Voici une ville plus connue pour ses chocolats et ses bières que pour ses vins. Mais il y a toujours à voir et à faire …
Tout d’abord, que penser de ces chais ?

Ce blog est la chronique, dédiée à la vigne et au vin, d'un viticulteur amateur ivre de "fun" et de beauté.
Voici une ville plus connue pour ses chocolats et ses bières que pour ses vins. Mais il y a toujours à voir et à faire …
Tout d’abord, que penser de ces chais ?

Meilleurs voeux chers amis lecteurs pour 2012.
Cette année le Bon Clos s’est associé au Journal de Tintin pour vous souhaiter la bonne année.
Car notre reporter-détective préféré ne dédaigne pas à cette occasion de boire un coup !
Bonne Année 2012 à tous !
Au lieu d’aller accomplir ce que des millions d’enfants attendent ingénument, le voila t-y pas qui se vautre sur une terrasse du Marais, manifestement bien imbibé ? Nous l’avons surpris cet après-midi rue Saint-Antoine.

Une honte ! Au boulot, Père Noël !


(portrait par Ary Scheffer, au musée Carnavalet)
Nous avons déjà rencontré Pierre-Jean de Béranger, ici-même, au Cabaret de Madame Grégoire…
Pierre-Jean de Béranger (1780-1857) fut un de nos plus illustres auteurs de chansons. Il en a laissé une quantité, que l’on peut, au temps béni d’internet, trouver en ligne en quelques clics. Il en est des érotiques, des patriotiques, des politiques, des simplement poétiques, et bien sûr des bachiques…
En voici quelques unes qui intéresseront les lecteurs du bon clos…
Il faut une patience infinie pour attendre toujours ce qui n’arrive jamais, disait-il.
Au bon clos on n’attend pas, on agit.
On le pressentait, la liste des citations de Pierre Dac publiée ici-même le jour anniversaire de sa mort était incomplète. En voici donc d’autres, retrouvées dans la collection de l’Os à Moëlle publiée par l’excellent Jacques Pessis. Amusez vous !

Il n’existe plus, ce fameux cabaret qui a connu la célébrité près de la barrière Croulebarbe, au bord de la Bièvre, et que fréquentaient Lamartine, Chateaubriand, Hugo, Béranger (Pierre-Jean de) dans les années 1820….
Ah comme on entrait
Boire à son cabaret !
Voici bien des années que la morale, ou du moins son enseignement, a déserté les salles de classe. Nostalgie ? Voila que l’on réédite les livres dont nos maîtres s’inspiraient pour leurs leçons.
On connait les combats du bon clos contre l’alcoolisme, voici donc quelques extraits de cet ouvrage.
On connait l’opéra de Pékin, mais connait-on l’opéra Wu (du Zhejiang ), l’opéra Yue (de Shanghai), l’opéra Qingqiang (du Shanxi), l’opéra Puxian (du Fujian), l’opéra Chuan (du Sichuan) ?
Une petite carte pour situer tout ça.

Les amateurs d’exotisme, mélomanes, sinophiles et autres esthètes s’en sont donné à coeur joie au festival des opéras traditionnels chinois dont la 5eme édition se tenait ces jours-ci au théâtre Monfort.
Au bon clos où l’on est tout cela, on n’a pas manqué d’en apprendre plus (voir aussi notre article Ganbei) sur les coutumes de l’Empire du Milieu, notamment en ce qui concerne l’usage du vin et des alcools.
Voici ce qui trône sur la cheminée dans cette bonne adresse dénichée à Arbonne la Forêt.
A ne pas rater ces temps-ci : les encornets farcis aux pied de cochon et girolles…, à accompagner d’un domaine Modat « de-ci de -là » du Roussillon.
« Son nez exprime l’anis, le fenouil sauvage typique des vins blancs du sud. La bouche d’abord acidulée est rapidement emplie d’un joli gras. La finale laisse une bouche très fraîche. »
Les amis du clos apprécient Boris Vian, l’homme qui boit systématiquement, ci-devant inventeur du pianocktail.
Une belle expo lui est consacrée à la Bibliothèque Nationale « François Miterrand » (jusqu’au 15 janvier 2012). On apprend ainsi que ce trompinettiste a été appelé Boris par ses parents mélomanes en hommage à l’Opéra éponyme. Et bien d’autres choses.
Le voici photographié par Michel Cot. « Un portrait un peu trouble qui met en scène la face obscure de Boris Vian« .