le comte Ory

Cet opéra de Rossini, inspiré d’une ballade picarde du Moyen-Age et  composé en 1828, recèle une petite merveille.

Résumons l’affaire : le comte Ory, séducteur impénitent, entend bien profiter de l’absence de chevaliers partis pour la croisade pour s’introduire, auprès de leurs femmes confinées au château. Un déguisement de pèlerines fera l’affaire. Mais il fait soif. Heureusement, le fidèle et malin Raimbaud a déniché des bouteilles dans le cellier.

Vraiment, qu’il a donc de bon vin le seigneur chevalier !

l’air à boire se trouve au 2ème acte, à 1h46 environ sur cette version filmée au Glyndebourne Festival Opera.

Et entonnons en choeur ( les paroles sont de Scribe et Delestre Poirson):

Buvons, buvons soudain !
Qu’il avait de bon vin
Le seigneur châtelain
Pendant qu’il fait la guerre
Au Turc au Sarrasin
A sa santé si chère
Buvons ce jus divin.
Buvons, buvons jusqu’à demain !
 Quelle douce ambroisie !
Célébrons tour à tour
Le vin et la folie
Le plaisir et l’amour !

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