Chez Flottes

Il faut saluer le restaurant Chez Flottes , brasserie aveyronaise « traditionnelle » située 2 rue Cambon à Paris 1er,

frisetable

qui outre un service sympathique, une carte des vins convaincante et une cuisine comme on l’aime, est remarquable par sa déco.

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frisecomptoir

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Les amis du clos n’y seront pas dépaysés avec ses vitraux de Tiffany

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et ses statues de Carrier-Belleuse.

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l’automne ? (on a vu l’original en marbre blanc à Lille )

 

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Des nouvelles de bazilio

Nous avons déjà parlé de ce peintre russe , sottement renvoyé dans ses pénates après près de 15 ans passés dans notre beau pays. Il nous adresse son salut amical et quelques photos d’oeuvres qui devraient se plaire dans la galerie du bon clos.

Le voici avec Anita

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voici une petite souris qui prend la vie comme elle vient

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un couple improbable

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un penseur ? (trouvé )

 

ПРИВЕТ БАЗИЛ !

 

Retour au 59Rivoli

Nous voici à nouveau à l’exsquat du 59Rivoli , répondant à l’invitation de Gaki qui expose jusqu’au 7 mars avant de partir au Portugal au « pavilhao 28 » du Centre Hospitalier Psychiatrique de Lisbonne. Pour y exposer, bien sûr …

Un de ses amis m’assure que c’est Gaki qui a peint (en une nuit !) le dragon qui déploie ses méandres dans l’escalier du 59 jusqu’au 5ème étage.

Nous rencontrons aussi Anita qui pratique le collage (voir sa galerie ) et la photographie

anita savary

et me fait découvrir les oeuvres d’un peintre sculpteur russe « disparu », Bazilio, honteusement chassé de France parce que sans papiers (Voir aussi ).

Avec Anita nous installons ses trois porteurs de bouteille en bois, c’est quelque chose !

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Il s’appelle en réalité Mikhail Anokhin, certaines de ses oeuvres peuvent être vues là.

A bientôt Gaki, Anita et… Bazilio !

Ensor

Revenons sur ce peintre belge que l’on peut voir ces jours-ci au Musée d’Orsay. Nous y avons retrouvé la mangeuse d’huîtres et découvert

les pochards (1883)

pochardsdensor

qu’on ne peut pas ne pas rapprocher de l’assommoir, écrit 6 ans plus tôt

et ces masques scandalisés (1883)

inspirés par les masques de carnaval d’Ostende.

Merveilleux musée d’Orsay où l’on peut croiser sans crier gare cette

Bacchante d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1863)

bacchantedecarrierbelleuse

Jean-Jacques Pradier, dit James

Voici un sculpteur qui nous intéresse et dont on peut voir les oeuvres un peu partout dans les rues de Paris, au Louvre, ou encore aux Musée des Beaux Arts de Lille et de Rouen

Wikipedia nous apprend qu’il naquit à Genève en 1790 pour mourir à Bougival en 1850.
Entre temps il fut sculpteur et peintre et enseigna aux Beaux-Arts.

Il a laissé quelques oeuvres d’inspiration bachique.

Comment ne pas penser à Auguste Clesinger, son cadet de vingt ans, rencontré au petit palais ?

satyretbacchante

satyretbacchante2

satyre et bacchante 1834 (voir aussi )

D’après le Louvre , « ce groupe en marbre réalisé par l’un des plus grands sculpteurs romantiques fit scandale au Salon de 1834. Le gouvernement ayant refusé l’acquisition, c’est le comte Anatole Demidoff qui l’acheta et l’emporta en Italie. On a voulu y reconnaître les traits de Pradier lui-même et de sa maîtresse Juliette Drouet. »

kidheitdesbacchus

l’enfance de Bacchus (gravure par William French)

bacchante à la coupe (gravure par William French d’après statuette)

bacchante1819

bacchante couchée (1819, Rouen)

Dans la même veine voici une allégorie de la vigne dûe à Victorien Antoine Bastet (1852-1905)

vignemourante

la vigne mourante