C’est le 10 octobre que s’est tenu cette année le chapitre des vendanges de la Confrérie du Clos de Clamart. Une première, pour le nouveau Grand-Maître Marcel.
Catégorie : Clamart
fin des vendanges 2015 à Clamart
C’est avec un beau temps un peu frais que la deuxième vague des vendanges s’est déroulée les 25 et 26 septembre à Clamart. Nos producteurs nous ont apporté plus de 700 kilos de raisin assez mûr (10° d’alcool potentiel) qui, une fois pressés, donneront plus de 4 hectolitres de Clos de Clamart, si tout se passe bien.
Beaucoup de travail donc pour nos bénévoles, attachés à trier sévèrement ce raisin, parmi lesquels on retrouvait des têtes bien connues.
ou inconnues car la grande surprise de ces vendanges fut la participation d’une famille de Moret-sur-Loing, descendant de vignerons clamartois, les Drouet, attestés depuis 1615 dans la base généalogique mise en ligne par M.Vesseron : (Robert Drouet, 1615-1691, fils de Robert et Denise FRANQUET)
Merci à eux ! et bienvenue chez vous !
Quant au clos Franquet, planté en sémillon et chardonnay sévèrement attaqués par l’oïdum, on suivit les indications de notre oenologue Edouard (dont il fallut toute l’autorité pour faire passer l’idée) pour une presse sans éraflage et sans foulage, à l’instar de la plupart des vins blancs.
Il donna quand même de quoi remplir une dernière cuvée d’un moût délicieux.
Qu’en sera-t-il du vin ? On le saura dans quelques mois.
premières vendanges 2015 à Clamart
C’est le week-end des 11 et 12 septembre qui a été choisi pour récolter les raisins « hâtifs » comme le Baco. Nos vignerons en ont apporté plus de 400 kilos à la Grange Franquet, titrant jusqu’à 15 degrés d’alcool potentiel pour certains.
mesure du taux de sucre au réfractomètre
Après un tri rigoureux (on est passé de « tout ce qui n’est pas jeté est bon » à « tout ce qui n’est pas choisi est à jeter »),
c’est quand même près de 250 litres de moût qui ont été mis en cuve.
On en profita pour « raccourcir » le clos Franquet, dont les raisins ne sont pas encore mûrs.
Notre plus grand plaisir a été d’accueillir des têtes nouvelles, comme Richard et Jean-Claude.
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Notre ex-Grand-Maître Michel, très actif à la vigne du clos Franquet, ne s’est pas laissé impressionner par la pluie.
Les pauses déjeunatoires sont toujours appréciées. On procéda à la dégustation des Clamart 2013 (qui a été jugé équilibré mais un peu court) et 2014 (plus nerveux et aux arômes de fraise), et du Franquet 2014 qu’il n’est pas facile de définir. In fine c’est le Clamart 2014 qui a eu la préférence.
Dame Gisèle nous a régalé d’un pâté de tête fait maison.
et cette bouteille de Valençay, soyeuse et aromatique apportée de Touraine par le Grand-Maître Marcel, a fait sensation.
En fin de journée nous avons reçu la visite de Dominique Borg, actrice et costumière clamartoise.
Quel est le point commun entre ces trois là ?
Les vendanges se poursuivront les 25 et 26 septembre. Au clos des volontaires, on vendangera donc le 24 au soir. Bienvenue aux amis du clos qui voudraient nous aider !
A la bonne Franquette
Les conditions météo étaient idéales ce mercredi 17 juin pour le traditionnel dîner des amis du Clos de Clamart à la Grange Franquet. Il faisait bon sans faire trop chaud, et la presque quarantaine de convives (dont quatre nouveaux amis désireux de découvrir le clos portant leur patronyme, Franquet, qu’ils avaient découvert lors d’une visite de la cave de Suresnes) ont fait honneur, tout en se sustentant, à l’apéro clamartois, aux excellents Muscadet-sur-Lie et Morgon qui leur étaient proposés.
Notre ex-grand-Maitre Michel, engagé, depuis sa résignation, dans un grand nettoyage de printemps, avait apporté de vieilles bouteilles, comme ce Saint-Estèphe 1982, ou ce Rioja 94. Un sonnet fut déclamé à son intention, célébrant ses vertus cardinales et l’exhortant à profiter de la vie (voir ci-dessous). On débattit des mérites des vins. Un ratafia suresnois, apporté par l’ami Suresnois Marcel, vint clore la discussion.
On saisit l’occasion de ce rassemblement pour se prêter, accompagnés par l’accordéon de Bernard Jacob, à une répétition grandeur nature du fameux tube de Daniel Cherrier, « A la santé des vignerons », qui accompagne réunions et chapitres. Mise ainsi en voix, l’assistance se déchaîna et l’on se succéda au micro pour entonner la Madelon, le petit vin blanc et bien d’autres classiques. Et pour dire ses 4 vérités à l’ami Michel…
Ah ! Michel
Je veux dire aujourd’hui tes vertus cardinales.
Prudent certes tu es, tempérant sans excès
Brave bien sûr ; juste, selon tes lois. Qui sait
Si Platon vit vertus aussi phénoménales ?
Couvert d’hermine et d’or, tu allais brandissant
Ton gigantesque cep dans les rues de Clamart
Entrainant au milieu d’un joyeux tintamarre
Dames et chevaliers sous les yeux des passants
Etonnés. Vigneron, tu n’as pas ménagé
Ta peine. Avec constance, inlassable berger
Tu as tenu chapitre. Et les jours étaient courts
Tant tu avais à faire (mais tu trouvais quand même
le temps de boire un coup). Baste ! Carpe Diem !
Cette exhortation vaut mieux qu’un long discours !
Mise en bouteilles du Clos de Clamart et du Clos Franquet 2014
Il faut un hiver pour faire le vin.
Procéder ensuite aux dernières opérations (clarification, dégustation, rectification éventuelle de l’acidité, assemblage…)
Et enfin trouver une date convenant à nos bénévoles clamartois, écartelés entre vacances scolaires, ponts de mai et obligations personnelles.
La date du vendredi 24 avril a finalement été retenue pour la mise en bouteilles.
Comme nous le craignions, la première cuvée, celle des raisins précoces, présente des défauts. Au contraire, la deuxième nous parait particulièrement agréable, avec ses arômes de baies rouges.
On a donc décidé de ne pas faire l’assemblage. Seule la cuvée de la deuxième récolte, notre premier cru, aura droit à l’appellation Clos de Clamart, la première, appelée paradoxalement deuxième vin, a été mise en bouteilles sans étiquette. A boire vite et très frais.
Cela a compliqué la répartition entre les producteurs, qui se sont vu attribuer, après de savants calculs, des bouteilles des deux sortes.
Aucun problème avec le Clos Franquet, très appréciable, bien que limité en quantité.
Avec la nouvelle filtreuse mise en service l’an dernier, tout devait marcher comme sur des roulettes. Ce ne fut pas le cas,il y a toujours des réglages à faire. On en conclut donc qu’à l’avenir on viendrait les faire la veille au soir.
On a eu également quelques problèmes avec une boucheuse mal embouchée,
qu’il a fallu remplacer. Mais au bout du compte, étant donné la faible quantité (quelques 600 litres au total), l’opération fut rondement menée.
Dès le vendredi après-midi nos amis vignerons sont venus récupérer leur précieuse production. C’est toujours un moment privilégié d’échanges que nous apprécions comme il se doit.
Bonne dégustation, amis vignerons, et à bientôt !
passage de relais à la Confrérie du Clos de Clamart
Ce billet vient bien tardivement, plus d’un mois après les événements que l’on va relater. Mais le temps de l’Histoire n’est pas celui de l’actualité.
On le pressentait, on l’appréhendait, on l’attendait. Après douze années à la tête de la Confrérie du Clos de Clamart, notre grand-Maître Michel a jeté l’éponge.
Sentant le poids des ans (et des kilos), il avait eu la sagesse de nommer vice-grand-Maître notre confrère Marcel qui, par ses compétences notamment culinaires, son aptitude à résoudre les problèmes les plus variés, et son esprit de service, avait en quelques années réussi à faire l’unanimité pour lui.
Aussi le passage de relais a-t-il été sans surprise.
Quoique. A force d’attendre toujours ce qui n’arrive jamais (ce pour quoi il faut une infinie patience, disait Pierre Dac), on commençait à sentir du jeu dans l’attelage dirigeant qui, l’un tirant à hue, l’autre à dia, commençait à boiter quelque peu.
(Pas facile de gouverner quand un fringant dauphin vous tient à la culotte. Pas facile d’être gouverné quand on s’apprête à reprendre les rênes ! La coupe fut pleine quand après le dernier chapitre un journal local mit l’affaire sur la place publique. C’en est trop, entendit-on mugir, je m’en vais. Mais chut, faut pas qu’on le dise !)
Alors tout alla très vite : lors de l’Assemblée Générale de l’Association des Amis du Clos de Clamart, le 26 mars, le Président abandonna civilement la Présidence au profit du Vice-Président. Puis avec le cérémonial requis, lors du grand chapitre de Printemps de la Confrérie du Clos de Clamart, le 4 avril, le Grand-Maître remis le tastevin d’or, l’étole d’hermine et le cep magistral à son successeur.
Ah ! Michel ! Nous dirons quelque jour tes vertus cardinales…
Venons-en à ce Grand Chapitre de Printemps.
18 Confréries étaient présentes, que l’on devrait retrouver sur la photo d’ensemble.
Saluons tout particulièrement celle du Franc Thour de Ciney (Belgique), représentée par les sympathiques Pierre et Katia
Bernard Jacob était là avec son accordéon.
On procéda à moultes intronisations, parmi lesquelles la clamartoise Dame Geneviève
et notre fidèle ami en poésie Michel Mella, de la Grappe Yerroise
et l’on dégusta le Clos de Clamart 2013 (le 2014 n’était pas encore en bouteille).
on procéda au passage du relais
l’ex-Grand-Maître consolé par 3 miss
La troupe de danse arménienne Ararat anima la manifestation avec brio.

On pourra revoir la troupe en juin au théâtre Jean Arp de Clamart
Belle compagnie pour Miss Cougar (ici avec les guerriers arméniens)
Notre ami Sam s’en donna à coeur joie avec son répertoire 60’s.
Et nos amis belges ont apprécié la fête. Revenez vite !
A la foire de Paris
La foire de Paris battait son plein ce vendredi 8 mai, quand des personnages inattendus y firent leur apparition au milieu des milliers de badauds : les Confréries d’Ile de France dans leur plus beaux atours, suscitant les réactions les plus diverses.
« C’est des gens qui boivent », « c’est des francs-maçons » put-on ainsi entendre, entre deux vivats.
C’est à l’initiative de COCORICO (Comité de Confédération des Confréries d’Ile de France) et de son nouveau Président Ruben Martinovsky
que la fine fleur des Confréries s’y est retrouvée, pour défiler au son de la fanfarmonie Band’Originale,
(La Band’Originale, « fanfarmonie » dirigée par Thomas Pearce « Dizzy« , est spécialisée dans la musique de film français. On écouta ainsi dans la joie la soupe aux choux, inspecteur la bavure, les tontons flingueurs, etc.)
thomas dizzy dans ses oeuvres
et assister à un chapitre exceptionnel de la Confrérie des Compagnons du Brie de Meaux où fut intronisée la master chef Nathalie Nguyen.
Ci-dessus Nathalie Nguyen prenant connaissance de ses nouvelles responsabilités
Il y avait là les Echansons de France réunis autour de Claude Josse et accompagnés par leur aumônier le Père Xavier, bien connus des amis du bon clos,
les chevaliers du Brie de Melun,
ceeux de Montereau,
et les Compagnons du Brie de Meaux
la Grappe Yerroise,
la Saint-Vincent d’Issy-les-Moulineaux,
et aussi la Pomme de Villiers sur Morin, le Vin de Suresnes, les Talmeliers d’Ile de France,
le Clos Saint-Vincent de Noisy le Grand
les Compagnons d’Irminon (Combs-la-Ville), un chevalier de Bacchus de Bagneux
et trois de Saint-Antoine.
les Compagnons de l’Asperge et du vin de Sannois
Et, last but not least le Clos de Clamart, on s’en sera douté.
Qui promouvant le vin, qui le fromage, qui le pain, qui la charcuterie, qui ses productions vivrières …
C’est le coeur plein d’espoir que, profitant d’une pause, certains sont allés au pavillon 5.2 faire le tour des stands « vins et gastronomie ». Ils y retrouvèrent David, de la maison Eugène Ellia, un bourguignon habitué des marchés gourmands de Clamart qui offrit une tournée générale de sa cuvée la ruche d’or,
un chardonnay 2011 qui n’a pas encore droit à l’appellation Meursault car issu de jeunes vignes (7 ans).
On retrouvera David à Clamart au marché de Noël.
Un peu plus loin, c’est Antoine de Galzain, directeur de France Bleu Ile de France, intronisé chevalier du Clos de Clamart il y a deux ans, qui reçut la délégation clamartoise dont le passage fut annoncé sur les ondes à 17h08.
C’est avec un verre de bon vin blanc de Tonnerre que l’on célébra ces retrouvailles.
Plus tard, ce fut le tour du master chef Norbert Tarayre d’être intronisé par la Confrérie du Brie de Melun.
Un public nombreux s’étant massé pour tenter de déguster sa tarte tropézienne, on s’éclipsa une fois de plus vers le pavillon 5.2 avec notre consoeur Nicole qui arbora fièrement son écharpe de Miss Cougar 2012, ce qui lui (nous) valut de nombreuses invitations sur les stands.
Ici chez le champenois Cheurlin-Noellat
là à Cahors (château Lagrezette)
et même en Italie où l’on fit le plein de pancetta e altre salccice..
Pour revivre l’événement, voici une video réalisée par Cocorico
taille d’hiver au clos Franquet
Ce 27 février 2015, de mémoire de vigneron on n’avait jamais vu autant de monde au Clos Franquet (une vingtaine de personnes peut-être), rassemblés autour du champenois Jean-Pierre Léguillette, pour la taille d’hiver.
Parmi eux, on pouvait apercevoir Miss Nicole,
ainsi que Dame Gisèle, sécateur en main, fidèles au poste,
tandis que Dame Mireille, requinquée par un séjour roboratif à l’hôpital Percy, jouait les cantinières.
Par chance, il faisait beau. On se pressait à la taille, au ramassage et au broyage des sarments. On s’est remémoré les préceptes du maître pour une taille efficace.
Et l’on ne ménagea pas sa peine, car il y avait fort à faire.
transfert du pulverisateur historique
La municipalité, fidèle protectrice du Clos, représentée par Dame Christine, n’avait pas manqué ce rendez-vous hivernal.
Mais pourquoi tant de monde, s’étonnera-t-on ? S’était-on donné le mot ?
Le bruit avait-il couru qu’une bourriche d’huîtres allait être apportée par Coco, le réjouissant poissonnier bien connu des habitués des marchés de Clamart ?
Que Jean-Pierre Léguillette ferait couler à flot le champagne de Charly/Marne ?
Ou n’est-ce pas plutôt l’esprit de camaraderie, qui fit qu’au sortir de l’hiver tous voulaient retrouver la chaleur de l’amitié ?
NB : La rédaction remercie Philippe Duval pour ses photos
chronique d’automne à Clamart
Après les vendanges, une fois le vin en cuve, vient le temps des chapitres et autres festivités.
La Confrérie du Clos de Clamart (répondant à l’invitation de la Municipalité) avait ouvert le ban cette année en participant au Marché du Goût, le 18 octobre.
Quelques bonnes volontés avaient été recrûtées, bien résolues à faire goûter les vins du Clos. Mais compte tenu de l’impossibilité d’en vendre (le vin est non commercial) , il fallait trouver un moyen de justifier notre présence et de diffuser notre breuvage. Ce fut fait grâce à un quizz, rempli dans la bonne humeur par quelques dizaines de clamartois, qui permit à trois heureux gagnants de repartir chacun avec une bouteille. La question la plus délicate demandait de retrouver le grand-maître du clos de Clamart dans la phrase suivante :
« Ce soir nous irons dîner chez mon ami. Chez lui il y a toujours des mets de choix, je m’en lèche déjà les babines : rillons ou canard, cochon ou lard, oh que c’est bon ! »
Mais c’est évidemment la question subsidiaire (combien y aurait-il de réponses au jeu) qui permit de départager les ex-aequo.
Hors compétition, c’est un descendant de la glorieuse famille Abraham, viticulteurs clamartois attestés depuis le 17ème siècle et jusqu’au 19ème, qui s’est vu remettre une bouteille du Clos sous les acclamations.
Le chapitre se tint la semaine suivante. Il fut notamment animé par une délégation de danseurs alsaciens (les Bretzels).
Parmi les nombreux intronisés (ci-dessous prêtant serment),
il faut citer nos amis Michel et Nicolas,
et Jean-Didier Berger, le jeune et tout nouveau maire de Clamart, nommé Commandeur,
notre oenologue et ami Edouard,
et le chanteur montmartrois Alain Turban,
qui a animé le banquet avec Bernard et Sam, bien connus des lecteurs du bon clos.
Tombé amoureux de l’Ardèche, il a chanté le « vin du pays », « la plus belle aventure évidemment »…
c’est le vin du pays
c’est le vin d’ici
qui redonne sa noblesse
à nos chais de jeunesse
c’est le vin du pays
c’est le vin de chez nous
qui nous donne aujourd’hui
le plus beau rendez-vous
vigneron mon ami
vigneron de demain
pendant des décennies
fais mûrir le raisin
que l’Ardèche soit présente
sur les tables du monde
et que l’on réinvente
ses racines profondes…
On peut l’écouter sur Deezer…
ou ici
Etait là aussi André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, vieil ami de la Confrérie
venu soutenir son jeune confrère.
Et n’oublions pas l’intendance, avec Patrick Demongeas (traiteur Petit Lys)
et la teuf avec Pierre Bonneau de la Guinness Tavern rue des Lombards,
Des Confréries venues en nombre : République de Montmartre, Bagneux, Issy, Suresnes, Coubron (clos de Bréon), Sucy en Brie, marmite d’Or, Bon Pain de Saint Bacchus, Culs d’ours et cabinets d’vigne en pays de Georges Sand, Saint Romain en bordelais et libournais, Hospitaliers curieux et courtois…
voici l’ami Michel Mella, dont la Confrérie vient d’être fondée à Yerres
et les deux miss Nicole et Elsa
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… et tous ceux qui nous pardonneront de ne pas les nommer. Merci à tous !
Et pour en savoir plus, voici l’article du journal local, Le Parisien

vendanges 2014 à Clamart : deuxième round
C’est sous un beau soleil que s’est déroulée la deuxième ronde des vendanges de Clamart, ces derniers vendredi et samedi de septembre.
Une foule de volontaires s’y pressait parmi lesquels on put remarquer deux miss (Cougar et France -de son petit nom Elsa) toujours très entourées, mais qui n’étaient pas venues pour faire de la figuration ni pour jouer aux billes avec les grains de raisin : on les vit au tri toute une après-midi !
Nos fidèles producteurs nous ont apporté des raisins titrant parfois (potentiellement) jusqu’à douze degrés.
Il en fut de même au clos Franquet où l’on ramassa plus de deux cent kilos de chardonnay
La nouvelle équipe municipale trouva le temps de nous faire une petite visite, tout comme les enfants des écoles toujours enthousiastes
Si nombreux étaient les curieux dans la grange Franquet que le travail y devenait problématique, et l’on pouvait voir les épaules du Vice Grand-Maître Marcel s’affaisser sous le poids des responsabilités et du stress.
C’est alors que notre Grand Maitre décida fort à propos d’emmener un groupe d’une vingtaine de personnes visiter le clos Franquet, la cave Abraham et la maison Boulard toute proche où l’on peut encore voir une exposition de matériel agricole ancien. On put grâce à cette manoeuvre bienvenue mener le travail à son terme, et encuver près de 500 litres de bon moût titrant environ 10 degré d’alcool potentiel. Ce n’est pas un mauvais résultat.
Seule ombre au tableau : les dommages collatéraux causés au matériel de presse mis à sécher dans la rue, par un véhicule de la maréchaussée qui fila sans demander son reste !
















