11 et 12 septembre 2009 : il est revenu, le temps des vendanges.

La météo était favorable, et c’est sous un soleil bienfaisant que les habituels préposés ont pris position pendant deux jours sur les trottoirs et autour du pressoir de la grange Franquet, à Clamart, pour accueillir les raisins mûrs à cette date.

(Les raisins non encore mûrs -comme ceux du clos des volontaires- seront vendangés dans quinze jours, les 25 et 26 septembre.)
Vingt-quatre récoltants venus de toute la commune et même d’au-delà ont apporté plus d’une tonne de raisin (Baco, chasselas, « italien », etc.) , le plus souvent beau, exempt de pourriture, bien mûr pour les noirs précoces comme le Baco, ou pour le « Hardji »  (cépage d’origine arménienne qui fait merveille chez Kariné et Hovhanes (*), vignerons de la rue de Liège),

kariné

hovhanes

malheureusement parfois de maturité inégale pour les blancs dont une (faible) partie trop tôt cueillie a dû être écartée.

Cette année une table de tri a été mise en place pour faciliter le travail de sélection.

tabledetri

Après tri (cette année une table de tri a été mise en place pour faciliter le travail de sélection), éraflage et pressage, près de 700 litres d’un jus coloré ont été produits. (On le sait, le « Baco noir », très répandu dans nos vignes historiques est un des rares cépages « teinturiers », sa couleur prononcée se retrouve dans l’incomparable « clos de Clamart » pourtant vinifié en « blanc » : pas de macération du moût avec les peaux).

A la pause de mi-journée un nouvel apéritif, le « clamartois » proposé par l’ami Marcel (du clos de clamart bien frais agrémenté de quelques gouttes de guignolet royal) a remporté un franc succès, bientôt suivi par un échantillon représentatif de nos belles régions, voire d’outre Méditerranée.

michel bouteille

La pédagogie n’était pas en reste avec les visites de trois classes de l’école Saint-Joseph (de la maternelle au cours moyen) qui se sont régalées de jus de raisin, et ne devraient plus rien ignorer à l’heure qu’il est des méfaits de l’alcool, mais aussi du rôle prophylactique et convivial du vin consommé avec modération par des adultes ( Ah mais !).

Samedi soir, la messe était dite ! et chacun s’en fut dans ses pénates.

(*) On aura compris qu’Hovhanes est peintre. Voici une de ses oeuvres qui date de 1996 (hélas vendue) et qui a toute sa place dans ces colonnes. D’autres ne l’ont pas malheureusement, mais ce serait dommage de passer à côté. Elles sont .

levin d'hovhanes

Le vin

Adieu ami René

Une grande figure du Clos de Clamart nous a quitté en ce début d’été : René De Pra, qui en fut Grand Lieutenant et Sécateur d’Or.

renéencostumedeconfrérie

Il était mélomane, colombophile, avait le verbe haut et coloré et s’était pris de passion pour la Confrérie, la  grange Franquet (où il avait quasiment élu domicile) en résonne encore !

renéauchapeau

tableaufranquet

un tableau donné par René De Pra pour la grange Franquet : la rue Pierre Franquet ?

Cela n’allait pas sans tensions, mais cela ne faisait pas peur à ce militant aguerri des luttes sociales,

renéauverre

grand amateur de vins qui cultivait aussi un  humour bien à lui.

closdesgalvents

Retrouvons-le en pédagogue donnant une leçon de dégustation à un visiteur néophyte

et avec ses camarades lors des vendanges 2007 à Clamart

Adieu, ami René !

marin, breton, et .. sobre

C’est le programme qui était proposé au bar à eau du festival des chants de marins de Paimpol.

 

Une gageure pour les plus de cent-mille participants, qui ont arpenté les quais durant trois jours les 7, 8 et 9 août dernier, sous le soleil de la Bretagne, pour applaudir les musiciens venus de Bretagne, de France et même du Nouveau Monde,

et qui ont entonné avec Bernard Simard « du vin pour ma tante » !

Un grand moment de bonheur en tout cas, partagé avec les Charbonniers de l’Enfer, les Moules Marinières , Mille Sabords ,  la Marée Chante, tous venus du Québec

Avis : Beaucoup de leurs chansons peuvent être écoutées sur musicme ou sur  le podcast  » bordeldemer « 

Ami du Clos, les Charbonniers de l’Enfer reviennent en France fin octobre . Ils seront à Clermont-Ferrand le 1er novembre. A ne pas rater !

je bois… systématiquement

Les amateurs de Boris Vian auront reconnu les premières paroles de sa fameuse chanson. Ils auraient eu l’occasion de l’entendre, jouée et chantée par la compagnie des bisons ravis lors du dernier festival d’Avignon (off), au cours de leur spectacle « En avian la zizique ! ».

en avian la zizique

Merveilleux spectacle où tout y passe (du blues du dentiste à johnny, du déserteur aux joyeux bouchers) dont on sort ravi du moment passé, et désolé qu’il soit déjà passé.

En voici un « digest »

Hélas le festival est fini, mais il y a encore moyen de les voir en Rhône-Alpes (ils sont de Lyon).

calendrier bisons

A défaut, il ne vous restera plus qu’à chanter, dépité,

Je bois
Systématiquement
Pour oublier les amis de ma femme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier tous mes emmerdements

Je bois
N’importe quel jaja
Pourvu qu’il fasse ses douze degrés cinque
Je bois
La pire des vinasses
C’est dégueulasse, mais ça fait passer l’temps

La vie est-elle tell’ment marrante
La vie est-elle tell’ment vivante
Je pose ces deux questions
La vie vaut-elle d’être vécue
L’amour vaut-il qu’on soit cocu
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond… et

Je bois
Systématiquement
Pour oublier le prochain jour du terme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier que je n’ai plus vingt ans

Je bois
Dès que j’ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu’il faudrait en finir…

chez Paul Ricard

Etonnant personnage que  Paul Ricard .

Fils d’un négociant en vin marseillais,

le chai paternel

le chai paternel

il n’a pas vingt-trois ans qu’il a déjà mis au point son goûteux pastis qui fera vite fureur autour du vieux port. Artiste, il dessine les affiches publicitaires et le bientôt légendaire broc Ricard,et il peint…

ricard

Il est capitaine d’industrie,  menant son entreprise de succès en succès, patron social, distribuant des actions au personnel, mécène, édile, visionnaire…

paulricard

Et pince-sans-rire : ne rétorquait-il pas, à ceux qui l’accusaient d’encourager l’alcoolisme, qu’il poussait plutôt à consommer de l’eau, puisqu’il en faut cinq volumes pour un seul de ricard pour faire un bon pastis ?

Ainsi fit-il de Bendor ,

bendor

petit ilot sis en face de Bandol, un lieu de villégiature dédié à la vigne et au vin.

bacchus à bendor

la vigne

On peut y voir actuellement ses oeuvres, qui se comptent par dizaines (beaucoup de portraits). C’est que le bonhomme, disparu en 1997, aurait eu cent douze ans cette année.

bouteilles

naturemortelegumesbouteilles

(aucun sectarisme comme on voit)

bacchanale ?

bacchanale ?

mais aussi d’étonnantes sculptures d’autres artistes , comme cet improbable saute-mouton en bronze de Pascal Noël

sautemouton

ou ce nu blanc de Gérard Vérin, qui nous a esbarusclé.

nudeverin

Ami du clos, passant, va à Bendor, l’expo dure jusqu’au 30 aout 2009.

Et va aussi aux Embiez, où un parcours-panégyrique nous a fait parpeléger. C’est là que le bonhomme repose, face à la mer.

Chantons-lui donc cette ricounienne adaptation du plus beau de tous les pasos, Paquito Chocolatero !

Vanessa Hidden à nouveau sur les planches

Nous l’avions découverte dans « c’est toujours ça de pris » spectacle musical et pétillant, on voit pourquoi, la voici qui remet ça tous les mercredis soir (20h30) à l’atelier théâtre montmartre,  7rue coustou,Paris 18eme, mise en scène par Stéphane Ly-Cuong et accompagnée au piano par Tristan Michel. 

Vous voulez savoir à quoi ça ressemble ? voici « c’est toujours ça de pris »

et voila le tango stupéfiant (marie dubas 1936)

On a réécouté avec plaisir « plus on est d’amis plus on boit » et bien d’autres chansons comme cette « pocharde » d’yvette guilbert (1927)qui a toute sa place dans la collection du clos

J’viens d’la noce à ma soeur Annette
Et comme le champagne y pleuvait
J’n’vous l’cache pas, je suis pompette
Et j’ai pincé mon p’tit plumet
Je sens flageoler mes guiboles
J’ai l’coeur guilleret, l’air folichon
J’suis prête à faire des cabrioles
Quand j’ai bu du Moët & Chandon.

{Refrain:}
Je suis pocharde
J’dis des bêtises
Ah mais j’suis grise !
Mais quoi, ça me r’garde
Qu’est-ce c’que vous voulez que je vous dise ?
Je suis grise.

Je fais très rarement des folies
Mais quand j’en fais, ah nom de nom !
Je dépasse toutes les fantaisies
J’suis plus une fille, j’suis un garçon
À moi l’plaisir, la rigolade,
J’m’en fais craquer l’corset de plomb
Car y a pas, moi faut que je cascade
Quand j’ai bu du Moët & Chandon.

{au Refrain}

J’dis aux gens qui m’reprochent la chose
Ah ! Remisez donc dans vos airs de deuil
Car c’est l’Champagne qui en est la cause
Quand j’ai quequ’ fois Marianne dans l’oeil
Et puis j’trouve que c’est toujours bête
De vouloir cacher son pompon
C’est pas un crime que d’être pompette
Et d’aimer le Moët & Chandon.

{au Refrain}

D’avoir son grain dans la boussole
Mon Dieu, ça n’est pas un défaut !
Moi, j’ris, j’chante, je batifole
Toutes les fois qu’j’ai bu un peu trop
Alors quoi ? Pour une petite mèche
Faudrait-y m’battre à coups d’chausson ?
J’aime mieux qu’on m’batte que d’battre la dèche
J’pourrais plus boire du Moët & Chandon !

{au Refrain}

pour une version musicale voir par exemple ce sympathique spectacle amateur trouvé sur youtube

Au 75

Voici un lieu mythique où il fallait bien un jour mettre les pieds. A deux pas du parc Georges Brassens, l’entrée ne paye pas de mine.

au75

On n’y entre d’ailleurs, après avoir frappé , que si la mine plait…

A l’intérieur, c’est un capharnaüm d’affiches, de photos,

retraçant la glorieuse carrière du boxeur Yanek Walczak qui après sa retraite sportive ouvrit cet établissement, nommé alors « Aux sportifs réunis », et tenu aujourd’hui par son fils françois et sa famille

boxeurs

walczakboxe

et faisant revivre les habitués du lieu, connu aussi comme la cantine de tonton Georges.

GBauxchats

portraitGB

Posées sur le bar, les bouteilles sont à la disposition des clients (on on devrait dire plutôt des convives)

bouteilles

la chère est bonne, appétissante,

patés

et les prix sont légers, mais ce qui compte le plus sans doute c’est l’ambiance, magique.

magiclydie

Délicieuse Lydie, la fée du logis…

Merci ami (MC) Patu de nous l’avoir fait découvrir !

MCpatu

Livry/seine rejoint le club des Confréries

Qui connait Livry/Seine , tranquille commune de Seine et Marne, sise sur un coteau bordant la Seine à quelques kilomètres au sud de Melun?

Jadis ce coteau était planté de vignes (depuis le 13eme siècle dit-on). Celles-ci disparurent comme presque partout ailleurs en Ile-de-France, jusqu’à ce que quelques amoureux déterminés de la vigne,  regroupés au sein de l’ARVAL (association pour la renaissance de la vigne à Livry), entreprissent de la faire renaître il y a quelques années en plantant 400 pieds de chardonnay, au lieu-dit des Pierrottes.

Il faut dire que dans cette commune on ne chôme pas. Sait-on qu’une poignée de bénévoles, encadrés par un maître-verrier, ont réalisé eux-mêmes les vitraux de l’église du village ?

vitraillivry

Ce samedi 13 juin,

tout Livry était sur scène,

et le sobre et l’ivre y firent bon ménage,

car ce jour là se tenait le chapitre fondateur de la Confrérie des Pierrottes ; évènement qui certes ne défraya pas la chronique nationale, mais qu’au bon clos nous ne pouvions négliger.

confreriepierrottes

bannierepierrottes

Revivons ce bon moment

Ce ne fut pas peine perdue puisqu’ après la bénédiction sous l’égide de Saint-Vincent

stvincentalivry

il nous fut permis de déguster les vins des cuvées 2007 et 2008, tous deux très plaisants, le 2007 plus nerveux, le 2008 assez « rond »

bouteillepierrottes

de visiter les vignes impeccablement tenues

vignelivry

et les chais,

enseigne livry

d’apprécier l’entrain, la bonne humeur, et la compétence de ces néovignerons.

Les vins de Livry ont déjà été deux fois distingués au concours des vins de Boissy-Saint-Léger ; le 2008 quoique faible en quantité, a atteint 12° sans recours à la chaptalisation.

Le chapitre s’est tenu dans les locaux de la SNECMA (aujourd’hui Safran) à Réau, où il a été loisible de découvrir le musée des moteurs ainsi qu’une extraordinaire collection de motos anciennes.

motosnecma

Il faut dire que nombreux sont les habitants de Livry à avoir travaillé pour cette entreprise géographiquement proche.

Philippe Jouvin, président de Cocorico, et Michel Courtois, de la confrérie des compagnons d’Irminon,

jouvinetcourtois

y ont adoubé le désormais grand-maitre Gérard Laviec

laviecboit

et les membres de cette nouvelle confrérie

tousboiventlivry

(dont le maire de Livry, Michel Le Maoult, nommé « grand connétable »),

3compères

qui ont juré de respecter la règle de la confrérie.

De nombreux amis, parmi lesquels le tenancier de ce blog,

marc boit

ont eu aussi l’honneur d’être intronisés Compagnon de la Confrérie des Pierrottes.

chapitrelivry

Le dîner, arrosé de château loiseau (lalande de fronsac blanc),  chateau grand barail (fronsac rouge) et champagne « tsarine » qui s’ensuivit fut plus qu’animé par le fameux accordéoniste Jérôme Richard et son orchestre

gordondanse

jeromerichard

qui firent virevolter l’assistance (pasadobles, chachacha, valses, sambas, rumbas, zouk, tarentelles, rock & roll…).

Amis de Livry, bienvenue au club ! Et longue vie à la Confrérie du Clos des Pierrottes !

Visiteur de marque

La renommée du clos de Clamart s’étend bien au-delà des frontières de l’Ile de France et de l’Hexagone, comme en témoigne cette photo prise vendredi 15 mai à la grange Franquet, à l’occasion de la remise des bouteilles du cru 2008 aux vignerons.

ajitafranquet

Les amis du clos et autres habitués de ce blog auront reconnu l’ami Ajit de Washington DC, qui n’a pas dédaigné cette étape lors d’un passage éclair sur le vieux continent.

Qui sait ce qu’il adviendra dans ce pays de la démesure, où tout est possible (yes they can), des dizaines de clichés pris sur place par ce photographe ?

Amis vignerons, préparons nous à accueillir les cohortes de visiteurs d’outre-Atlantique !

Branle-bas de combat à la grange Franquet

Curieux millésime que le clos de Clamart 2008.

De tous les vins d’Ile de France, le « Clos de Clamart » présente cette particularité d’être fait avec les raisins de divers cépages (baco, chasselas etc.) en provenance des vignes de tous les vignerons de la commune. (Le clos Franquet, en revanche, n’est fait qu’avec les seuls raisins de cépage Sémillon provenant essentiellement de la vigne municipale).

C’est dire la difficulté de la tâche, étant donné la variété des cépages qui n’arrivent pas à maturité en même temps. Il faut donc transiger, et l’on a pris le parti depuis quelques années de vendanger en deux temps, à 15 jours d’intervalle, pour permettre aux vignerons d’apporter leur raisin au meilleur moment. Il y a donc deux cuvées, ordinairement assez proches sur le plan gustatif.

Le « Clos de Clamart » 2008 restera dans les mémoires comme l’objet d’une dispute comme on en vit peu dans l’histoire de notre confrérie.

Pensez donc : ce mercredi 6 mai, les « usual suspects » s’étaient réunis comme de coutume pour mettre le vin en bouteilles.

louis

3suspects

marcel

tony

michelC
jeanb

francois

bernard

marc

evelyne

L’ambiance était grave.

Les deux cuvées du Clos de Clamart,

lescuves

vinifiées séparément à la suite des vendanges de septembre, avaient divergé, en raison notamment de l’hétérogénéité des raisins récoltés à des dates différentes.

L’une était de couleur rose pâle, presque blanche, et l’autre rose foncé, presque rouge.

blancetrouge

Allions nous faire un rosé bon teint en assemblant ces deux cuvées ? Sûrement pas, nous interdirent les hommes de l’art (le maitre de chai Jean-Luc et l’oenologue M.Hervo), nous risquions de tout gâcher.

loenologueetlemaitredechai

Deux camps se formèrent alors.

D’un côté les partisans du rouge, insensibles au charme du blanc dont ils disaient volontiers qu’il « n’était pas du vin ».

De l’autre les partisans du blanc qui rejetaient le rouge, l’accusant d’être « pis que… ».

Et Jean Mussote qui n’était plus là pour apaiser les esprits….

On aurait pu en venir aux mains quand un esprit subtil lança :

« des goûts et des couleurs il ne faut point débattre » (ou quelque chose d’approchant),

sagesse millénaire  (ne disait-on pas déjà à Rome « De gustibus et coloribus, non disputandum »?) à laquelle il aurait été bien fou de s’opposer, ce qui permit à chacun de rester dignement sur ses positions.

On se mit donc au travail.

L’ami Bernard (en arrière plan sur la photo), sorti vainqueur d’un combat douteux,

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s’attela à la tirette prêtée par nos amis de Suresnes.

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L’ami Jean, pris de vitesse, alla biner au Clos.

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On vit l’ami François, épuisé par le bouchage,

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profiter d’une pause technique du susdit pour prendre place sur ce poste tant convoité,

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mais attention à bien remplir les bouteilles !

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Le travail à la chaine était revisité.

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Ca n’avait rien de militaire, même si…

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Le grand-maître Michel, en grand tablier,

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et bleu de chauffe,

michelenbleu

était partout.

Après un nettoyage en règle,

nettoyage

on se sustenta comme il se doit, et l’on se désaltéra bien sûr sans plus disputer.

atable

atable2

Et l’on chanta, sur l’air d’Adélita de Julien Clerc,

A la santé de Rosalina,  cantinière du Clos de Clamart…

rosalina

Elle nous fait de si bons gâteaux,

des tartes et crèmes caramel

Qu’on a peur de devenir gros…

 

marceldanse

Et l’on dansa quand tout fut fini !

(et merci à Marcel et François pour les photos)