compagnie sensible

C’est le nom d’un ensemble musical rencontré lors d’une soirée des associations de quartier. Ils cultivent la musique chantée du 18 ème siècle, qui parle souvent d’amour, et aussi de vin bien sûr.

deg.à dr. Petronille, Maylis et Sylvain

Sylvain, Petronille et Maylis, voila une belle équipe, qui joue des cordes, de la flûte, et de la voix. Et qui savent faire chanter l’assistance, peu coutumière de ces airs anciens, mais qui apprend vite.

Les revoilà chez Luc, le président de leur association de soutien. Toujours le même brio et le même entrain.

Les morceaux se suivent, le public est invité à se restaurer, à goûter l’excellent Pouilly-fumé et le Pessac-Léognan.

de g. à dr. Guillaume (guest star), Maylis et Sylvain

Quelques clés de compréhension sont données : les trois compositeurs majeurs de ces brunettes et autres cantatilles et passacailles des années 60 (du 18ème siècle) sont Pierre de Lagarde (1717-1799 : maître de musique  des enfants de Louis XV), Jacques Naudé (169?-1765) auteur dont on ne sait pas grand chose sinon qu’il fut prolifique (onze recueils qui restent encore à explorer), et Antonio Albanèse (1728-1803) le « faiseur de tubes » de Louis XVI (dont le fameux « que ne suis-je la fougère« …)

Une fois tout le monde restauré et abreuvé, on passe aux choses sérieuses : chanter ensemble. C’est le grand talent, le mérite et la marque de fabrique de ce trio de s’attacher à faire chanter l’auditoire : à l’unisson, en canon, à deux voix…
Et ça marche !

Voici quelques partitions de cette époque louénntaine et si charrmannte…

« quand je vois ma chère bouteille, je sens les transports les plus doux.. »

« Laissons là dormir Grégoire, il est fou, il est sou(l), ce faquin ne sait pas boire ce vin doux comme nous… »,
« faisons tous de longs glous glous.. »

Amis sensibles, merci, et à très vite !

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