bevi bene

Que dire des vins italiens ? Difficile d’y voir clair dans la complexité des terroirs, des cépages, des étiquettes et des prix. Comme pour les vins français, seule une pratique assidue et sytématique permettrait d’y prendre ses repères. Et on ne peut pas être partout…

Les reporters du bon clos ont découvert  un « tiers de confiance » sur qui s’appuyer : « bevi bene « ,

bevibene

jeune société basée à Milan qui sélectionne, fait connaitre et diffuse des vins de toute l’Italie. Ils en ont rapporté un assortiment d’une douzaine de bouteilles spécialement recommandées par le sommelier Alberto.

alberto

Amis du clos, une dégustation sera organisée pour vous prochainement ! Les intéressés sont priés de se manifester.

Et puisque nous sommes en Italie, pays du design comme chacun sait, rendons tribut au concepteur de ces étonnants « cavappati », Alessandro Mendini .

perroquets

voici Anna G., née en 1994…

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et son cavalier Sandro

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Amis du Clos, ces articles sont disponibles

Branle-bas de combat à la grange Franquet

Curieux millésime que le clos de Clamart 2008.

De tous les vins d’Ile de France, le « Clos de Clamart » présente cette particularité d’être fait avec les raisins de divers cépages (baco, chasselas etc.) en provenance des vignes de tous les vignerons de la commune. (Le clos Franquet, en revanche, n’est fait qu’avec les seuls raisins de cépage Sémillon provenant essentiellement de la vigne municipale).

C’est dire la difficulté de la tâche, étant donné la variété des cépages qui n’arrivent pas à maturité en même temps. Il faut donc transiger, et l’on a pris le parti depuis quelques années de vendanger en deux temps, à 15 jours d’intervalle, pour permettre aux vignerons d’apporter leur raisin au meilleur moment. Il y a donc deux cuvées, ordinairement assez proches sur le plan gustatif.

Le « Clos de Clamart » 2008 restera dans les mémoires comme l’objet d’une dispute comme on en vit peu dans l’histoire de notre confrérie.

Pensez donc : ce mercredi 6 mai, les « usual suspects » s’étaient réunis comme de coutume pour mettre le vin en bouteilles.

louis

 

3suspects

tonymarcel


bernardmichelCmarcjeanbfrancoisevelyne

L’ambiance était grave.

Les deux cuvées du Clos de Clamart,

lescuves

vinifiées séparément à la suite des vendanges de septembre, avaient divergé, en raison notamment de l’hétérogénéité des raisins récoltés à des dates différentes.

L’une était de couleur rose pâle, presque blanche, et l’autre rose foncé, presque rouge.

blancetrouge

Allions nous faire un rosé bon teint en assemblant ces deux cuvées ? Sûrement pas, nous interdirent les hommes de l’art (le maitre de chai Jean-Luc et l’oenologue M.Hervo), nous risquions de tout gâcher.

loenologueetlemaitredechai

Deux camps se formèrent alors.

D’un côté les partisans du rouge, insensibles au charme du blanc dont ils disaient volontiers qu’il « n’était pas du vin ».

De l’autre les partisans du blanc qui rejetaient le rouge, l’accusant d’être « pis que… ».

Et Jean Mussote qui n’était plus là pour apaiser les esprits….

On aurait pu en venir aux mains quand un esprit subtil lança :

« des goûts et des couleurs il ne faut point débattre » (ou quelque chose d’approchant),

sagesse millénaire  (ne disait-on pas déjà à Rome « De gustibus et coloribus, non disputandum »?) à laquelle il aurait été bien fou de s’opposer, ce qui permit à chacun de rester dignement sur ses positions.

On se mit donc au travail.

L’ami Bernard (en arrière plan sur la photo), sorti vainqueur d’un combat douteux,

combatdouteux

jeanetbernard

s’attela à la tirette prêtée par nos amis de Suresnes.

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L’ami Jean, pris de vitesse, alla biner au Clos.

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On vit l’ami François, épuisé par le bouchage,

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profiter d’une pause technique du susdit pour prendre place sur ce poste tant convoité,

francoisalatirette

 

mais attention à bien remplir les bouteilles !

tonymtauniveau

Le travail à la chaine était revisité.

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Ca n’avait rien de militaire, même si…

evelynesalue

Le grand-maître Michel, en grand tablier,

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et bleu de chauffe,

michelenbleu

était partout.

Après un nettoyage en règle,

nettoyage

on se sustenta comme il se doit, et l’on se désaltéra bien sûr sans plus disputer.

atable

atable2

Et l’on chanta, sur l’air d’Adélita de Julien Clerc,

A la santé de Rosalina,  cantinière du Clos de Clamart…

rosalina

Elle nous fait de si bons gâteaux,

des tartes et crèmes caramel

Qu’on a peur de devenir gros…


marceldanse

Et l’on dansa quand tout fut fini !

(et merci à Marcel et François pour les photos)

La cave de John

Une cave à vins en pleine campagne essonnaise, c’est possible. C’est là, à Villeneuve sous Auvers, que John et Sylvie Clemence ont décidé il y a seize ans de planter leur bâton de pelerin, afin d’évangéliser la région.

On ne peut pas la rater, à l’entrée du Parc Régional du Gatinais Francais,  si l’on vient d’Etrechy : une belle enseigne annonce la couleur.

enseigne

Pas de doute, c’est bien une cave à vins.

caveavins

Et voici John, le tenancier, apôtre du « vin au naturel ».

johnclemence

Heureux habitants de l’Essonne qui pouvez trouver là conseils, conférences, cours de dégustation… et 300 vins de viticuteurs triés sur le volet.

A bientôt ami John !

 

Bienvenue au club Saint-Jacques

Ce début de printemps a été l’occasion de retrouver de vieilles connaissances : Evelyne et Jean-Louis Fougeray de Beauclair, toujours fidèles au Salon des vignerons indépendants  à Paris,

lesfougeray2

et de goûter sur leur stand aux délicieux Aiges Pruniers (Blanc 2007) et autres Marsannay Saint-Jacques, avant de tomber à genoux devant leur Bonnes-Mares .

bonnesmares

Providentiellement, l’adhésion au « Club Saint-Jacques » nous a permis de bénéficier d’une substantielle réduction pour acquérir ces précieux flacons.

carteclubStJ

Amis du Clos ! Vous pouvez par notre entremise bénéficier de ces conditions exceptionnelles. N’hésitez plus !

Mieux : participez à la paulée que ces sympathiques vignerons organisent les 2 et 3 mai prochains à Marsannay (renseignements au 03 80 52 21 12)

vinification mode d’emploi

Voila bien le sujet que l’association Cocorico (Comité de Coordination région Ile-de-France des Confréries) proposait de décrypter à ses adhérents, ce samedi 14 mars à Sucy en Brie.

detailaffichesucy

Pour ce faire un authentique vigneron (du Val de Loire), diplômé d’études supérieures spécialisées en oenologie s’il vous plaît, avait été réquisitionné : Vincent Lacour. Plus que sur les connaissances théoriques, toujours nécessaires, l’objectif était de mettre l’accent sur la pratique de la vinification en blanc sec.

vincentlacour

La trentaine de vignerons d’Ile-de-France présents -venus (la grappe à la main ?) de Chenevieres,Clamart, Combs la ville, Joinville, Nogent, Marolles, Villiers, Noisy le Grand, Livry/seine, et bien sûr de Sucy- n’auront pas regretté dêtre venus.

portegrappe

Pour peu qu’ils aient été attentifs, ils n’ignorent plus grand chose des dangers de la pourriture grise, des risques liés à l’oxydation des moûts et des moyens d’y remédier, de l’importance d’une température régulée, des aléas de la fermentation alcoolique, des taux de sucre et d’acidité cible…

Cocorico a mis en ligne un diaporama de l’évènement…

ronddetonneau

Le déjeuner pris au fort de Sucy, sous les voûtes, a été un moment de franche convivialité qui s’est prolongé bien au-delà du sacro-saint horaire, mais qu’importe.

assiettesucy

On y dégusta les délicieux vins de Sucy et put s’y repaitre d’un excellent coq au vin.

Merci donc à Jean Caugant et Georges Kopcsan, qui nous ont concocté cette formation, et à Jean-Marie Durand et ses confrères de Sucy qui nous ont si sympathiquement accueilli.

plaqueconfreriesucy

Et merci la cantinière !

lacantiniere

Amis de Sucy

Qui nous recevez

Sous vos voûtes

De notre merci

Soyez assurés

Sans nul doute


plaqueconfreriesucy

cepsdeporte