A cuerpo cobarde

Voici une chanson vénézuélienne, d’un chanteur bien connu (là-bas) Gualberto Ibarreto, sortie en 1975, dont on espère qu’elle plaira aux lecteurs du bon clos.

Quand le corps est mou comment se bouger ?
Je tiens une de ces cuites que Dieu me la garde !

A cuerpo cobarde
cómo se menea
yo cargo una pea
que Dios me la guarde. (Bis)

¿Qué te pasa musa,
musa qué te pasa? (bis)
entre laza y cruza,
entre cruza y laza.(bis)

Hombre parrandero
no debe morirse (bis)
para divertirse
con sus compañeros. (Bis)

Quién fue el que te dijo
que yo no sabía (bis)
porque no tenía
un sendero fijo. (Bis).

La puerca conmigo
y yo con la puerca (bis)
la puerca me gruíie
y yo ¡sale puerca! (Bis)

A cuerpo cobarde…

Pour les amateurs de salsa, voici aussi la juma de ayer (la cuite d’hier, elle est bien finie, celle d’aujourd’hui en est une autre) du neoyorquino Henry Fiol,

Vraiment entrainante la musical latina, en voici quelques autres, comme ce sympathique « a mi me gusta el vino » chanté en Espagne (ici par la Tuna universitaria de Madrid).

Ce borracho perdido de Henry el Dandy fait de la peine, c’est un pauvre gars qui boit pour oublier un amour perdu.

et ce « borrachito » (cumbia équatorienne, « super bailable ») d’Henry Parra raconte un peu la même histoire

Et terminons dans un tout autre style, celui des sixties, avec Borracho, de los Brincos (1965) groupe madrilène qui fut un phénomène musical en Espagne

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