C’est à un chapitre tourné vers le Portugal que nous avons participé ce dimanche 23 octobre au Musée du Vin, rue des Eaux à Paris 16ème. Pas moins de six représentants des confréries bachiques de ce pays, représentant notamment les régions de l’Alentejo et de Porto, avaient été ralliés par Alan Bryden, Président de la Fédération Internationale des Confréries Bachiques et proposés pour intronisation au Grand-Maître du Conseil des Echansons de France Claude Josse.
Comme toujours au Musée du Vin, l’accord des vins et des mets avait été pensé : on commença par un plat de « bacalhau a bras » (sorte de gratin de morue et pommes de terre râpées) servi avec un assemblage de chardonnay,
suivi d’un arroz de pato (canard confit servi avec du riz parfumé de chouriço) et de fromages servis avec des rouges puissants et complexes du Douro
et de l’Alentejo (ci-dessous présenté par les amis oenophiles Candida et Pedro),
et enfin d’un pastel de nata accompagné de Porto tawny (vin muté avec de l’eau de vie de …Bordeaux, apprit-on).
Et une goutte d’aguardente
vint parachever la satiété des convives.
Bon plan ! semble nous dire l’ami Jean-Jacques, conservateur du Musée du Vin
Et de qui la mise en verres ? De la Grande Pipetière Monique Josse voyons !
Venus en Slovénie pour célébrer la fête du vin à Maribor, nous avons parcouru le pays avec un groupe d’Echansons, arpenté les côteaux des vignobles, dégusté les crus de cépages connus et inconnus, admiré les témoignages artistiques d’une passion millénaire.
En effet, la vigne fut introduite il y a plusieurs milliers d’années par les Illyriens et les Celtes, bien avant d’être cultivée par les Romains puis par les Slaves et les Slovènes. Sur les côteaux, on voit curieusement monter ou s’étager les rangs de vigne.
Il s’en trouve au Nord-Est, aux frontières autrichienne et hongroise ; à l’Est, vers la Croatie; au Sud-Ouest enfin, entre Italie et Croatie. Il faut dire que la Slovénie est un pays de petite taille (20 000 km2, l’équivalent du Dauphiné) et qu’on est vite à la frontière.
Chez Dreisiebner, à Špičnik, on est encore en Slovénie, même si l’Autriche-Hongrie a laissé des souvenirs dans la langue.
la route du coeur à la frontière autrichienne
Ce « klapotec » au cliquetis de crécelle sert à éloigner les oiseaux
La ferme auberge du vignoble accueille touristes et randonneurs, qui dégustent les vins de cépage : riesling du rhin et italien, traminer, kerner, sauvignon, chardonnay, muscat rumeni (blond), pinot blanc et gris…
les bonnes bouteilles sont sous clé dans les caves…
vin de mariage vus dans la caveun « vin doux à boire qui rend heureux » un vin qui nous est doux, vivifie le sang et fait oublier les soucis… Janko a fêté son anniversaire !Un peu plus à l’Est, vers les frontières croate et hongroise, nous voici à Jeruzalem qui aurait reçu ce nom des croisés qui s’y seraient vus attribuer des terres à leur retour (ou plus prosaïquement s’y seraient arrêtés en route)
chez le vigneron Malek.
C’est l’endroit idéal pour déguster le Šipon, ce vin « si bon » baptisé ainsi après le passage des soldats de Napoléon, dit la légende. (on pourra lire un compte-rendu de dégustation sur le blog d’André Fuster « vitinéraires« )
Voci une vue d’artiste de Jeruzalem dûe au peintre Ante Trstenjak
Ptuj est un passage obligé sur la route de Maribor. Cette jolie petite ville (la plus ancienne du pays ?) abrite un musée dans son château, et possède des caves étonnantes.
Ces deux buveurs devisent sur un rond-point à la périphérie de la ville. Leur auteur, dgardo Carmona, est bien connu des habitants de Clamart où il a exposé ses personnages de métal il y a quelques années. Inattendu !
Décidément on boit beaucoup à Ptuj (dessus de porte) !
Au château qui domine la ville, on cueille du raisin,
on festoie comme il se doit,
Et l’on trinque !Cette scène bachique en bois verni décore un joli meuble.
Revenons en ville. Cette porte conduit dans un univers souterrain
Dans les caves Pullus, les veilles bouteilles sont conservées
et des dizaines de foudres de 3000 litres, aux flancs sculptés de scènes représentant les travaux de la vigne et du vin, s’alignent.
le binage, la taille
les traitements, les vendanges
la presse, la fête
les scènes bachiques
in vino veritas Quittons cette région viticole, et dirigeons nous vers Celje, la capitale de la Basse-Styrie.
Voici des scènes de vendanges vues au plafond du château monumental qui domine la ville.
et des stèles et monuments funéraires vus dans la nécropole romaine de Sempeter
Ne dédaignons pas le musée de la bière situé à proximité, dans une région vouée à la culture du houblon. Tout le processus de fabrication est expliqué sur plusieurs niveaux, et la visite se termine bien sûr une chope à la main ! Une des bières les plus prisées est la Lasko
voici une ancienne affiche qui date de la Yougoslavie socialiste (1962)
Cette scène de vendange peinte sur une table laisse penser que les buveurs de bière ne sont pas sectaires !
Il faut aussi parler musique. L’ensemble Avsenik (accordéon, et autres instruments d’harmonie), jouit d’une véritable gloire en Slovénie où il a fait de nombreux émules, et dans les pays germaniques où l’on croit que c’est de la musique allemande, mais non !
Il est question d’un tonneau qui se vide mais rapidement un autre arrive..
Nous concluons cette visite de la Slovénie par sa capitale Ljubljana la « bien-aimée » comme son nom l’indique.
Ce personnage est un des trois fleuves de la Carniole ( Sava, Ljubljica et Krka) de la fontaine eponyme, dûe à Francesco Robba, qui s’inspira de celles des 4 fleuves du Bernin à Rome.
La Krka, sans doute, qui s’écoule en Basse-Carniole et » le long de laquelle se suivent collines coiffées d’églises au toit rouge, vignobles et forêts » (lonely planet), avant de se jeter dans la Save près de la frontière croate.
Cette femme avenante présentant sa grappe de raisin siège sur la façade du Parlement de Slovénie.
« Le parlement a été conçu en 1959 par l’architecte slovène Edvar Ravnikar (1907-1993), élève de Jože Plečnik. Les sculptures autour des portes sont l’œuvre de Karel Putrih et de Zdenko Kalin, elles se veulent être un hymne aux travailleurs et relèvent du réalisme socialiste », nous dit Jean-Pierre Dalbéra sur flickr. La nudité symboliserait l’égalité.
Ce faune au sac de raisins percé se dresse à la Galerie Nationale (Nardona Galerija)Voici aussi un serveur plein de grâce
qui nous feront garder en bouche la saveur des vins slovènes comme cette malvoisie qui fut notre première et ultime révélation.
Et pour finir une flûte où fut célébrée la proclamation de l’indépendance de la république slovène en 1991.
C’est fait : Michel Laroque, ex-grand-maître de la Confrérie du Clos de Clamart, s’est vu remettre, ce vendredi 21 octobre, à la mairie de Clamart, la médaille du Mérite Agricole (dont le poireau est le sobriquet populaire),
par nos Confrères Nicole Olmeta et Marcel Fraudet, sous l’oeil tutélaire du Grand Commandeur M. le Maire de Clamart, Jean-Didier Berger,
Il rejoint ainsi les quelques 30 000 membres de cet Ordre créé en 1883, parmi lesquels on compte Louis Pasteur, mais aussi Catherine Deneuve, Jean Carmet et l’Archevêque de Tours Bernard-Nicolas Aubertin, sans oublier le médiatique Pierre Bellemare !
Nicole Olmeta a eu ces mots :
ÉLOGE
Mon Cher Michel, c’est une joie D’être aujourd’hui … « si près de toi » … En tout bien, tout honneur, pour moi !!! Car tes Parrains, Marcel et moi, Sont là, ce soir, pour te fêter, T’honorer et … te décorer ! Pour ce faire, quelques secrets, (Qui sont de ta vie, le reflet), Révélés par de vieux carnets, T’ont permis un CV parfait.
Tu vis le jour un … Qu’est-ce à dire ?? … Tu es coquet et … ton sourire M’oblige à taire la mention ! Sur cette information … Passons! Toutefois, tu ne peux le nier, Voilà QUARANTE SIX ANNÉES Qu’ ANITA est à tes côtés !!! Et l’on doit vous féliciter !!! J’ai, peut-être, été indiscrète Mais je ne pouvais rester muette Devant ce coin de vie privée … J’ai eu plaisir à l’évoquer.
Donc, tu es né en LIMOUSIN, Avec un Grand- Père ARMÉNIEN, (Qui est diplômé ingénieur), Le deuxième est agriculteur. La famille arrive à CLAMART, (Où chacun exerce son art), Au lieu-dit « Les Hauts-Marizais », Là, il n’y avait pas de chai … Mais, est-ce un signe précurseur ? Tu évolues dans un jardin Où poussent vigne et beau raisin ! Tu deviens « petit vendangeur » Et à l’âge de 14 ans, Tu presses les grains, vaillamment, Pour en extraire le bon jus ! Tu vois, ça n’était qu’un début !
Tu passes une heureuse jeunesse Près de tes Parents et tes sœurs. Et, paraît-il, ta gentillesse, Est distributeur de bonheur … Quant à ta vie professionnelle, Elle est riche en évènements. Tu grimpes toujours ton échelle … Mais tu as parallèlement, Une vie associative … On en retrouve les archives A la Confrérie de CLAMART Dans laquelle tu officies, Pour promouvoir ses 2 nectars, Depuis de longues décennies.
Voilà pourquoi, Mon Cher Michel, Pour tous ces faits exceptionnels Avec honneur et grand émoi. Te remettons, Marcel et moi, En respectant le protocole, La croix du MERITE AGRICOLE .
Nicole OLMETA
Et l’on chanta la Marseillaise !
Bravo à Michel qui a pendant des années fait tous ses efforts pour que vive la Confrérie et le vin de Clamart !
Voici quelques dessins vus au château de Sceaux où s’exposent des chefs-d’oeuvre du musée de Besançon.
Celui-ci, dessin à la pierre noire de Nicolas Chaperon (1612-1655) est intitulé l’Alliance de Vénus et de Bacchus, mais il pourrait s’agir aussi de Bacchus et Aura. .
Il en a été tiré un tableau
Cet autre dessin représente Bacchus et Midas à la source du Pactole (vers 1640)
(le mythe de Midas, qui dut se baigner dans le Pactole pour se débarrasser d’un don gênant, est très bien conté là)
Des nouvelles de Clamart ? vous êtes nombreux à ne pas en demander, en voici quelques unes : après un deuxième round de vendanges les 7 et 8 octobre, une deuxième fournée d’environ 300 litres du futur clos de clamart a été mise en cuve (un peu moins sucrée que la première), sous les yeux ébaubis des enfants des écoles. Et le clos Franquet a donné quelques deux cents litres. Une vingtaine de bénévoles se sont relayés, parmi lesquels ce couple de châtillonais inconnus qui a passé une après-midi a trié le raisin avec nous. Merci à eux !
La fermentation alcoolique a rapidement démarré,
la voici d’ores et déjà terminée. C’est au temps d’agir maintenant, car il faut de longs mois pour faire un vin !
Passons au dernier chapitre des vendanges, samedi 15. C’est le cas de le dire, le dernier, car à partir de l’an prochain il sera remplacé par une fête des vendanges. Ainsi en a décidé notre grand-maître Marcel, dans sa grande sagesse.
On a retrouvé avec plaisir le MIB de l’Harmonie Municipale entraîné par son chef Thierryet les Confréries amies venues d’Issy, Saint-Ouen, Palaiseau, Suresnes, Rosny sous bois, Yerres, Montmartre…Le Maire de Clamart Jean-Didier Berger, Grand Commandeur de la Confrérie, était là lui aussi, accompagné de sa 1ère adjointe Dame Christine.
Tout ce petit monde défila dans les rues de Clamart, en passant par la Grange Franquet, où M.le Maire exprima tout son soutien à l’activité de la Confrérie.
NB. On a aussi particulièrement apprécié le passage d’amis de Sèvres qui projettent de faire du vin dans leur commune. Affaire à suivre. Nous leur souhaitons bon vent !
C’est la stara trta (vieille vigne), située à Lent dans le centre historique de Maribor.
Cette vigne est la mère de celle du Musée du Vin de Paris, où un pied offert par la ville de Maribor en 2003 fut planté début 2006. Il s’agit d’un cépage local Žametovka plus connu sous le nom de bleu de Franconie, qui donne un vin appelé le velours noir (črnina zametna).
Des relations chaleureuses ont naturellement été établies. C’est ainsi que le Maire de Maribor est venu l’an dernier pour les vendanges rendre visite à sa filleule, invitant à rendre la pareille lors la fête du vin de Maribor prévue le 2 octobre 2016. On fêtait en effet cette année les trente ans de sa régénérescence.
Un groupe d’Echansons du Musée du Vin a répondu à cet appel.
Ils n’ont pas été déçus, car la fête était belle,
avec ses musiciens,
ses danseurs
ses reines de la vigne
d’hier et d’aujourd’hui,
d’ici et de là,
et bien sûr ses dégustations de vins de la région
que l’on put goûter à profusion.
Et la vendange ? elle fut rondement menée par une demi-douzaine de gaillards, et aussitôt pressée.Merci, amis de Maribor, pour cette belle fête ! Hvala !
C’est le titre d’un tableau que nous fait connaitre Olga, visiteuse du bon clos à la recherche d’un tableau de son enfance lointaine. Elle l’a trouvé, et nous le fait connaître.
Il date de 1826, et représente une jolie vendangeuse sur une échelle, concentrée sur une grappe de raisin. Son auteur est Karl Brioullov, peintre né à Saint-Petersbourg en 1799 de parents français, sous le nom de Carle Brulleau. Le tableau se trouverait à la Galerie Tretiakov, à Moscou.
Dans un premier tableau nous voyons converser deux vignerons, Colinot de Beau(l)ne et Jacquinot d’Orléans.
Le vin aidant, voici Jacquinot
en grand émoi…
Ils parlent des femmes bien sûr, auxquelles il est » fol de bailler vigneron gris« … « trop vieillard, qui n’est digne de son gent corps« , car « lier on ne doit point de vieux cerceaux une neuve futaille » et « le bon tranchant de la serpe qui taille faut emmancher de bois de même taille« .
Mais ils laissent vite le volage Cupido car du retour de Bacchus dont ils sont les suppôts « faut deviser« .
Cela tombe bien, « ces jours passés Bacchus délibéra du ciel faire départ pour venir voir » … « tous les suppots de sa terrestre part ».
C’est à Beaune « cher vignoble par lui chéri sur tous » qu’il descend « premièrement« . Mais ce qu’il voit (« deux vignerons se battre à main senestre » pour une serpe) le met « en telle ire et courroux » qu’il « n’y fait entrée » et repart aussitôt vers d’autres destinations : Orléans, Aunis, Grave et Bordelais, pays Senonois, Anjou, Ay, Auxerrois, Irancy, Noisy, Montreuil, Meudon en Meudonnois, Suresnes, Sèvres, Auteuil, Saint-Cloud, Issy
(le parisien Calvi de la Fontaine connait bien les vignobles proches de sa ville; dans la bataille des vins, trois siècles plus tôt, les vins cités sont ceux de Montmorency, Argenteuil, Deuil, Etampes…)
…partout ce ne sont qu »horribles noises » entre gens « plus adonnés aux martiaux ouvrages qu’à labourer la vigne à saoul ou jeun » ; ici pour qui boirait le premier un godet de vin nouveau, là pour un raisin, là encore pour un tonneau…
« Par quoi il part de la Terre comme un dieu dépité, en ire si très grande qu’il entreprit de les détruire en commun »
Il supplie Jupiter de le venger, lequel pour l’exaucer convoque les quatre vents hivernaux :
« Sors Boreas de ta carrière bise ;
laisse ton trou vent gelé de galerne ;
laisse ton creux télébreux, vent de bise ;
froid Vulturnus, délaisse ta caverne«
… « gelez, gelez, car je qui tout gouverne le veut ainsi… »
Le résultat est catastrophique : » il n’y eut vignoble en nul pays qui ne fut, las ! lors perdu et foullé« .
Devant le « si soudain meschef » (malheur) les vignerons « se vont tapir dessous leurs vertes treilles / ne parlant plus de flacons ni bouteilles »
Ils prient Bacchus, mais celui-ci « n’en fait pas grand compte, car sa fureur n’est pas encore éteinte« . Jupiter, « plein de bénignité« , le raisonne : « temps est que ton courroux vers tes suppots s’efface » … « donc vers eux en terre t’en iras; aussi afin que leur ennui se passe, de ta liqueur très bien les muniras »
Aussitot dit les « vignerons de tous endroits (re)connurent leur dieu Bacchus sur la terre baissé » (sinon « un tas de vignerons mauvais trop envinés, lesquels le méconnurent« )
« de tous pays et les vignes gentilles prirent si bien le sien retour à gré qu’en un moment devinrent très fertiles ; on ne vit point nuls ceps secs inutiles mais de raisins chargés si à foisonrendant liqueurs friandes et subtiles qu’il ne fut onc plus vineuse saison »
Et tout finit par des chansons et par des danses, avec Silène qui « gaies chansons à raisonner commence« , et nymphes, « faunes, sylvains et satires poilus vinrent courant à la danse« .
Et pour finir, cette métaphore un peu obscure, quoique…
Illustrons cela avec cette Bacchanale d’Auguste Lévêque (peintre belge 1866-1921)
C’est reparti !
Quelques semaines plus tard qu’à l’habitude, les vignerons clamartois se sont remis à l’ouvrage ces 22 et 23 septembre pour qui cueillir le raisin de sa treille, qui peser, qui trier, qui fouler et qui presser.
Il y eut bien quelques soucis de pesée, et quelques récriminations à propos de raisin insuffisamment trié, mais la maturité était au rendez-vous (plus de 10° d’alcool potentiel) et près de 300 litres de bon moût sont en cuve.
la fermentation a commencé !
Les pauses déjeuner furent l’occasion pour beaucoup de découvrir le Clamartini, la boisson de l’été, et de déguster d’excellentes bouteilles comme ce saint-estèphe apporté par l’ami Jean-Luc, initiative qu’on ne saurait trop encourager.
Et nous avons eu le plaisir de recevoir la visite de l’ami Louis, « le meilleur d’entre nous », que le grand âge tient malheureusement éloigné (ci-dessous devant sa treille)Et l’on remet ça les 7 et 8 octobre pour les raisins moins précoces. Au Clos des Volontaires, nous vendangerons le 7 au soir, les bonnes volontés sont les bienvenues, avis !
C’est le titre de l’exposition qui vient de s’ouvrir au Musée du Vin de Passy (jusqu’au 23 décembre 2016).
Larissa Noury est une artiste qui nous vient de Biélorussie. Les oeuvres exposées, d’un style qu’on pourrait qualifier de semi-abstrait, et résolument coloriste, évoquent de près ou de loin l’univers des vignes.
un régal pour les yeux !
Lors du vernissage le lundi 26 septembre, nous avons pu assister également au défilé inhabituel de jeunes beautés slaves