salon d’automne aux Champs Elysées

C’est jusqu’à dimanche aux Champs Elysées, entre Concorde et Rond Point, dans deux édifices éphémères, que l’on peut voir les oeuvres de quelques huit cents artistes peintres, sculpteurs, etc. (Ce salon d’automne existe dedans ou autour des Grand  et Petit Palais depuis 1903 ;  il a vu le fauvisme, et les plus grands, Picasso, Matisse, Renoir, y ont exposé…)

Tchin ! du photographe Carmelo Panepinto

Il y en a pour tous les goûts et les amis du bon clos apprécieront tout particulièrement certaines oeuvres, comme

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Jacquemart-André

Voici un beau musée installé dans un hôtel particulier du 8ème arrondissement. André (Edouard) c’est le banquier passionné de peinture, Jacquemart (Nélie) c’est l’artiste (peintre) qu’il épousa en 1881 et avec qui il monta ce musée dans les années 1880.

Il abrite des expositions temporaires comme celle intitulée « désir et voluptés à l’époque victorienne » que l’on peut voir en ce moment. Le titre est bien accrocheur, mais on y a trouvé ce Vin Grec de Sir Lawrence Alma-Tadema (aquarelle sur carton, 1873)

Le musée abrite des curiosités comme ces Jeux d’Enfants (grisaille d’après Piat-Joseph Sauvage, vers 1780)

et cette tapisserie représentant un banquet de dieux ?

les ceps sont de retour !

C’est la bonne nouvelle de ce début d’octobre. Les ceps plantés l’an dernier au Pont des Vignerons inauguré l’an dernier, et dérobés aussitôt par de mauvais plaisants, ont trouvé des remplaçants qu’il sera plus difficile de déloger ! Ils sont vieux de plus de vingt ans et mesurent plus d’un mètre.

Le Grand Maitre du Clos de Clamart en a retrouvé le sourire, mais reste vigilant.

Le voici initialisant un tour de garde.

Voila donc une nouvelle treille clamartoise, qui rejoint les nombreuses disséminées dans la ville, comme celle-ci qui se trouve au restaurant L’Amandier (46 rue de châtillon).

1258, l’année terrible

Gelées, grêle, sécheresse, humidité, froid, maladies… Chaque année les vignerons tremblent pour leur précieuse récolte. Qualité et quantité dépendent de tous ces aléas, mais aussi, on le verra, du travail, de la vigilance, de l’expérience et de l’intelligence des vignerons.

L’an 1258 est de ce point de vue emblématique. Ce fut une année terrible, qui ne connut pas d’été, les fruits ne poussèrent pas, le foin pourrit, avec pour conséquence famine et maladies. On dit qu’à Londres un tiers de la population mourut.

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