méli-mella à Yerres

C’est une importante délégation de la Confrérie du Clos de Clamart

clamartenmassequi s’est rendue ce dimanche 13 septembre à Yerres, pour assister et participer au 2ème chapitre des vendanges de la Grappe Yerroise, confrérie créée en juin 2014.

afficheIl faut dire que le terrain clamartois avait été largement labouré ces derniers temps par l’ami Michel Mella, Grand Chancelier de la dite Grappe, également élu au Bureau de Cocorico, que nous avons intronisé au printemps dernier.

D’autres confréries avaient fait le déplacement : Sucy en Brie, Gagny, Combs la Ville, Villiers-le-Bel, Bagneux, et aussi la Marmite d’Or, les Culs d’Ours et Cabinets d’vigne, Saint-Grégoire, et, last but not least, la Fédération Internationale des Confréries Bachiques représentée par Alan Bryden…

tous

On apprit que les vendanges de chardonnay et de pinot noir venaient d’être faites au Clos Bellevue.

La pluie était au rendez-vous mais permit une courte déambulation qui, depuis la Grange au Bois, nous mena place de l’Eglise après avoir longé le Parc Caillebotte et franchi l’Yerres sur le Pont du 18 juin. L’espérance brévannaise, harmonie dirigée par Philippe Lacombe, nous accompagna au son de Chariot et des Blues Brothers.

lesperanceLa Grappe Yerroise chanta son hymne

yerres chantepuis on procéda aux intronisations. C’est l’ami Michel Mella qui prononça les éloges des impétrants, et l’on assista à un festival de calembours et de coq-à-l’âne donnant du sens aux CV les plus hétéroclites en un meli-mella improbable.

lenvoléeC’est ainsi que l’ami Yves de Villiers-le-Bel, qui se voua à la charcuterie toute sa vie durant, reçut à tout jamais le sobriquet de l’abbé des cochons.

labbédescochonsLe maire Philippe Dupont-Aignan ne fut pas épargné (ce fut « saignan » !)

lintrodumaireSon intervention pour allouer à la culture de la vigne l’actuel Clos Bellevue fut rappelée et il but la coupe sans rechigner
lemaireboitLes inséparables Marcel Doyen et Michel Laroque, respectivement grand-maître et ex-grand-maître de la Confrérie du Clos de Clamart, reçurent le même traitement.(ci-dessous avec le Grand-Maître de la Grappe Yerroise, Michel Privat).

intromarcelintromichelOn apprit finalement que les textes étaient co-écrits par Jean-Claude Trouillas,

jeanclaudetrouillasjoyeux luron qui tient un peu de Pierre Desproges et qui porte la charge de Grand Vaguemestre de la Confrérie.

JCTMerci aux auteurs et à l’acteur incomparable pour ce bon moment.

carigoleLa suite est plus classique, avec un déjeuner de qualité accompagné en musique par le chanteur Pierre Meige.

Mais la poésie était encore à l’honneur sur les murs permettant aux affamés de patienter, avec Rabelais et sa Dive Bouteille, Molière (air à boire du Bourgeois Gentilhomme), Nerval (Gaieté), et d’autres moins connus comme Emile Goudeau et son vin de vérité, Vincent Muselli et ses Buveurs,  Robert Delahaye et sa Halte de midi.       les buveurs obouteilleAmis Yerrois, merci, et à bientôt !

(PS On peut revivre des moments choisis de cette journée sur le site de la grappe Yerroise et avec cette video de Michel Devot)

 

A la bonne Franquette

Les conditions météo étaient idéales ce mercredi 17 juin pour le traditionnel dîner des amis du Clos de Clamart à la Grange Franquet. Il faisait bon sans faire trop chaud, et la presque quarantaine de convives (dont quatre nouveaux amis désireux de découvrir le clos portant leur patronyme, Franquet, qu’ils avaient découvert lors d’une visite de la cave de Suresnes) ont fait honneur, tout en se sustentant, à l’apéro clamartois, aux excellents Muscadet-sur-Lie et Morgon qui leur étaient proposés.

Notre ex-grand-Maitre Michel, engagé, depuis sa résignation, dans un grand nettoyage de printemps, avait apporté de vieilles bouteilles, comme ce Saint-Estèphe 1982, ou ce Rioja 94.  Un sonnet fut déclamé à son intention, célébrant ses vertus cardinales et l’exhortant à profiter de la vie (voir ci-dessous). On débattit des mérites des vins. Un ratafia suresnois, apporté par l’ami Suresnois Marcel,  vint clore la discussion.

bernardalaccordeon On saisit l’occasion de ce rassemblement pour se prêter, accompagnés par l’accordéon de Bernard Jacob, à une répétition grandeur nature du fameux tube de Daniel Cherrier, « A la santé des vignerons », qui accompagne  réunions et chapitres. Mise ainsi en voix, l’assistance se déchaîna et l’on se succéda au micro pour entonner la Madelon, le petit vin blanc et bien d’autres classiques. Et pour dire ses 4 vérités à l’ami Michel…

Ah ! Michel
Je veux dire aujourd’hui tes vertus cardinales.
Prudent certes tu es, tempérant sans excès
Brave bien sûr ; juste, selon tes lois. Qui sait
Si Platon vit vertus aussi phénoménales ?
 
Couvert d’hermine et d’or, tu allais brandissant
Ton gigantesque cep dans les rues de Clamart
Entrainant au milieu d’un joyeux tintamarre
Dames et chevaliers sous les yeux des passants
 
Etonnés. Vigneron, tu n’as pas ménagé
Ta peine. Avec constance, inlassable berger
Tu as tenu chapitre. Et les jours étaient courts
 
Tant tu avais à faire (mais tu trouvais quand même
le temps de boire un coup). Baste ! Carpe Diem !
Cette exhortation vaut mieux qu’un long discours !

micheletanita

les 15 ans de Cocorico

Saluons l’entregent du fringant Président du Comité de Coordination Ile de France des Confréries, Ruben Martinovsky, qui doit avoir des relations.

rubenN’a-t-il pas réussi à faire célébrer le 15ème anniversaire de Cocorico à Notre Dame ?

notredame clamartoisentrant Les tambours des P’tits Poulbots ont offert à cette occasion un joli concert dans la cathédrale.

poulbotsanotredameLa messe fut présidée par Monseigneur Guy Thomazeau, archevêque émérite de Montpellier. On aurait pu espérer que la présence de confréries vineuses et gastronomiques influe  sur le service, ce ne fut pas le cas. Il ne restait qu’à évoquer « in petto » la messe de la Saint-Vincent dont le Père Xavier nous avait régalé en début d’année à l’occasion des trente ans du Musée du Vin. C’était autre chose !

Courte Messe et long repas font la joie du chevalier, dit l’adage. Hélas ! La messe fut longue, il faut le dire, et de repas il n’y en eut guère, si ce n’est les brioches distribuées généreusement par les talmeliers d’ile de france qui avaient pris la précaution de les multiplier avant l’office.

multiplicationdespainsIl n’empêche, on n’approche pas tous les jours un prélat de cette importance, et les pécheurs (ci-dessous Claude Josse, Grand-Maitre de la Confrérie des Echansons de France)claudejossetlarchevequeet pécheresses (ci-dessous miss Cougar 2012) sont venus nombreux à sa rencontre.

queveuxtupecheresse?Il faisait beau, les Confréries étaient là en nombre, et tout ce beau monde rassemblé dans cette merveille gothique, ou défilant en ses alentours, ça avait de l’allure.

ouestclaude?les Echansons de France
clamartoisdefilantles clamartois
lespoulbotsP’tits poulbots en pleine action sur les quais de la Seine

Il faisait soif aussi. On peut saluer le pragmatisme de l’ami Michel, qui n’hésite pas à se servir de son tastevin pour se rincer la gorge à l’eau.tastevinmonoeil   La messe fut suivie d’une croisière sur la Seine. Sous un soleil radieux on put voir la capitale sous un jour nouveau, guidé par les commentaires éclairés du Capitaine,

lamissetlecaptainincollable sur l’histoire de Paris et ses monuments.

statuedebordeauxalagaredorsayallégorie de la ville de Bordeaux, sur le toit de la gare d’Orsay

La journée devait se conclure par un dîner au Sénat auquel nous n’étions pas. Peut-être un grand moment aussi ?

 

passage de relais à la Confrérie du Clos de Clamart

Ce billet vient bien tardivement, plus d’un mois après les événements que l’on va relater. Mais le temps de l’Histoire n’est pas celui de l’actualité.

On le pressentait, on l’appréhendait, on l’attendait. Après douze années à la tête de la Confrérie du Clos de Clamart, notre grand-Maître Michel a jeté l’éponge.

commentfontils?Sentant le poids des ans (et des kilos), il avait eu la sagesse de nommer vice-grand-Maître notre confrère Marcel qui, par ses compétences notamment culinaires, son aptitude à résoudre les problèmes les plus variés, et son esprit de service, avait en quelques années réussi à faire l’unanimité pour lui.

marcelclamartoisAussi le passage de relais a-t-il été sans surprise.

Quoique. A force d’attendre toujours ce qui n’arrive jamais (ce pour quoi il faut une infinie patience, disait Pierre Dac), on commençait à sentir du jeu dans l’attelage dirigeant qui, l’un tirant à hue, l’autre à dia, commençait à boiter quelque peu.

(Pas facile de gouverner quand un fringant dauphin vous tient à la culotte. Pas facile d’être gouverné quand on s’apprête à reprendre les rênes ! La coupe fut pleine quand après le dernier chapitre un journal local mit l’affaire sur la place publique. C’en est trop, entendit-on mugir, je m’en vais. Mais chut, faut pas qu’on le dise !)

Alors tout alla très vite :  lors de l’Assemblée Générale de l’Association des Amis du Clos de Clamart, le 26 mars, le Président abandonna civilement la Présidence au profit du Vice-Président. Puis avec le cérémonial requis,  lors du grand chapitre de Printemps de la Confrérie du Clos de Clamart, le 4 avril, le Grand-Maître remis le tastevin d’or, l’étole d’hermine et le cep magistral à son successeur.

Ah ! Michel ! Nous dirons quelque jour tes vertus cardinales…

Venons-en à ce Grand Chapitre de Printemps.

défilé18 Confréries étaient présentes, que l’on devrait retrouver sur la photo d’ensemble.confreriesSaluons tout particulièrement celle du Franc Thour de Ciney (Belgique), représentée par les sympathiques Pierre et Katia

belgesdéfilantBernard Jacob était là avec son accordéon.

bernardetmichelOn procéda à moultes intronisations, parmi lesquelles la clamartoise Dame Geneviève genevieveboitet notre fidèle ami en poésie Michel Mella, de la Grappe Yerroise

michelmellaintroniséet l’on dégusta le Clos de Clamart 2013 (le 2014 n’était pas encore en bouteille).

onboiton procéda au passage du relais

l'embrassadel’ex-Grand-Maître consolé par 3 miss

consolationLa troupe de danse arménienne Ararat anima la manifestation avec brio.

danseusesdanseusesrougesOn pourra revoir la troupe en juin au théâtre Jean Arp de Clamart

afficheararatBelle compagnie pour Miss Cougar (ici avec les guerriers arméniens)

missetguerriersNotre ami Sam s’en donna à coeur joie avec son répertoire 60’s.

samEt nos amis belges ont apprécié la fête. Revenez vite !pierretkatia

 

A la foire de Paris

La foire de Paris battait son plein ce vendredi 8 mai, quand des personnages inattendus y firent leur apparition au milieu des milliers de badauds : les Confréries d’Ile de France dans leur plus beaux atours, suscitant les réactions les plus diverses.

« C’est des gens qui boivent », « c’est des francs-maçons » put-on ainsi entendre, entre deux vivats.

C’est à l’initiative de COCORICO (Comité de Confédération des Confréries d’Ile de France) et de son nouveau Président Ruben Martinovsky

cocorico  que la fine fleur des Confréries s’y est retrouvée, pour défiler au son de la fanfarmonie Band’Originale,

band'originale(La Band’Originale, « fanfarmonie » dirigée par Thomas Pearce « Dizzy« , est spécialisée dans la musique de film français. On écouta ainsi dans la joie la soupe aux choux, inspecteur la bavure, les tontons flingueurs, etc.)
dizzythomas dizzy dans ses oeuvres

et assister à un chapitre exceptionnel de la Confrérie des Compagnons du Brie de Meaux où fut intronisée la master chef Nathalie Nguyen.

nathalienguyenCi-dessus Nathalie Nguyen prenant connaissance de ses nouvelles responsabilités

Il y avait là les Echansons de France réunis autour de Claude Josse et accompagnés par leur aumônier le Père Xavier, bien connus des amis du bon clos,

échansonsles chevaliers du Brie de Melun,

melunceeux de Montereau,montereauet les Compagnons du Brie de Meauxmeaux la Grappe Yerroise,

yerresla Saint-Vincent d’Issy-les-Moulineaux,

issyet aussi la Pomme de Villiers sur Morin, le Vin de Suresnes, les Talmeliers d’Ile de France,

talmeliersle Clos Saint-Vincent de Noisy le Grand

noisy-le-grandles Compagnons d’Irminon (Combs-la-Ville), un chevalier de Bacchus de Bagneuxbagneuxet combset trois de Saint-Antoine.

saint-antoineles Compagnons de l’Asperge et du vin de Sannois

sannoisEt, last but not least le Clos de Clamart, on s’en sera douté.clamartQui promouvant le vin, qui le fromage, qui le pain, qui la charcuterie, qui ses productions vivrières …

C’est le coeur plein d’espoir que, profitant d’une pause, certains sont allés au pavillon 5.2 faire le tour des stands « vins et gastronomie ». Ils y retrouvèrent David, de la maison Eugène Ellia, un bourguignon habitué des marchés gourmands de Clamart qui offrit une tournée générale de sa cuvée la ruche d’or,

tourneegeneraleun chardonnay 2011 qui n’a pas encore droit à l’appellation Meursault car issu de jeunes vignes (7 ans).

On retrouvera David à Clamart au marché de Noël.

Un peu plus loin, c’est Antoine de Galzain, directeur de France Bleu Ile de France, intronisé chevalier du Clos de Clamart il y a deux ans, qui reçut la délégation clamartoise dont le passage fut annoncé sur les ondes à 17h08.

chezfrancebleuC’est avec un verre de bon vin blanc de Tonnerre que l’on célébra ces retrouvailles.

Plus tard, ce fut le tour du master chef Norbert Tarayre d’être intronisé par la Confrérie du Brie de Melun.

intronorberttarayreUn public nombreux s’étant massé pour tenter de déguster sa tarte tropézienne, on s’éclipsa une fois de plus vers le pavillon 5.2 avec notre consoeur Nicole qui arbora fièrement son écharpe de Miss Cougar 2012, ce qui lui (nous) valut de nombreuses invitations sur les stands.

Ici chez le champenois Cheurlin-Noellat           cougarchampagnelà à Cahors (château Lagrezette)cougarlagrezetteet même en Italie où l’on fit le plein de pancetta e altre salccice..

cougarsaucissonsMerci à eux !

Pour revivre l’événement, voici une video réalisée par Cocorico

Fête du vin à Gaillac

De passage à Gaillac cet été nous avons découvert ce vignoble du Tarn, en évoquant le bon temps où certains bistrots parisiens proposaient en automne du « Gaillac bourru » dans des tonnelets posés sur le comptoir. C’était un vin blanc frais et légèrement doux, un peu perlant, non encore stabilisé. Ce temps n’est plus.

Disparu aussi l’ancien marché aux vins occupé désormais par un centre d’action sociale.

marchéauxvinsMais le vignoble est toujours là. Il est considéré comme un des plus anciens de France, on devrait dire de Gaule, puisqu’il existait semble-t-il avant la conquête romaine.

Ce sont les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Michel (qui héberge aujourd’hui, O tempora O mores ! la maison du vin -excellent comptoir de dégustation, l’office du tourisme, et un musée) qui en assurèrent le développement. Le vin partait en gabarre sur le Tarn puis la Garonne pour ensuite être exporté dans les pays du Nord. En 1501 il est vendu sur le quai des Chartrons à Bordeaux à partir de la Saint-Martin…

Voici ce qu’en a dit dans les années 1600 Guillaume Catel dans ses « mémoires du Languedoc » :

mémoiresdulanguedocUn vin très excellent donc, de bonne garde, et qualité rare, laissant à qui en aurait trop bu une bonne heure pour rentrer chez soi sans avoir le cerveau brouillé !

On y produit 160 000 hl/an environ, du vin blanc (perlant, doux, sec et effervescent) du rosé et du rouge avec d’originaux cépages comme le luenh de l’uelh (loin de l’oeil), le mauzac  pour le blanc ; le fer servadou appelé aussi braucol (un cousin du cabernet), le duras, le prunelard pour le rouge…

Tout cela est très bien expliqué dans une exposition malheureusement terminée au musée du vin, dont nous ferons la relation dans un  prochain article.

affichedelexpo

En ville, place du Griffoul, cette fontaine bachique

fontainebachique(detail)agaillacet à la Table du Sommelier, ce vendangeur signé Gérard

vendangeurdegérardet cette percée du vin jaune de Gérard Purisperceeduvinjaunedegerardparis59Le vignoble s’étend à l’est vers Albi, où se trouve le château Labastidié, propriété de la Confrérie des Echansons de France (bien connue des lecteurs du bon clos), qui trône au dessus d’une mer de vignes (plus de 60 ha).

chateaulabastidiémerdevignesVoici son historique pressoir

pressoirdelabastidiéet deux têtes que l’on aimerait bien identifier (Guigal?)

quiestce1 quiestce2

On peut acheter son « très excellent vin » sur place, mais aussi au Musée du Vin, à Paris.

Mais allons au fait : c’était la fête des vins au parc Foucaud.

affichedelafetedesvinsChaque domaine disposait d’un petit chalet de dégustation, il y avait donc de quoi faire.

une admiratrice en moyen de transport moderne devant le stand du château labastidiéune admiratrice en moyen de transport moderne devant le stand du château labastidié

Nous avons retrouvé nos amis Claude (Grand-Maître du Conseil des Echansons de France, au centre sur la photo ci-dessous lors du défilé de la Confrérie de la Dive Bouteille de Gaillac)

confréries

et Monique (expert en vin et professeur de dégustation) Josse,

MJaleventailvenus faire la fête.

On remarque ci-dessous le Brie de Melun dans les mains du maire de Gaillac, cadeau de la Confrérie du dit Brie, mariée  avec Gaillac en 1995, bien avant le mariage pour tous !

aveclesedilesLa maréchaussée avait fait une descente, on se perd en conjectures sur ses motivations : dégustation ou contrôle d’alcoolémie ?

memelesgendarmes(on penche pour la dégustation ; et oui, on a vu plus haut qu’avec le vin de Gaillac, même après avoir bu, on à le temps de rentrer chez soi avant d’avoir le cerveau brouillé)