Avec un article intitulé « une mousse, sinon rien » la revue Books attire ces jours notre atttention sur le positionnement de cet antique breuvage par rapport au vin. Sa recette était connue par les sumériens 6000 ans avant notre ère, nous dit-on. Mais les romains la méprisaient, lui préférant le vin. L’empereur Julien, dit l’Apostat, connu pour avoir résidé à Lutèce, aurait consacré un poème dédié aux deux Dionysos, celui du vin et celui de l’orge.
Nous l’avons retrouvé, traduit par Eugène Talbot (Plon, 1863) :