiesses de l’aquatintiste et à Rembrandt pour la fascination du contre-jour », si l’on suit Valérie Sueur-Hermel (Conservateur en chef au département des Estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France).

Merci Pablo, continue sur cette voie…