ça n’existe pas, ça n’existe pas. Et pourquoi pas ?
Il y a bien la langue de bois, le duPont en bois, la gueule de bois, la tête de bois, et même le chèque en bois ! et le cautère sur une jambe de bois, la graine de bois de lit, bon sang de bois ! etc .
Chacun sait qu’un tastevin est en métal, argenté si possible, voire en pur argent, nous en avons montré quelques uns dans ces colonnes. Mais grâce au bon clos il y a maintenant un tastevin en bois.
C’est un chimiste suisse, reconverti dans le travail du bois, qui en est l’auteur, avec du bois de cerisier fourni par le clos, s’il vous plait.
Le voici arborant fièrement son oeuvre.
Et le voici tenant sa récompense.
François, merci mille fois pour ce travail remarquable, et à bientôt au Clos !
Voici une vignette aperçue à la villa Noailles, maison « intéressante à vivre » construite dans les années 30 pour le vicomte et la vicomtesse. C’est un collage original de Max Ernst provenant de la femme 100 têtes (1929), réalisé à partir de gravures récupérées dans des éditions populaires du XIXeme siècle.
De quoi se prendre la tête, précisément. Le titre peut-être, nous aidera : « dilapidation, aurore et un fantôme méticuleux ». Hum…
Ce portail vu tout près de là est reposant
Joli cache pot vu en ville
Et une pub comme on n’en fait plus
pour les ignorants, Joseph Vaslin fait des pressoirs depuis 1856 et l’activité se poursuit au sein du groupe franco-suisse Bucher Industries .
Mais comment ne pas citer dans cet article la méthode relatée par Pierre Dac à l’occasion du tricentaire du tire-bouchon (numéro daté du 12 août 1938 de l’Os à Moëlle)? Elle est pourtant frappée au coin du bon sens…
Notons au passage que ce datage de l’Os à Moëlle qui fait remonter l’invention du tire-bouchon à l’an 1638 est un peu plus précis que celui habituellement retenu de la moitié ou de la première moitié du 17ème siècle , voire pour certains à la fin du 18ème
La méthode « duale » dûe encore à Pierre Dac (comment débouteiller un bouchon) a été exposée au bon clos il y a un certain temps, ne l’omettons pas.
Et tant qu’on y est n’oublions pas son alter ego Aristide Plumeau (rien à voir avec le créateur du livret de famille) qui écrivait dans l’OS en mars 1940
NB : ces extraits proviennent de l’excellent ouvrage « l’os à moelle » paru chez omnibus en 2007, et dont on ne saurait trop conseiller la lecture
Nous nous nous interrogions récemment dans ces colonnes sur la consommation de vin en Chine. On pouvait lire dans Le Monde du 28 mai 2010 au moment du salon Vinexpo de HongKong, que la consommation y a augmenté de 80% entre 2004 et 2008, et qu’elle devrait augmenter de plus de 30% d’ici 2013. La Chine est déjà le 10e producteur mondial et le 8e marché consommateur. Quant aux importations, elles ont été multipliées par 4 de 2004 à 2008, la France étant le principal fournisseur.
Curieux clients tout de même, dont certains « passent commande sans goûter« , ou « ne comprennent pas qu’on ne puisse pas leur fournir un million de bouteilles de Lafite ou de Latour »
L’article de Florence de Changy apprend ainsi que« Quelques vins ont fait des percées inattendues sur le marché chinois simplement grâce à leur étiquette. Ainsi, le dragon en figure de proue de la gabare du Château Beychevelle, et la cloche de carillon sur l’étiquette du Château Angélus, rebaptisé spontanément « la cloche » par les Chinois, ont eu plus d’impact que n’importe quelle campagne publicitaire. Parfois, ce sont les consonances des noms : « Moët et Chandon » sonne, paraît-il, comme « Mao Zedong »…
Un musée du vin de 8800 m2 long de 192 mètres vient d’ouvrir à Qindao, patrie de la bière du même nom (Tsing Tao). On peut y découvrir que « l’histoire du vin chinois est ancienne de plusieurs milliers d’années »
C’est ce que nous dit peut-être cette belle chanson folklorique du Xinjiang, interprétée par Wang Hongwei , le « roi des chants de l’ouest », trouvée sur CNTV Arts et Cultures (De 2mn55 à 5mn 35)
Un verre de bon vin
Mon amour est comme le vin
Un verre de bon vin
Ma bien-aimée
Accepte le s’il te plait !
Les aigles dans le ciel
tournoient au-dessus de la montagne
sans se retourner
Ma bien aimée est à mes côtés
et ne veut pas me quitter
Ah ! mon amour…
Ton visage fleuri
et ton charme lunaire m’attirent
Et moi je souffre
à cause de ce chagrin dont tu es la cause
Accepte, je te prie,
ce bon vin de mon coeur
Un bon vin
Un vin doux
Un vin parfumé
Prends en et tu sombreras dans l’ivresse
William Shakespeare fait dire à Iago, dans Othello
« Come, come, good wine is a good familiar creature, if it be well used« , (Allons, allons, le bon vin est un bon être familier quand on en use convenablement).
Est-ce pour l’en remercier qu’un artiste, Mike Oncley, a réalisé ce portrait de William en bouchons ?
Voila qui est un peu plus élaboré que certaines oeuvres connues au bon clos !
On peut trouver ses oeuvres sur etsy.comVoici comment il s’y est pris.
Retrouvez l’info sur bourgogne-live site qui mérite une visite !
By the way, voici des poèmes sur le vin découverts sur le blog wine days and nights en rédigeant cet article
Voila ce que pouvaient voir promeneurs et badauds venus musarder sur les Champs Elysées ce dimanche 23 mai 2010.
Ail, ananas, avoine, bambou, banane, chou… et bien sûr vigne étaient représentés.
L’agriculture, c’est capital ! était le slogan de cette manifestation, mise en scène par Gad Weil (créateur d’art de rue qui n’en est pas à son premier essai: rappelons nous, il y a un 20 ans il produisait « moisson sur les champs » sur les mêmes Champs Elysées) avec les Jeunes Agriculteurs .
Il faut saluer le travail considérable effectué par le psychothérapeute Carl R Rogers. Sur son site qui fait la promotion de son approche centrée sur la personne, il a réuni une impressionnante collection d’oeuvres : des chansons – paroles et musique, il y en a plus de cent ; des peintures, pubs, articles sur l’alcool et l’alcoolisme.
Une aubaine pour les amis du clos.
On y trouve bien sûr quelques oeuvres déjà connues au bon clos, mais peu finalement, ce qui donne le vertige face à l’immensité de l’océan que nous avons entrepris de creuser…
Donnons la palme au groupement des fabriquants de liqueur d’anis du Sud-Est pour cette pub impayable, qui daterait de 1956
(in Lillet 1862-1985 le pari d’une entreprise girondine, d’Olivier Londeix aux presses universitaires de Bordeaux)
Voici aussi une singulière bouteille de Magritte
Et puis voici Soulard de Zao !
Amis du Clos, déployez vos ailes pour une bonne navigation chez Carl Rogers !