I Heard it through the Grapevine

C’est le titre d’une chanson culte, que l’on pouvait entendre récemment sur Taratata par Jack Penate , mais qui a plus de 40 ans et a été chantée, après Gladys Knight , par Marvin Gaye , Creedence , etc.

Voici une version de Marvin Gaye, au piano

 

Intriguante, cette évocation de la vigne dans une chanson d’amour (décu) ! Que peut-on bien apprendre d’un sarment de vigne ? La même chose que de notre téléphone arabe.

L’expression est apparue aux Etats-Unis à l’époque du télégraphe, dont la vigne est une représentation métaphorique bien sûr (dans les années 1840 donc). Plus de détails sur answers.com

ecce… vino

Nous parlions il y a quelques jours des vignerons d’alex , qui propose un service de proximité de découverte des vins.

Diamétralement opposée est la démarche d’eccevino , qui propose un service de conseil en ligne, adossé aux principaux vendeurs de vin on-line.

eccevino

Les conseils sont donnés par David Cobbold (qu’on peut entendre le samedi matin sur BFM dans in vino BFM de 10 à 11h ou le dimanche de 16 à 17h,  » la seule émission de radio en France 100 % dédiée à l’univers des vins et spiritueux », nous dit-on) et Sébastien Durand -Viel, tous deux « dégustateurs, auteurs et enseignants du vin », qui comptent de nombreuses réalisations ludiques et pédagogiques à l’atelier du vin.

A tester.

Princesse de Trébizonde

Offenbach  était à l’honneur ces jours-ci au Trianon où les Tréteaux Lyriques jouaient sa « Princesse de Trébizonde (*) », opéra-bouffe monté pour la première fois en 1869 à Baden et longtemps oublié ; en voici l’ouverture

Il s’y trouve un délicieux air à boire chanté en duo dont voici les paroles, et qui fait référence à la malvoisie, vin grec doux, originaire de Μονεμβασία, qui fut célèbre au Moyen-Age. C’est aussi un groupe de cépages . Pour en savoir plus)

airaboiretrebizonde

trouvé dans le livret de censure de 1869 (version en 2 actes).

L’oeuvre fut ensuite remaniée en 3 actes et il se pourrait bien que certains textes aient changé. N’avons nous pas entendu plutôt : « quel parfum merveilleux a ce vin vieux ?

(* Trébizonde, cité d’Asie Mineure sur la Mer Noire, fut du 12eme au 15eme siècle la capitale d’un Empire )

1910 : qui l’eût crue ?

Janvier 2010 : l’occasion d’évoquer cette légendaire crue « centenale » de la Seine qui envahit Paris en 1910, et qu’une exposition nous remet en mémoire (jusqu’au 28 mars, galerie des bibliothèques à Paris 4eme).

Voici quelques images choc pour les lecteurs du bon clos, qui remercient « la seine  en partage  » d’avoir mis en ligne le fond photographique crue 1910

« Les entrepôts de Bercy sont totalement inondés dès le 22 janvier ; un lac de 5 mètres de profondeur s’y forme, et les tonneaux dérivent dans une forte odeur d’alcool« , nous informe paris.fr

entrepotsdebercy

Mais les parisiens font front contre l’adversité…

sauvetagedestonneaux

la banlieue n’est pas en reste

sevressaintcloud

les populations s’adaptent…

saint-ouen

mais que fait la police ?

secoursàmeudon

le verre demandeur

Voici un tableau de Jean-Paul Chambas que l’on peut voir actuellement (et jusqu’au 17 janvier) à la Villa Tamaris (à la Seyne/mer) dans le cadre d’une rétrospective de l’oeuvre de ce peintre figuratif.

leverredemandeurdejpchambas

Curieuse scène, qui pose plus de questions qu’elle ne donne de réponses…

« Grand viveur, amateur de corridas, fou de théâtre et d’opéra, mais artiste avant tout, Jean-Paul Chambas, 58 ans, est l’un des peintres français les plus demandés au monde », disait L’Express en 2005, qui rapportait aussi que sa boisson préférée est le vin (et le mescal). La bonne réponse pour figurer dans la galerie du bon clos !

chambaslesbouteilles

Ensor

Revenons sur ce peintre belge que l’on peut voir ces jours-ci au Musée d’Orsay. Nous y avons retrouvé la mangeuse d’huîtres et découvert

les pochards (1883)

pochardsdensor

qu’on ne peut pas ne pas rapprocher de l’assommoir, écrit 6 ans plus tôt

et ces masques scandalisés (1883)

masques scandalisés

inspirés par les masques de carnaval d’Ostende.

Merveilleux musée d’Orsay où l’on peut croiser sans crier gare cette

Bacchante d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1863)

bacchantedecarrierbelleuse