Nous avons rencontré Judy Judy Judy au GMAC, on se souvient de sa Vida Loca.
La voici qui nous adresse ce Midnight Rendezvous
Collage ? Peinture ? Le mystère rôde.
Merci Judy. On attend la suite…
Ce blog est la chronique, dédiée à la vigne et au vin, d'un viticulteur amateur ivre de "fun" et de beauté.
Nous avons rencontré Judy Judy Judy au GMAC, on se souvient de sa Vida Loca.
La voici qui nous adresse ce Midnight Rendezvous
Collage ? Peinture ? Le mystère rôde.
Merci Judy. On attend la suite…
Voici une artiste dont nous connaissions quelques oeuvres, sans en décrypter la signature. Il a fallu la magie de Google recherche d’images pour l’identifier.
Cette américaine, qui vit aujourd’hui dans l’Arkansas, a bien roulé sa bosse pour trouver sa voie, traversant en stop l’Afrique, puis l’Amérique Latine, pratiquant la danse de salon de compétition, produisant ici un film d’horreur, peignant là les gens, imprimant, sculptant même, et enseignant son art.
Nous avons débusqué cette série d’oeuvres représentant des personnages verre en main. Thanks Carole, bienvenue au bon clos !
C’est la fête !
Voici revenu ce rendez-vous que nous avons déjà apprécié, ce Grand Marché de l’Art Contemporain (à prendre au sens propre) où plus de 500 artistes présentent leurs oeuvres dans le cadre poétique du Bassin de l’Arsenal. C’est jusqu’au lundi 4 mai.
Nous s’y sommes pas allés pour rien, nous y avons retrouvé des artistes connus comme Temim ou Pierre Rouillon ou encore Véro Van der Esch, mais nous y avons découvert plusieurs « nouveaux » qui valent la peine. Les voici.
Etonnante cette boîte de conserve de l’avignonnais Philippe Balayn ! Elle est en papier mâché.
Martine Gonnin nous propose ces bouteilles et verres dodelinant de la tête.
Monique Delpit s’exprime en mosaïque (on trouvera ses coordonnées là), , inspirée de mosaïques anciennes de Délos et de Sicile. Voici Ambrosia, cette ménade qui fut métamorphosée en vigne pour éviter les coups mortels de Lycurgue…
Martine Dechavanne signe « fauve ». En effet.
Elle nous fait évoluer dans un univers festif un peu nostalgique.
Voici Bertrand Girard qui se plaît dans les bars
un dernier verre
le petit blanc sec
votre champagne mademoiselle
Pierre-Jean nous donne à boire (de grands crus) et à manger, en utilisant du bois de palette recyclé
et nous fascine avec un éthylisme à la Van Gogh
Karine Romanelli colle et peint, évoquant un Paris d’hier, festif et bien-buvant (on dit bien bien-pensant)
Judy Judy Judy est une californienne de La Jolla qui fréquente assidûment notre pays, où elle trouve mainte source d’inspiration. Voici sa vida loca
On a retrouvé avec plaisir Temim, il continue à nous régaler de ses personnages attablés, accoudés, conversant, trinquant, dans des attitudes de la vie quotidienne
Véro van der Esch poursuit les tranches de vie et le temps qui passe dans les bars et les cafés
Et voici enfin une réalisation récente de Pierre Rouillon, que l’on devrait pouvoir voir dans une brasserie de l’avenue du Maine (Paris Montparnasse, près de la gare) qui l’a acquise.
Nous voici de nouveau au Chemin des vignes, dans ces caves situées sous le coteau d’Issy-les-Moulineaux, pour participer au jury du Prix Plaisir. C’est un Concours, organisé par le tandem Bettane et Dessauve, bien connu des amateurs de vin, dans le but d’identifier des vins de meilleur rapport prix/plaisir. Les vins primés (dont le prix est nécessairement inférieur à 15 euro) bénéficieront ainsi d’un label.
Nous y étions allé en 2012. La procédure n’a guère changé, si ce n’est que les tables ne comportent plus que 3 dégustateurs, et que le timing est plus impératif.
A chaque table, douze vins doivent en effet être dégustés à l’aveugle en 1h30. L’on délibère pour décerner d’éventuelles médailles (or, argent, et bronze), puis l’aval du maître (ou d’un expert ayant son onction), est demandé pour valider les choix.
Michel Bettane en actionCette fois-ci nous nous sommes intéressés aux graves rouges, valant entre 10 et 15 euro. Sur les onze vins dégustés, notre unique lauréat a été ce domaine la roche 2013, un Pessac-Léognan des vignobles Rodrigues-Lalande, aux intenses arômes de mûre ou de cassis.
Le site est idéal pour une telle manifestation. On y fait quelques sympathiques rencontres, comme ce rangeur de bouteilles qui est toujours là.
Sur un mur, ces assiettes peintes
Dans un recoin, cet embouteilleur (?) curieusement monté.
Et dans les toilettes, voici une série de petits tableaux déjà vus quelque part (à Saint-Emilion pour tout dire). Ils sont de Carole Katchen, une artiste dont nous reparlerons.

Du peintre sévillan Velasquez nous connaissions le Triomphe de Bacchus ou « les buveurs », ou encore « les ivrognes », qui date de 1628-29.
L’exposition en cours au Grand Palais nous en fait découvrir quelques autres, comme ce bodegon (scène de taverne, vers 1618) qui réside à Budapest.
et dont on apprend qu’une version proche se trouve à Saint-Petersbourg à L’Ermitage. Nous l’avons retrouvée. La carafe remplace la jarre de vin, les moules le poisson fumé…
Les trois musiciens (1616-17) proviennent de la Gemälderie de Berlin.
Quant aux deux tableaux qui suivent, (l’image provient du blog Actuart d’Eric Simon) ils présentent l’un un buveur de vin (vers 1630), l’autre le philosophe grec antique Démocrite devant un globe terrestre. Etonnant, non ?
Voici un peintre spécialiste du trompe-l’oeil que nous avons découvert il y a quelques années place des Vosges à la galerie l’Archange, spécialisée alors dans l’hyperréalisme, mais qui n’existe plus.
L’univers du vin est un de ses thèmes de prédilection : bouteilles, bouchons, verres…
En voici quelques exemple, trouvés sur le site de Patrick Lodwitz.
Quelques oeuvres sont actuellement exposées au Musée du Vin, à Passy. Une visite s’impose !
Au dix-septième siècle, Rome regorge d’art, antique comme contemporain, et les artistes de toute l’Europe y convergeaient pour y faire un long séjour. Ainsi les « bentvueghels« , ces « oiseaux de bande » venus des Pays-Bas, qui s’étaient constitués en confrérie bachique.
Nous les découvrons avec l’exposition Rome, les bas-fonds du baroque, au Petit palais jusqu’au 25 mai.
Les voici festoyant dans une auberge (Roeland van Laer, vers 1626-8)
C’est un tableau vivant d’un rite initiatique qui est représenté. Sur le mur, une partition à déchiffrer.
Voyons ce rite, illustré par trois gravures de Matthys Pool, d’après Domenicus van Wijnen (vers 1690-1708).
La présentation à Bacchus et le baptême, avec le quatrain suivant en latin, néerlandais et français
C’est ainsi que dans Rome en ce bel apareille banquet
Cette Troupe en rumeur à boire tousjours prête,Et la lecture de la lettre d’admission
C’est ici de ce jeu le troisième intermèdeCe tableau d’un anonyme liégeois (vers 1665-70)présente à sa façon la cérémonie d’initiation
Voici quelque uns de ces bentvueghels
ci-dessus, Schotsen Tromell, Satir, Almanack, Booterkull et Ram vers 1623
ci-dessous Brootsaken, Grunvink, Steekreiter, Quicstert, Het Fret, Steer Keeker, Sprinkt Hooft, Wolf, Pockeur, Orlando et Hermafrodito
Voici d’autres oeuvres qui valent le déplacement.
Le Concert, de Nicolas Tournier, avant 1620
réunion de buveurs, de Bartolomeo Manfredi vers 1620
du même Bartolomeo Manfredi, voici Bacchus et un buveur (vers 1621)
et ce faune à la grappe de raisin et la flûte
Et voici l’image rare d’un jeune Bacchus, tirant, allongé nu sur le sol, sur les sarments d’une vigne exubérante (vers 1610-20) d’un pseudo Salini (autrefois attribué à Caravage)
Finissons avec cette Halte à la taverne, de Pieter Boddinghs van Laer, vers 1630
Fred Zeller : voici un personnage passionnant aux multiples facettes que l’ami Alain nous a fait connaitre : militant révolutionnaire, résistant, franc-maçon.. mais c’est le peintre qui nous intéresse ici.
Voici deux tableaux présentés, après son décès, lors d’une exposition en 2007 (périlleusement extraits d’un DVD réalisé à cette occasion par Alain Braun et Alain Dassé pour le Grand Orient de France).
Il y a une ambiance un peu surréaliste, on pense à Magritte et à Dali. Et il doit y avoir des tas de symboles franc-mac…
En voici d’autres disponibles en ligne.
Seul à table : un thème d’inspiration décidément !
Cette Cène aux trois jeroboams (à moins que ce ne soit des mathusalems) n’est pas très académique : ils sont onze, et le message au-dessus dit en latin : bois, mange, jouis de la vie, bientôt tu seras sous terre !
Nous voici de nouveau sur cette mythique côte Est des Etats-Unis.
Commençons par l’essentiel. A Boston, Chez Rob et Ellen, une réunion de famille fut l’occasion d’ouvrir cette vénérable bouteille.
Voici une carte du restaurant allemand Jacob Wirth, un des plus anciens de la ville, sur Stuart Street :
Ce Minotaure de Picasso n’attendait que notre visite chez Martin Lawrence Galleries sur Newbury St.
Est-ce là que nous découvrons ce dessin de Charlie Hankin ?
Dans la même veine, voici un autre signé Shannon Weelher, trouvé sur le net
Belle rencontre au Isabella Stewart Gardner Museum, joli palais de collectionneuse
Madame Gautreau portant un toast, du grand portraitiste John Singer Sargent (1883)
Et voici une scène bachique sur le montant d’un sarcophage de la Rome Imperiale
Au Museum of Fine Arts voici cette joyeuse Nuit des Rois (twelth Night) de Jan Steen (vers 1662)
Beau vitrail de John Lafarge (vers 1885) représentant l’enfant Bacchus
« Bobbejakken » (céramique de Delft, 18ème siècle)

Il s’y tenait une expo Goya où l’on pouvait voir cette scène de vendanges (l’automne, 1786)
et cette Madre Celestina (vers 1820), la bouteille d’une main, le chapelet de l’autre
A New York nous voici chez l’amie Nina

Elle connait les bonnes adresses ! Comme ce Gotham West Market où l’on peut manger et boire de tout dans une grande halle.
Le musée de Brooklyn est facile d’accès (métro direct depuis Manhattan). Plein de belles choses.
Détail d’une pic-nic party, de Thomas Cole (1846)
Cidre nouveau, de Thomas Waterman Wood (1868)
Dans un café à Paris (l’acteur Leigh Whipper) de Lois Mailou Jones (1939)
Et voici aussi des verres du 17ème siècle
et un repose-verres
Dans cette île tropicale on ne s’attend pas à découvrir des vignobles, mais plutôt des plantations de canne à sucre. On s’intéressera donc au rhum ! Mais nous verrons que la vigne et le vin y sont pourtant présents.
San Juan est la capitale de cet état associé aux USA. Sa rade, gardée à l’intérieur par un fort et à l’extérieur par un château, a été l’objet de toutes les convoitises et a connu une histoire mouvementée. La vieille ville, de plan rectangulaire grimpe le long d’un coteau d’où l’on surplombe la mer.
Gallery Inn y est un point de chute extraordinaire, regroupement improbable de maisons communicant par des passages et escaliers. C’est une sculptrice, Jan D’Esopo, qui s’y est établie il y a quelques cinquante ans, en y faisant un hôtel où sont exposées ses oeuvres et celles d’artistes amis.
Cette vigne pousse dans un des patios
Qu’y a-t-il au fond de cette maison naine ?
A boire !
Ce ne sont pas les bars qui manquent à San Juan
Voici la façade d’une fabrique de sodas historique
Un petit artisanat propose ces touchants porte-verres et porte-bouteilles
Mais il y en a de plus raffinés
les dictons locaux n’ont rien à envier aux notres
Vu au Museo de Arte de Puerto Rico ( San Juan) ce tableau de Jose Rosa « eta shi me guta » (2001)
Quelque part dans le vieux San Juan on tombe sur cette statue bachique devant un fier arbre de Noël
Tonneaux à la Casa Blanca
Vu au musée de Ponce dans le Sud de l’île, cette allégorie des sens (la vue et le toucher) de Jan Van Bijler (17ème siècle)
et cette colonne « salomonique » du 17-18ème

Cette nature morte était présentée dans une exposition d’art contemporain au « mercado »
scène de bar du peintre haitien Francisco Gervais vue dans une galerie du vieux San Juan
Un des rares vins goûtés sur place : un chardonnay argentin
A la rhumerie Bacardi, on nous raconte l’histoire d’une famille originaire de Cuba qui a construit de père en fils cet empire depuis 1862. Visite à l’américaine (petit train, bar à cocktails, guide, intervenants, jusqu’à la boutique où le rhum est au meilleur prix).